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[Roulette 7] Dieu te le rendra ! Ft Elisabeth & Sanjay

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Mer 5 Juil 2017 - 14:41
Chicago Outfit
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Dieu te le rendra !

Sanjay & Elisabeth

Qu'on croie en dieu ou non, qui restera insensible à trois bonnes sœurs dans le besoin ? Vous ? Peut-être ou pas, après tout il fait une chaleur infernale, la canicule vous donne la sensation de vous clouer au sol. Alors pourquoi vous arrêtez et les secourir ? Elles et leur vieux tacot, sauf que pour le coup à peine dix mètres de parcouru vous les voyez encore dans le rétro que votre véhicule hurle et vos pneu vous chantent le cri du dégonflement de masse. Vous voila sur les gentes à peine mis sur le côté qu'une seconde voiture vient vous rejoindre aussi dégonflée que vous. voila le pied pas vrai ? Quatre roues à plat, trois voiture ! Et bien non les nones montent dans leur beau tacot et rebroussent chemin vous laissant comme des idots qui n'ont pas voulu les écouter sur le bord de la route du lac.  Aide-toi et Dieu te le rendra !

Rebondissement possible a tout moment par le staff



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Mer 5 Juil 2017 - 15:32
Elisabeth Langton
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Sanjay & Elisabeth
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Dieu te le rendra !




J
'aimais l'été. Sentir le soleil chauffé contre la peau était agréable, même si je n'étais pas une fanatique du bronzage et que je vénérais la climatisation. Néanmoins, les journées étaient longues et il était agréable que les journées ne fassent pas dix heures. J'exagérais peut-être un peu, mais l'idée était là.

Roulant en direction de Chicago, avec une voiture volée, je n'avais qu'une hâte : être chez moi. Ma mission était accomplie, je n'avais pas été repérée et je n'étais pas suivi. Je ne pouvais rêver mieux. La journée était loin d'être terminée en plus, donc je pourrais profiter du reste de mon après-midi et de ma soirée comme je l'entendais. Me détendre dans un bar ou taquiner un certain policier... Peut-être même les deux !

Ce fut alors que je croisais un groupe de bonnes soeurs sur le bas-côté. Elles avaient l'air en galère, mais aider mon prochain n'était pas dans ma nature. Je ne ralentis pas, ne bougeais même pas la tête pour montrer que je les avais vues. Ma tête resta droite, mes lunettes de soleil cachant mon regard vers elle avant de se reconcentrer sur la route. Il y aurait bien un Samaritain pour les secourir. Ce pays ne manquait pas de chevalier blanc.

Tout à coup, un bruit sourd résonna et je dus braquer sur la droite pour me ranger sur le bas-côté. Rêvais-je ou mes pneus venaient de lâcher ? Je coupais le contact et sortis sous ce soleil de plomb. J'aimais l'été, mais là, c'était trop caniculaire pour supporter un rayon de soleil. Claquant ma portière côté conducteur, je vis mon pneu avant gauche à plat. Je me retournais et remarquais que le pneu arrière gauche tirait la même tronche. Contournant mon véhicule, je fis le même constat pour les quatre pneus. Avais-je roulé sur des piques ? C'était improbable ! Je soupirai et me tournais vers les bonnes sœurs, mes mains sur mes hanches. J'allais devoir mettre ma fierté de côté et faire des yeux doux pour peut-être avoir de l'aide de leur part ?

Soudain, une nouvelle voiture se dessina à l'horizon. Je fis signe de la main, demandant de l'aide. Si cela pouvait m'éviter les religieuses. Cependant, la voiture fit le même bruit que la mienne et se retrouva à quelques mètres devant mon véhicule, sur le bas-côté, les pneus à plat. Génial. Mon corps pivota vers les bonnes sœurs et je fus littéralement sur le cul lorsqu'elles reprirent la route comme si de rien n'était. Incroyable. Quel culot !

J'ouvris de nouveau ma portière côté conducteur, m'assis sur le siège et fermais la porte. Il faisait encore un peu plus frais dans le véhicule, mais la température de l'habitacle augmentait de minutes en minutes. J'attrapais mon téléphone portable et vis avec horreur le message que je ne voulais absolument pas voir : pas de réseau. C'était la faute des religieuses ! J'étais sûre qu'elles étaient derrière cette galère sans nom !
Quittant de nouveau ma voiture, j'allais vers le malheureux qui avait pris cette route et toquais à la vitre.

« Excusez-moi, je n'ai pas de réseau sur mon téléphone. En avez-vous ? »

Avec un peu de chance, peut-être qu'il était chez un autre opérateur et qu'il captait.




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Ven 7 Juil 2017 - 1:55
Sanjay Lewis
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Elisabeth
&
Sanjay
Dieu te le rendra !


L'avantage quand certaines femmes délaissées se prenaient d'affection pour un petit animal, à leur yeux blessé, c'était qu'elles étaient prêtes à l'emmener partout, à lui passer tout les caprices. Et c'était ainsi que j'avais eu le droit à un petit week end à la campagne, tout frais payé contre juste quelques petits coups rapides pour occuper la quadragénaire entre deux séances de shopping dans la ville la plus proche. Celle ci était particulièrement friquée, enfin plutôt son mari l'était mais peu m'importait d'où venait le fric tant qu'elle me le donnait. Si j'avais eu des tendances à la culpabilité je n'aurais sans doute pas fait le choix de coucher contre rémunération alors que toucher un autre corps avait tendance à me dégoutter .


Toutefois ma bienfaitrice de ses derniers jours avait eu la surprise de son mari qui avait décidé de la rejoindre pour se mettre au vert. Elle m'avait alors tendu les clefs de sa berline, mon boxer et m'avait clairement poussé dehors . Était ce ma faute si je n'avais pas eu l'occasion de lui dire que je n'avais pas le permis ? Que j'avais conduis parfois avec Hans mais clairement jamais une aussi belle voiture que la sienne ? Aurais je dus rester saluer son mari pour éviter d’abîmer sa carrosserie ? Nooon, c'était mieux pour tout le monde que j’enfile mon jean et mon débardeur dans le garage et que je démarre la caisse sans trop de soucis, ce qui me donna une confiance folle .Je me dégagea de la résidence assez vite pour ne pas croiser le mari sur la route. J'avais encore de bon reste de mes maigres leçons ça allait et puis c'était une automatique. Bon je prenais pas vraiment la peine de mettre les clignotants et les priorités à droite devenait les priorités à Sanjay mais j'étais capable d'autant de j'en foutisme à pied aussi, donc rien d'étonnant.  Je pris mon grinder et un peu d'herbe et profitant que les routes étaient désertes, me roula un petit stick les coudes sur le volant. Je me permis même de demander à Siri ou je ne savais quel petit nom le tableau de bord connecté  avait , de me jouer «Where Do I Belong » d'Infected Mushroom . Là c'était bon, là cette fin de journée était parfaite j'aurais même plus besoin de fourrer des doigts où je voulais pas.


Et comme si Dieu voulait me rappeler à mon bon souvenir, et pointer du doigt mes péchés il me mit 3 nones sur le bords de la route... A moins que ça ne soit moi qui n'était plus du tout à la page en matière de prostitution et des fétichismes à la mode. Non , elles avaient l'air en galère, sauf que … bah moi j'étais en galère tout les jours qu'il faisait ce Dieu de merde et j'avais un très mauvais souvenir d'un prête qui m'avait regardé de haut quand à 15 ans je vivais déjà dans la rue. Alors chacun sa merde oui.


Je me serais reçu la foudre à la gueule que j'aurais cru plus volontiers à un coïncidence alors que  j'entendais un bruit étrange venant de dehors, qui me fit perdre momentanément le contrôle. Je dus me résoudre à me garer sur le bas coté quelques mètres après les oiseaux de mauvais augure où une voiture semblait presque m'attendre. C'était quoi ce délire ? J'avais déjà lu ce genre de magouille. Genre un couffin laissé sur une route pour pousser une bonne âme à s’arrêter ou alors on lancer des oeuf sur le pare brise de la voiture, le conducteur mettait en route les essuies glaces tuant lui même toute visibilité et était obligé également de se garer. Et là on se faisait dépouiller. Était ce la drogue qui me rendait légèrement paranoïaque sur les bords ? Cela devait pas aider ouais. Surtout quand je vis les nones se barraient sans même nous jetait un regard. Grand bien leur fasse, elles ne virent pas non plus mon bras d'honneur . Tirant un peu plus fort sur ma clope améliorée je vis tout de même la conductrice de l'autre véhicule s'approchait .


J'allais devoir sociabiliser de toute façon pour me tirer de ce faux pas. J'ouvris , la saluant d'un hochement de tête avant de me demander où j'avais foutu  mon portable.  «  Putain... non » Cherchant dans mes poches , je ne le trouvais pas. Ne croyant pourtant pas au miracle je jeta un œil sous mon siège mais non. « Je l'ai pas … je l'ai oublié. J’espère au moins qu'il finira pas dans de mauvaises mains avant que je le récupère » continuais je plus pour moi même, avec un petit sourire ironique. Si son mari le trouvait nous serions tous dans la merde.Je me tourna de nouveau vers la brunette «  Je suppose que mon pneu est crevé, et le votre aussi ? Je suis le seul à trouver ça bizarre ? Le gang des nones va pas se pointer avec des gros bras dans 5 minutes pour nous faire la peau ?  » J'ouvris la portière pour sortir à mon tour, et avoir l'impression d'avoir atterri en plein milieu du désert. La piscine dans laquelle j'avais passé ma soirée me manquait terriblement tandis que je faisais le tour de la berline.


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Ven 7 Juil 2017 - 11:04
Elisabeth Langton
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J
e ne marchais pas vraiment dans la légalité, alors voir quelqu'un de l'autre côté de la ligne, dans le même bateau que moi, mais à un degré moins élevé, ne m'inquiétait pas plus que cela. Il fumait clairement de l'herbe, car si la cigarette ne ressemblait pas aux "classiques", l'odeur, elle, renseignait bien. Il avait l'air jeune, peut-être à peine vingt et un ans, et encore je n'y mettrais pas ma main à couper. Cependant, l'urgence n'était pas de savoir à quel point ce gosse faisait de connerie, mais comment sortir de ce pétrin.
Malgré moi, je soupirai de frustration lorsqu'il m'annonça qu'il avait oublié son portable. Était-ce une blague ? Il semblerait que non.

« Comment peut-on rouler dans une telle voiture et ne pas avoir de portable ? Tu l'as volé ? »

Au vu de son look, il était envisageable que ce soit cette possibilité. Je n'allais pas l'engueuler, je n'étais certainement pas sa mère, mais si la voiture était déclarée volée, mieux valait ne pas perdre de temps et prendre la fuite. C'était une Berline récente, il y avait sûrement un GPS et donc un moyen de la localiser rapidement. Et ça, ce n'était pas une bonne chose. Pour peu que les premiers policiers sur place ne soient pas des policiers...
Ce n'était pas mon cas. J'avais bien pris soin de prendre une sorte de tacot, mais un tacot avec la climatisation. Bon, ok, c'était pure chance, parce que les voitures, ce n'étaient pas mon truc. Je savais l'essentiel pour ma survie : lesquelles avaient très probablement un GPS et comment les faire brûler rapidement. C'était déjà pas mal, non ?

« Si ce n'était qu'un pneu, dis-je en l'observant. Les quatre sont morts, on a plus qu'à marcher jusqu'à Chicago. C'est bien là que tu allais ? »

Je n'étais pas la fille la plus sociable et faire la route avec cet adolescent ne m'enchantait pas des masses, même si je ne le montrais pas, mais je n'allais pas non plus danser la samba parce que nos routes allaient se séparer. J'étais peut-être une handicapée de sentiments, mais ce n'était qu'un gosse. Je ne donnais pas chère de sa peau dans ce désert.

« Ouvre le coffre, fis-je avec une intonation qui laissait supposer que c'était un ordre, alors que non. Il y a peut-être des trucs qui nous seront utiles, ajoutai-je en me plaçant face au coffre. »

J'espérais très fortement à ce qu'il y ait autre chose qu'une roue de secours. Un bidon d'huile serait top. Les sièges de ma voiture étaient recouverts de tissu et j'avais un couteau pour les découper. C'était parfait ! Encore fallait-il un bidon d'huile... ou il fallait trouver une autre solution. Était-ce parce que je tuais des gens que j'avais une galère pareille ? C'étaient tous des pourris pourtant, Dieu devrait me remercier de purifier sa terre. Devenais-je folle ? Depuis quand croyais-je en Dieu ? Il fallait que je bouge d'ici, le soleil commençait vraiment à me cogner sur la tête.




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Sam 8 Juil 2017 - 11:22
Sanjay Lewis
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Sa question n'était pas dénuée de sens il fallait dire que vu mon âge, vu ma dégaine, mon attitude il était fort improbable que je sois un magnat des finances capable de se payer un si beau bolide. Même mon portable c'était une femme me l'avait offert pour être certaine que je puisse débarquer au moindre appel de sa part. Ce même portable qui m'aidait aussi à contacter les clients même à travers des noms de code. C'est dingue comme si on lisait nos messages moi, et mes contacts semblaient obnubilés par les fraises tagada, les sthroumph et l'urgence d'en avoir le plus vite possible. Alors ouai, il fallait mieux pas qu'un homme cocu puisse trouver un moyen de se venger de moi lors de la seule et unique fois où il s’intéresse à sa femme. «  J'ai pas dit que j'avais pas de portable, mais que je l'avais pas là.. et non on m'a prêté la voiture , je l'ai pas volé» Si je devais la laisser là, j'espérais bien que numéro 4 aurait un moyen de justifier tout ça une fois le week end passé, mais je pouvais compter sur sa discrétion et son envie de s'éviter des merdes.


Au dehors, alors que la chaleur me plombait toute envie de même respirer, que le soleil semblait vouloir nous faire fondre, la jeune femme qui me faisait face me mit le coup de grâce.Marcher jusqu'à Chicago ? Mais j'allais finir étendu sur l'asphalte et elle allait devoir me traîner jusqu'à un coin d'ombre pour me laisser y mourir. Et en l'observant juste quelques secondes de plus quelque chose me disait qu'elle s’encombrerait pas forcement de moi... je l'en blâmerai pas, elle serait du genre à faire un malaise à la moindre ocaz ' que je le laisserais volontiers sur le bas coté. J'aquiescais tout de même quant à ma destination, tandis que la moindre fibre de mon corps criait son envie de plus bouger... plus jamais. Ah et de ne pas répondre à son ordre non plus... les s'il te plait devaient s'être dégonflés en même temps que ses pneus. Je lâcha mon stick au sol, l'écrasant du talon avant de hausser les épaules « Je sais pas comment on fait, c'est pas ma voiture et techniquement j'ai même pas le permis » Je devais apparaître comme un petit con qui ne voulait faire aucun effort, mais en l’occurrence je ne savais vraiment pas les subtilités d'un tel engin.


Histoire de faire bonne figure, je regarda de nouveau dans l’habitacle si il y avait un petit bouton rouge avec un coffre gribouillé avant de me résoudre à lancer les clefs à l'inconnue. « Tiens prends ça et débrouilles toi avec, moi sais pas faire » Je n'aimais pas m'avouer vaincu et la fierté que j'avais éprouvé à pouvoir conduire cette belle voiture devait disparaître au profit de mon incompétence à gérer le problème. Destin : 1 . Sanjay : 0 . «  Au fait si tu as mon joujou momentanément entre les mains, tu pourrais me dire comment tu t’appelles , non ? Moi c'est Sanjay , si ça t’intéresse » Je pris  une bouteille d'eau qui traînait de notre promenade d'hier sur la banquette arrière et grimaça. Celle ci était chaude mais c'était mieux que rien . J'en pris quelques gouttes avant de la tendre à la jeune femme . « Faisons durer, on sait jamais …  » C'était pas tant par galanterie que j'agissais ainsi, je ne trouvais en règle général aucun intérêt à la genre féminine , mais s'il fallait se serrer les coudes, autant ne pas me la mettre à dos directement.



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Sam 8 Juil 2017 - 15:13
Elisabeth Langton
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S
i l'envie d'être en couple était totalement inconnue pour moi, la patience maternelle l'était encore moins. Je sentais que ça allait être compliqué et que les choses n'avaient pas si bien débuté que cela. Ce n'était pas le moment de plomber encore plus l'ambiance et comme je n'avais pas envie de jouer les baby-sitters, j'allais devoir prendre sur moi et faire quelques efforts... ou je lui tirais une balle dans la tête au milieu de nulle part. Son cadavre serait probablement avalé par les chacals avant que la police ne découvre un doigt qui traine. D'ici deux mois, avec un peu de chance, les autorités réussiront à identifier l'inconnu...
Je revenais à l'instant présent, réceptionnant les clés de la jolie Berline. Comme quoi, les automatiques pouvaient être conduites par n'importe qui. Je haussais simplement les épaules, nullement choquée de la révélation. Je ne l'avais pas vu conduire, mais elle était impeccable. Cela voulait dire qu'il n'avait eu aucun accident.

« Tu sais, je ne suis pas de la police, je ne vais pas te faire un procès parce que tu as volé une voiture, lui dis-je, ne croyant pas du tout qu'on lui avait prêté une telle voiture. Cette voiture n'est pas la mienne, lui avouai-je en pointant du pouce le tacot dans mon dos. »

Je ne venais pas de dire clairement que je l'avais volé, mais ça me paraissait plutôt évident. De toute manière, je m'en fichais un peu, ce n'était pas important et ce n'était pas comme si j'allais me préoccuper de ce que pensait quelqu'un. Ce n'était pas aujourd'hui que ça allait changer !
Je marchais vers lui, le contournant pour m'asseoir côté conducteur et appuyer sur le bouton pour ouvrir le coffre. Je me relevai et me plaçais derrière la voiture, espérant y trouver mon bonheur. Cependant, je vis des sacs de vêtements de luxe, dont de la lingerie. J'attrapai un truc au hasard et le sortis du sac, découvrant une nuisette en dentelle blanche ou crème. Je me déplaçais légèrement sur le côté, montrant ma découverte à l'adolescent. Je haussais les sourcils et affichais un sourire rieur.

« Autant pour moi ! Je te crois, tu as emprunté cette voiture à un cougar. »

Je jetais le vêtement en vrac dans le coffre et poussai les sacs, fouillant certains pour trouver quelque chose qui brûle. Soudain, mon cerveau s'illumina et l'idée d'utiliser les sous-vêtements de chez Aubade ou encore de Fleur of England. Je n'avais pas de briquet, mais vu que mon compagnon d'infortune fumait, il était probable qu'il en est un.
Alors que j'étais en pleine réflexion, il brisa un peu la glace entre nous en se présentant. J'avais peut-être des origines anglaises, mais mes manières étaient vraiment à revoir. J'étais un chat sauvage.

« Elisabeth, répondis-je en relevant la tête vers lui. Tu y tiens à cette voiture ? Parce que j'ai comme projet de la faire brûler, tout comme la mienne d'ailleurs. »

Ma franchise écrasait totalement mon tact. J'étais peut-être un peu trop directe, mais ce n'était pas dans ma nature de tourner autour du pot lorsque le temps jouait contre moi.
J'attrapai la bouteille d'eau et bus deux gorgées, le remerciant. Ça, c'était une bonne nouvelle, on ne risquait pas de mourir déshydrater.

« Tu en as d'autres ? J'en ai pas perso. Tu as des affaires ? Un sac ? Et j'aurais besoin de ton briquet... s'il te plaît, ajoutai-je rapidement. »

Cela m'arrangerait bien, car je n'avais pas envie de mettre notre réserve d'eau dans le sac où il y avait mon sniper, mon silencieux et mon couteau. Mieux valait qu'il en sache le moins possible. C'était aussi bien pour lui comme pour moi d'ailleurs. Certes, il ne connaissait que mon prénom et il était loin d'être unique dans ce monde, mais pour moi, c'était déjà beaucoup. Et puis, une simple description et un portrait-robot pouvait être dessiné.
Je lui rendis la bouteille d'eau et allais jusqu'à ma voiture, ouvris le coffre et pris mon sac en tissu rigide noir avant de le refermer. Je le posais sur le toit du coffre, l'entrouvris légèrement et sortis mon couteau avant de le fermer de nouveau. C'était une sorte de canif plutôt. Je sortis la lame du manche, ouvris la portière côté conducteur et transperçais le tissu, arrachant plusieurs morceaux, plus ou moins longs. En dix minutes, j'avais refait l'intérieur de la voiture et attachais les bouts un à un par des petits nœuds. J'empruntais le fil pour le niveau d'huile et m'en servis pour insérer les bouts de tissus dans le réservoir d'essence. Je laissais un bon morceau pour avoir une certaine marge de manœuvre et retournais à la Berline.

« D'ailleurs, peut-être que tu préfères rester ici, attendant que quelqu'un d'autre ait aussi les pneus à plat, fis-je en percutant que je ne lui avais rien demandé. Pour moi, c'est évident qu'il vaut mieux marcher, mais je comprendrais si tu préfères rester ici. »

En fait, non. Je ne comprendrais pas, mais ça lui laissait une porte de sortie s'il ne voulait pas venir. Au moins, je ne serais pas responsable de sa mort. Enfin, indirectement. Tout dépendait si le soleil faisait son travail ou si c'étaient des hommes à ma recherche. L'un dans l'autre, j'estimais que je n'étais pas responsable. Peut-être était-ce plus simple, mais je crois que ma conscience était partie en vacances, et ce, depuis plusieurs années maintenant.

« Je ne te force à rien, mais si tu viens avec moi, mieux vaut ne pas traîner ici, ni laisser ses voitures dans cet état, l'informais-je, totalement sérieuse. »




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Mar 11 Juil 2017 - 1:56
Sanjay Lewis
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La jeune femme ne semblait pas croire en son innocence. Pourtant pour une fois qu'il était presque blanc comme neige, merde alors. Non il n'avait pas volé cette voiture, même si dans son manque d'expérience de la chose il se serait peut être en effet tourné vers ce genre d'engin... quoique un petit coupé sport ça lui aurait été très bien, vivre le cliché de conduire les cheveux dans le vent c'était tentant. Sanjay soupira, mais n'essaya pas de se dédouaner plus. Peu importait ce qu'elle pensait de lui, il vivait très bien le manque d’intérêt des autres, pire, il le cultivait aussi bien que l'indifférence qu'il offrait à la majorité des gens. Aussi son aveu à elle d'avoir piqué sa voiture ne lui provoqua aucun cris d'horreur, et aucune envie d'appeler les flics ou de prier pour son âme.


Ce fut les achats de numéro 4 qui lavèrent son honneur pour l'entacher d'un autre délit moins courant mais qui ne tuait personne pour autant . Le jeune homme fut bien content de ne pas avoir eu à supporter le défilé de mode qui aurait fini par arriver au cours de la journée où il aurait du s'extasier, applaudir et feindre de folles envies que son corps ne suivrait qu'en pensant très fort à la tune . C'était un aphrodisiaque comme un autre hein.   « S'ils sont à ta taille, hésites pas... Elle devait compter que je lui arrache et n'y tenait pas plus que ça de toute façon. »


Il ne pensa même pas nier que oui il déambulait bien gentiment dans une voiture appartenant bel et bien à une femme qui aurait pu être sa mère, dans une version plus friquée et moins alcoolique. Elle continua son exploration et ses yeux s’allumèrent comme si elle venait d'avoir l'idée du siècle. Idée qui , d'instinct , semblait folle pour Sanjay sans même qu'elle l'ai encore divulgué. Une fois les mots dessus il la regarda comme une démente. «  Que tu veuilles cramer ton vieux tacot ok mais... regardes cette carrosserie . Je suis pas matérialiste et pourtant je t'assure que cette voiture là me donne envie de me ranger, de lui faire des bébés jantes … »

En lui tendant l'eau, Sanjay espérait que ça noit cette envie proche du blasphème . A défaut de rouler avec, le SDF aurait volontiers pris ses quartiers sur la banquette arrière pendant quelques nuits. Jusqu'à temps qu'on l'y déloge ou que son propriétaire se rende compte de sa disparition. Il se résolut pourtant à lui tendre le briquet . Si il ne le faisait pas elle irait soit lui prendre dans la poche, soit , déterminée comme elle semblait l'être, elle irait frotter deux pierres entre elles jusqu'à ce que le feu jaillisse … à moins que ça ne soit un dragon et qu'il lui suffise d'en cracher.  «  C'est la seule chose que j'ai, prends en soin. »


Bon il avait également son petit pochon d'herbe et son grinder mais aucune envie qu'elle les utilise en herbes aromatiques sur son barbecue de taule. Et elle savait y faire la bougresse. A parier ce n'était pas la première fois qu'elle le faisait, et il y avait également fort à jouer que Sanjay ne voulait pas savoir pourquoi. Avec sa chance naturelle , il lui avait fallut tomber sur la seule personne encore moins fréquentable que lui qui avait traverser cette petite route de campagne depuis 10 ans.  La seule fois qu'il avait vu quelqu'un cramer une voiture c'était pour leur faire du feu pendant un de ces nombreux hivers très rudes de Chicago . Et ce mec ci n'avait pas si bien fait les choses. Il était presque admiratif de la chose, elle savait se débrouiller et c'était sans doute sa meilleure chance de survit . Sanjay adorait les flammes , il jouait toujours avec son zippo pour cette raison. C'était juste ce qu'elle comptait réduire en cendre qui l'emmerdait.   « Non je te suis... mais je veux juste pas la voir cramer... Je m'étais encore jamais sentit aussi proche de quelqu'un que de cette Berline. »


Avec un sourire en coin , il s'installa en indien sur la lisière du béton un peu plus loin et ce fit un nouveau stick, pour la route comme on disait. C'était presque comme attendre un feu d'artifice. Tout ça car elle avait mis ses empreintes dessus ? Au fur et à mesure qu'il y pensait , Sanjay se demandait  vraiment à qui il avait à faire. Il l'observa vaquer à ses petites occupations, intrigué...La preuve qu'il lui fallait vite récupérer son feu pour consommer de quoi tuer toute curiosité mal placé avant que ça soit lui qui se fasse tuer .


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Jeu 20 Juil 2017 - 17:51
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B
ien malgré moi, je souris largement, lâchant même un petit ricanement. Que je prenne ces trucs ? Non mais pour qui me prenait-il ? Je n'étais pas une cougar !

« Non merci, je n'ai pas encore l'âge de porter ses trucs horribles pour faire croire que j'ai vingt ans de moins, lui rétorquai-je. J'ai trente ans, pas soixante. »

Mes neurones se connectèrent. Ce n'était pas sa voiture, les vêtements n'étaient pas à sa petite-amie, même si apparemment, la femme en question avait des projets pour leurs corps, la voiture était donc à la femme qui devait avoir aux alentours de la cinquantaine, probablement mariée ou veuve récemment et qui se consolait avec un petit jeune. Oui, ça tenait la route. J'aurais fait une enquêtrice du tonnerre, non ?
Continuant mes recherches, je ne pus m'empêcher de lever les yeux au ciel. Les hommes et les voitures, c'était plus qu'une histoire d'amour passionnelle. C'était ridicule. À croire qu'ils pourraient coucher avec un tas de ferrailles sur quatre pneus si c'était possible.

« Alors, certes, c'est une belle voiture, avouai-je en tournant ma tête vers lui. Néanmoins, mon tacot n'est pas équipé d'un GPS et donc, il n'est pas traçable, alors que cette voiture, oui. »

Je préférais prendre mes précautions. Il n'y avait aucun réseau, je ne risquais pas de me faire surprendre comme une fois, lors d'une mission, où on m'avait suivi à cause de ça. Je m'étais bien renseignée et le signal GPS était plus facilement repérable, mais plus facile à déconnecté aussi.
J'attrapais son briquet, d'une main et le glissais dans une de mes poches de pantalon.

« Ne t'inquiète pas, je te le rendrais, lui assurai-je. »

Une fois mes préparatifs terminés, je retournais auprès de Sanjay. Il n'avait pas l'air d'être quelqu'un de sentimental, un peu comme moi, mais sa remarque était un peu triste quand même. Se sentir proche d'une voiture... Même si je trouvais ça ridicule, je compris qu'il était relativement solitaire. Tout le monde avait des galères, je n'allais pas le plaindre.
Je lui fis un simple sourire en coin, ne sachant pas quoi répondre et le laissais s'installer non loin. Je pris son briquet, l'allumais et mis le feu aux sous-vêtements puis, fit la même chose avec mon tacot volé, avant de courir de l'autre côté de la route, mon sac sur mon épaule. Quelques minutes plus tard, la Berline explosa, suivie du tacot derrière. Malgré la chaleur estivale, je sentis un coup de feu me chauffer un peu plus les joues. Réajustant mon sac sur mon épaule et remettant mes lunettes de soleil en place sur mon nez, je m'avançais vers Sanjay et lui tendis son briquet.

« En route, playboy, le taquinai-je. On va continuer quelques mètres sur la route dans cette direction, lui indiquai-je d'un mouvement de tête, puis on s'éloignera un peu, tout en gardant la route sur notre gauche. »

Même si la végétation n'était pas au rendez-vous, il y avait des buissons suffisamment touffus pour nous cacher en cas de nécessité. J'espérais vraiment que ça ne soit pas le cas, mais mieux vaut prévenir que guérir comme on dit.
Je commençais à marcher au milieu de la route et après une centaine de mètres, je quittais le bitume pour la tête sèche et aride. J'ouvris ma chemise, montrant mon débardeur collé à ma peau et mes formes, tentant de m'aérer un peu.

« Tu fais ça depuis combien de temps ? lui demandai-je par curiosité. T'as pas trouvé autre chose pour survivre ? Des talents à exploiter ? Les jeunes sont doués pour l'informatique de nos jours, non ? »

Totalement cliché, je le conçois. Je n'avais pas spécialement envie de m'assécher la bouche en papotant avec lui, mais ma curiosité était plus forte que ma volonté. Gardant mon regard sur les alentours, je surveillais si une voiture passait par-là. Peut-être qu'un bon samaritain passerait et aurait plus de chance que nous, gardant ses quatre pneus et nous ramenant jusqu'à Chicago ? Ouais, il ne fallait pas rêver Elisabeth...




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Dim 23 Juil 2017 - 0:37
Sanjay Lewis
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A mes yeux toute les femmes étaient en règle générale les mêmes. Elles aimaient les artifices, s'en parer pour sembler plus séduisantes, les belles robes, les beaux bijoux , le maquillage, et un beau petit mec à leurs bras. C'était ainsi que j'étais venu à devenir un accessoire tout comme le reste pour certaines . Pourtant au vu de mon style, sauf quand vraiment on m'offrait le costume trois pièces , la belle montre et les chaussures, j'étais difficilement accordable avec les styles de vies de mes clientes. Avec mes cheveux longs que je refusais de couper, tout au plus de coiffer en catogan contre un petit bonus en billet verts, avec mes yeux souvent défoncés, et mon appartenance aux  minorités ethniques et sociales, clairement je pouvais faire tache.  Alors moi aussi je jouais au petit jeune qui mourrait d'envie de se frotter à des femmes d'expérience,  moi qui durant mes années de prostitution, oui parce que c'était le mot, en avait couché  de la couguar . Encore une fois je ne me plaignais pas, je n'aimais pas ça, mais tant que j'arrivais à bander et mentir ça passait.


La matérialisme que je dénonçais chez elles, je l’éprouvais presque pour cette caisse et fut vraiment dégoutté de devoir la cramer. Surtout que ses excuses n'étaient pas valables pour moi, pour ma sécurité. J' avais la femme de la propriétaire dans la poche et qui risquait bien plus que moi si on me trouvais au volant de la voiture. Normalement quand on ne possède rien, on n'apprends à ne rien vouloir non plus. La voiture cramerait donc, et cela avec mon propre zippo, belle ironie.


Je distingua presque de la pitié dans le regard d'Elizabeth. Wah, je devais vraiment être tombé bas dans ce cas. J'étais trop défoncé pour manier l'ironie avec mon brio naturel. Bien évidement que je ne m'étais pas réellement attaché à ce bout de ferraille mais oui, à ce qu'elle représentait  par contre je me serais volontiers bien lié. La liberté, l'opulence, être certain de dormir sous un toit même décapotable s'il le fallait , j'aurais pas dit non.


Pourtant assis en indienne non loin du spectacle de pyrotechnique que la jeune femme m'offrait, je me pris une bourrasque d'air chaud qui ne m'apportais aucune envie de me relever de nouveau. Moi qui adorais voir la flamme d'une allumette incendiait une simple feuille de papier, j'étais presque à la fête avec ce qu'il se passait devant moi . J'étais comme captivé en voyant la carrosserie fondre, et les flammes continuaient à se nourrir de l’oxygène dans une vision hypnotique pour le petit con que j'étais. Pourtant à l'évidence cela ne provoquait pas la même émotion pour la jeune femme. Alors soit elle n'avait aucun attrait et tendance à la pyromanie, ce qui devait être une part de l'équation soit elle avait l'habitude. Et oui clairement c'était ça. A mon tour je commença à réfléchir dans quelle branche elle était pour agir ainsi, pour tout faire pour qu'on ne la retrouve pas... voulais je vraiment savoir ? Mouais... Devais je vraiment le savoir ? Absolument pas. De toute façon je n'avais foutrement aucune autres perspectives que la suivre.


Elle revint vers moi et m'invita à me lever. Nos véhicules cramaient, et cette inquiétude retirée la détendait au point de me taquiner. Je lui répondis sur le même ton en poussant sur mes jambes et mes bras pour retrouver une allure d'homo sapiens sapiens.  « Désolé, j'ai cru que mon derche avait fondu dans le bitume, mais ok faisons comme tu dis et prions pour rencontrer quelqu'un. Tu as allumé assez de cierges pour faire ce vœux là en tout cas. Même des bougies de voitures on va dire que ça fera l'affaire. »


Assez fière de ma blague je me rejoignis et fis les premiers mètres de ce qui s'avérerait sans doute une longue marche . Je rêvais d'une bonne douche froide quand je vis Elisabeth essayait de se mettre un peu plus à l'aise. Je ne résista pas et en riant pris la parole.  « Tu vois avec la nuisette ou la guêpière tu aurais pas eu ce soucis aux entournures, tu aurais été à l'aise et on aurait été certain de vite être ramassé par une voiture. Tu aurais pu faire un effort quand même . Pour le groupe ! »


Je conclus avec un clin d’œil tout en marchant et en souriant à sa question . Je passais beaucoup de temps dans le web café de mon quartier mais pour y pioncer, donc non ce n'était clairement pas un talent exploitable. A bien y réfléchir, le seul domaine, à part mon travail, où on m'avait jamais fait des compliments c'était la cuisine. Même gamin, j'avais  appris à me faire à manger seul et avais cultivé un certain goût pour cela. Mais avec mon passé , et mon cursus scolaire inexistant la seule chose que je pouvais espérer, si je me sentais vraiment d'humeur à espérer, c'était cuistot à mcdo. Et non définitivement pas.   « Je suis une merde en informatique . Faut mieux que je compte sur leurs euh... générosités et largesses. Voilà on va dire ça. Et puis elle me fait vivre depuis que j'ai 16 ans, donc je me plains pas. »


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Mer 26 Juil 2017 - 10:49
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J
'étais conditionnée. Ce genre de situation, je savais comment gérer et quoi faire. Je l'avais déjà fait et je le referais certainement. Ca ne me faisait donc aucun effet de voir ses deux voitures brûlées. Néanmoins, il était dangereux de rester ici et je préférais mettre les voiles rapidement. On n'était jamais trop prudents, c'était justement ce qui permettait de rester en vie. Je ne pus m'empêcher de pouffer, retenant un rire. Je me retins de rajouter quoique ce soit, risquant plus de gâcher sa blague qu'autre chose. De tout ce qu'ils nous arrivaient, il trouvait le moyen de mettre un caractère religieux en boutade ?
Nous nous mîmes en marche et à peine m'aérai-je avec mes vêtements qu'il renchérit dans une autre blague. Je ne pouvais cependant pas laisser passer une telle opportunité de lui répondre. Ce n'était pas une perche qu'il me tendait, c'était un arbre.

« Tu dis ça parce que ça t'aurais changé de voir une belle femme dans une tenue sexy et non une vieille, n'est-ce pas ? Désolée, mais t'es trop jeune pour moi, fis-je en haussant les sourcils et souriant. »

Il fallait bien que je rebondisse. Je n'avais jamais porté de lingerie. Ca ne m'a jamais attiré et je n'en ai jamais eu ni l'envie, ni la nécessité. Les seuls hommes qui m'aient vu à moitié nue ou complètement nue n'étaient que des coups d'un soir ou parfois des cibles. Il m'arrivait d'avoir des robes de soirée à tomber par terre, de jolies chaussures, une coiffure organisée et des bijoux de luxe, mais ce n'étaient que des accessoires pour moi. Rien de plus. Je préférais le confort à l'agréable pour les yeux et personne ne pouvait me dire le contraire, puisque personne ne partageait ma vie. C'était très bien comme ça, je n'étais pas non plus à plaindre. J'avais toujours un toit au-dessus de la tête à défaut d'autres, je mangeais à ma faim et j'arrivais encore à trouver un partenaire de lit si je profitais cinq minutes d'un temps mort.
Je revins au moment présent et écoutais sa réponse, apaisant ma curiosité. Ca n'avait pas l'air de le déranger et il avait l'air plutôt content de vivre comme ça. Je n'allais pas lui faire la morale, j'étais très mal placée, moi qui tuais des gens sans aucun remords et qui pouvais coucher sans aucun sentiment. Quelque part, on faisait parfois la même chose, mais nos raisons et motivations étaient différentes. C'était assez perturbant, car c'était le même acte, mais c'était tout.

« Seize ans ? Ta famille ne te recherche pas ? demandai-je. »

Ca faisait jeune... mais j'avais commencé à cet âge. Peut-être, justement, que j'avais l'expérience et le recul pour voir à quel point c'était jeune pour débuter ? C'était étrange comme réflexion. Aussi, je décidai de balayer ses pensées, ne sachant pas quoi en faire.




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Ven 28 Juil 2017 - 3:08
Sanjay Lewis
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Au moins elle riait de mes blagues pourries, ainsi si dans les éclairs de lucidité que me laissait l'herbe j'en aurais d'autre en tête je n'aurais pas à me provoquer une migraine en les retenant . Je n'étais clairement pas un gai luron, je le savais. Il fut un temps peut être, mais maintenant je n'étais plus clean que quand il me restait plus rien. Et dans ces moments là, le manque de sommeil aidant le manque j'avais plutôt tendance à être encore plus grognon. Elisabeth me fit à mon tour sourire alors que nous nous éloignons du lieu de notre feu de joie.  « Et bien tu sais quoi ? Toi aussi t'es trop jeune pour moi ! »


J’explosai de rire même si au fond, connaissant ma vie sexuelle c'était on ne peux plus pathétique. Je ne couchais que pour la tune et qu'avec des femmes qui avaient l'âge d'être ma mère. Bien évidement mon entourage pensait que je ne faisais cela que pour l'argent mais qu'à coté je me tapais de la chair fraîche. Sauf que non, peu importai l'âge les attraits féminins et du sexe ne m'attirait que si j'en tirais quelques biffetons et un bon lit. Le fait que je doive tirer sur un join pour avoir le courage d'aller les tirer elles n'était qu’accessoire. Je n'arrivais pas à concevoir le sexe autrement que comme un échange de bon procédé. Pour moi et mes clientes : de la tune et pour le reste du monde : l'impression naïve et complètement stupide que y'avait plus, qu'ils avaient trouvé une âme sœur et toutes ses foutaises. C'était ça ma vie. Et oui depuis mes 16 ans. A son autre question je haussa les épaules.  « Pas si jeune que ça, j'ai vu des gamins encore plus jeunes avec moi. Sauf qu'en général les services sociaux les retrouve, ils sont moins discrets et attirent encore l'attention de tout ces bons pensants. Ado, les gens s'en cognent, c'est plus facile. Et puis même si le système craint, à leurs âges il y a encore une chance pour qu'ils s'en sortent. A 16 ans déjà plus aucune. »


C' était ainsi que même moi j'avais dénoncé une petite gamine de 11 ans pour qu'elle quitte la rue, qu'elle me quitte moi à qui elle se raccrochait trop là où je commençais à déraper.  Je continua sans honte. « Quant à ma famille, ma mère elle en avait déjà plus rien à foutre depuis longtemps, depuis qu'elle m'avait expulsé de son utérus en fait . Je m'en tire mieux que si j'étais resté avec elle, et je m'en tirerais mieux qu'elle aussi.. »


J'avais une confiance en moi assez incroyable quand on voyait les sphères dans lesquelles j'évoluais et comment je ne faisais rien pour m'en dégager pour le moment. Je céder à la facilité en me disant que quand ma petite gueule ne séduirait plus je trouverais quoi faire d'autre facilement. Faisant un pas plus rapide, je me retrouva devant elle et me retourna vers elle, marchant à l'envers .  « Et toi alors ? Sans me dire ce que tu fais parce que … hé je veux pas crever pour un pneu foutu qui m'a amené entre tes griffes. Mais t'a l'air intelligente , un peu sexy , tu aurais pu faire des études … je t'aurais bien vu banquière. Une façon de baiser les gens différentes encore mais efficace. Ou alors t'attirer la protection d'un vieux croûton aussi... Oh merde c'est sa femme dans le coffre, c'est ça ? » Je sortis, toujours souriant, un paquet de clope lambda cette fois ci pour la mettre dans mon bec et lui en proposais une.  De toute façon elle me mentirais, alors autant m'imaginer une histoire intéressante et … marrante.


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Dim 27 Aoû 2017 - 2:10
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Bonjour, bonsoir,

Nous rappelons qu’en lançant un personnage vous vous engagez dans une aventure en duo ou à plusieurs, que nous vous invitons à modérer vos lancements et à la tenue régulière de vos sujets ainsi que de la survie de vos personnages. Si vous recevez ce message c’est pour diverses raisons : votre personnage semble délaissé, perdu ou oublié, pire abonné aux membres fantômes.

À daté d'aujourd'hui "27.08.2017", votre sujet est en danger et nous le Clôturons le "03.09.2017" sans reprise d'activité.

Cause de votre mise en danger :

un mois sans mouvement.

Bonne continuations à vous






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