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Parfois on joue avec le feu... Mais ça vaut le coup! [PV Lord]

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Ven 7 Juil 2017 - 19:51
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Parfois on joue avec le feu... Mais ça vaut le coup!

Lord & Steve

Steve appuya une fois de plus sur l’accélérateur et doubla une camionnette qui se traînait. Le regard vissé dans le rétro autant que sur la route, il faisait attention de ne pas être surpris par un flic. Il regarda sa montre. Bon sang, il allait être en retard si cela continuait. Au volant de sa toute puissante Maserati, il était tout excité. En effet, il avait reçu un message de Lord, un gars qu'il avait rencontré au garage de Kieran et avec qui il avait bien sympathisé, l'informant d'une course de rue dans laquelle les deux amis pouvaient se faire un max de pognon. Surtout Lord en fait, car ce-dernier pariait des sommes périlleuses sur Steve. Le risque c'était de perdre. Mais lorsque l'on gagnait, la récompense en valait parfois vraiment la peine. Ces paris permettaient à Steve de se faire un petit paquet de tunes qui lui permettait de vivre correctement, voir même luxueusement. Quand à Lord, si il appelait Steve, ce n'était sûrement pas pour parier cent cinquante balles. Lord était un joueur. Et c'était peut-être ce qui plaisait le plus à Steve.

La course avait été organisé dans l'un des vieux parkings abandonnés, non loin des bords du lac. On y trouvait tout un tas de personnes las-bas et sans doute pas des plus recommandables. Steve arriva finalement à l'heure. Il était même légérement en avance, mais il y avait déjà du monde. Au volant de sa belle italienne, il s'avança à l'endroit où les participants avaient garés leurs voitures. La belle italienne prit place entre une Camaro SS, surpuissante américaine, et une Nissan GTR, la rustique japonaise, mais toujours au goût du jour. Ce que Steve aimait dans ce genre d'évenements, c'était que la plupart des gens venaient avec leurs voitures, souvent des voitures améliorés, modifiés et décorés. Le prof d'université avait changé radicalement son look pour le coup. Veste en cuir, Jean, chaussures de ville malgré tout, si il aimait rester classe, il savait parfaitement reprendre le rôle du "bad boy". La seule chose qu'il ne mettait pas et dont il avait littéralement horreur pour conduire, c'était des mitaines en cuir. Il préférait appréciait le contact de sa peau avec le volant. Il ne voulait aucune barrière avec sa voiture. Chaque vibrations, chaque accélération, chaque coup, il voulait les sentir, les vivre. De plus, il avait horreur d'avoir des mitaines en raison de la transpiration qui avait pour effet de les rendre collantes, et cela, il ne le supportait absolument pas. Coupant le moteur, Steve sortit de sa voiture.

Bleu foncé, bleu nuit, le seul signe distinctif de sa caisse était un petit aigle blanc, les ailes déployées et les serres en avant qui avait été peint sur la carrosserie juste derrière les roues avant de la voiture. Sièges en cuir, toute équipée, palettes au volant, sa Maserati était équipé pour le pire... et par les meilleurs. Il ferma sa voiture qu'il laissa. Il y avait déjà pas mal de monde, et après avoir fait signe à l'organisateur de la course qu'il était là et après lui avoir payé l'inscription, il alla saluer quelques membres du gang des "Black Eagles". Le président du gang n'était pas là ce soir, il avait été retenu pour cause familiale, mais on trouvait malgré tout quelques membres du gang. On retrouvait aussi de nombreux membres de gangs de motards venus apprécier la course et les nanas qui se déhanchaient là. Kieran n'était pas venu non plus, il avait eu autre chose à faire. Steve ne tarda guère à trouver Lord, un peu entouré de filles, comme à son habitude. Le pilote salua son ami.
- C'est très gentil à toi de m'avoir invité Lord! Je ne savais pas quoi faire de ma soirée justement. Steve sourit de sa bonne blague alors que Lord le suivait, un peu à l'écart des oreilles indiscrètes. Tout en marchant, les deux auraient le loisir de discuter un peu avant la course.
- Alors? Les paris s'annoncent bien? J'ai cru voir deux-trois gros parieur dans la foule.
Avec le temps, Steve avait appris à cibler les parieurs et leurs poulains. Et il était vrai que Steve ne remportait pas toutes les courses, malgré son talent. Lorsqu'il était d'ailleurs sûr de ne pas l'emporter, il préférait avertir son ami qui lui demandait d'ailleurs toujours à l'avance ce qu'il pensait de ses adversaires. Avec le temps, les coureurs se connaissaient, et malgré quelques nouveaux en jeu, tout le monde se connaissait. Lord, intelligent et rusé, devait avoir très bien cerné les gros parieurs, et mieux encore, il avait sans doute appris à savoir comment leur faire dépenser plus de fric afin d'augmenter la mise. C'était un risque. Car lui aussi montait la mise. Mais comme Lord était joueur... Bon ou mauvais? Ça dépendait du temps et des circonstances.  

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Sam 8 Juil 2017 - 2:27
Lord C. Millers
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Steve & Lord
Fin d'après-midi. Non loin du Lac.


Parfois, on joue avec le feu... mais ça vaut le coup !




L
a nuit s'était bien déroulée. Les filles avaient fait du bon boulot, le fric était rentré dans les caisses, aucun ennui ne s'était produit et j'avais ramené une fille chez moi pour bien dormir. Inutile de souligner qu'on n'a pas fait la cuisine, mais c'était sportif, je peux vous l'assurer. Avec modestie.

Ce fut donc de bonne humeur que je me réveillais ce matin. Sans même avoir ouvert les yeux, je m'étirais tel un félin, détendant chaque muscle. Je basculais mes jambes hors du lit, m'asseyant ainsi sur le bord et ouvris enfin les yeux avant avoir passé mes mains sur mon visage. Ma tête se tourna vers la table de chevet et j'attrapais d'une main mon téléphone portable pour connaître l'heure. Seize heures treize. Le matin quoi. Je me levai et me dirigeai vers la salle de bains, pris une douche, m'habillais d'un simple boxer et me fis un café tout en fumant une clope. M'installant dans mon canapé, mon téléphone portable dans une main, ma tasse de caféine dans l'autre et ma cigarette entre mes lèvres, je zieutais les courses. Soudain, une notification s'afficha sur mon écran : course - lac - 19h. Je me félicitais mentalement d'avoir pensé à faire ça. Si, c'était important d'être fier de soi.
Je passais l'heure suivante à appeler quelques contacts, me renseigner sur les invités, sur les coureurs (j'avais ainsi la confirmation que Steve venait), leurs voitures et l'état de la piste. Beaucoup d'informations, mais j'avais l'habitude de devoir me servir de ma tête pour tout retenir. La caféine aidait très bien mon cerveau à être réactif et dynamique en un rien de temps, même si en me regardant dans le miroir, j'avais l'impression de toujours avoir la tête dans le brouillard. Je terminai mon petit-déjeuner, écrasai ma énième cigarette et m'habillais d'un Jeans bleu sombre légèrement usé, d'un marcel noir qui ne me collait pas au torse, de ma veste en cuir noir de motard et mes bottes noires. Mettant le nécessaire dans mes poches zippées ou mes poches avant de Jeans, notamment des billets verts, je quittais mon appartement, le verrouillais et enfilais mes lunettes de soleil en sortant. Montant sur ma moto, je mis mon casque sur la tête, démarrais et pris la route, direction la piste de courses.

Je prenais relativement mon temps, je n'étais pas pressé et je n'avais pas envie de me faire remarquer par ces chers policiers en service. Je risquerai d'être en retard, je serais de mauvaise humeur alors que ma journée commençait plus que bien. Non, vraiment, je respectais le code de la route, sans oublier de brandir mon majeur lorsqu'un connard m'engueulait à la place d'un autre. Finalement, j'arrivais sur les lieux et fis le tour du circuit, comme si je me promenais au milieu de la nature. En réalité, j'observais, à l'affût du moindre indice qui m'indiquerait que cette course était truquée. J'étais joueur, je voulais bien parier plusieurs billets, mais j'avais horreur qu'on me prenne pour un pigeon. Ca me mettait non seulement en colère, mais dans un folie vengeresse qui n'était pas bonne à voir et que je préférais éviter. J'avais peut-être du sang sur les mains et j'en aurais certainement encore, mais croyez-le ou non, j'aimais les garder propres.

Satisfait de mon tour, j'allais au point de rendez-vous où la fête avait déjà commencé. Musique, filles, alcool, l'ambiance était déjà là. Je garais ma moto là où d'autres étaient stationnées, un peu plus loin que les voitures. C'était comme si les filles et les garçons ne se mélangeaient pas. Posant mon casque sur l'un des manches, je quittai ma chérie et me dirigeais vers la fête. Serrant des mains, saluant quasiment la totalité des personnes présentes, je commençais sans perdre un instant les affaires. C'était dans ma peau et puis, ne dit-on pas « le temps, c'est de l'argent » ? C'était une de mes phrases préférées. Néanmoins, malgré la foule qui se cessait de croître, je n'avais toujours pas repéré Steve. Il n'avait pas intérêt à être en retard celui-là !
Un petit génie divisa tout ce beau monde en proposant une pool-party, le lac étant à quelques mètres. J'en profitais pour repérer ce qui ressemblait au bar, chopais une bière et me fis stopper par un quinquagénaire, quelques pas plus tard, entouré de quatre nanas aux charmes apparants. Me retrouvant avec une fille de chaque côté, j'étais quand même attentif à ce qu'il me racontait. Il me connaissait très mal si deux filles pouvaient me faire tourner la tête. Je gérais des strip-teaseuses tous les jours et je profitais de leur corps quand je le désirais. Il me connaissait vraiment très mal et une folle envie de le pouiller me prit les tripes.
Soudain, Steve arriva et me salua. Je fis un sourire relativement hypocrite au quinquagénaire, le priant de m'excuser avant de me diriger vers mon pilote.

« Avec plaisir, l'ami, lui répondis-je. Ça tombe bien, on a de la thune facile à se faire. »

Le seul truc qui me faisait un peu tiquer, c'était le fait que ça spéculait. Plus qu'à l'accoutumer. C'était étrange. Ça ne faisait pas longtemps que j'étais réellement dans ce passe-temps, peut-être deux ans, mais les affaires restaient les affaires. Mon instinct sentait qu'il y avait quelque chose de louche.
Nous nous éloignâmes de la foule pour pouvoir parler tranquillement.

« Très bon sens de l'observation ! En effet, l'homme avec qui j'étais essayait un truc avec ses mannequins et un autre me soudoyait avec de la cocaïne, ricanai-je. Mais par contre, j'ai repéré un plan pas mal, aussi bien pour toi que pour moi, dis-je en souriant légèrement et en plaçant un bras sur ses épaules. Je pense que je peux réussir à négocier la voiture d'un type, une Aston Martin DB 9, moteur avec turbocompresseurs, six cent huit chevaux. Tu vois le beau bijou ? demandai-je en me doutant que ça devait lui parler, je n'étais pas expert en la matière et pourtant, je voyais la belle voiture que c'était. Bien entendu, il faudra certainement refaire la couleur, les jantes, peut-être le cuir aussi, parce que les goûts des pseudos riches laissent à désirer. »

Je crois qu'il ne m'est jamais arrivé de ne pas changer une couleur de voiture. Soit c'était trop voyant, soit la couleur était horrible avec le modèle et ne mettez pas en valeur les formes de la carosserie et ne parlons même pas des couleurs intérieures.
Je ricanais doucement, ressassant certains souvenirs malgré moi puis, me reconcentrais et pris de nouveau la parole.

« Le seul truc qui me gêne un peu, c'est que ça spécule, lui confiai-je. Garde un œil sur les autres concurrents et surveille bien la route. J'ai fait un tour rapide en moto tout à l'heure, j'ai rien repéré, mais ça fait un moment déjà, donc fait attention à toi. »

Tout à coup, la voix d'un homme, sûrement entre vingt et trente ans, résonna dans les airs. La course allait débuter d'ici une demie heure et les participants étaient appelés à se préparer et à se positionner sur le départ.






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Sam 8 Juil 2017 - 11:38
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Parfois on joue avec le feu... Mais ça vaut le coup!

Lord & Steve


Lord semblait de bonne humeur ce soir, et comme il le disait si bien, il y avait de la thune facile à se faire. Steve n'était pas quelqu'un qui aimait particulièrement l'argent, même si il admettait sans mal que ça aidait bien d'avoir du pognon dans un monde comme celui-ci. Non, ce que Steve aimait, c'était les belles voitures, puissantes, rapides, maniables, et confortables. Il avait toujours eu des goûts de luxe à ce niveau, mais il ne s'en voulait absolument pas pour cela et ne se le reprochait pas. De plus, quand on avait des connaissances tels que Lord, on pouvait se permettre de rouler en belle voiture. Certains aimait avoir de belles baraques suréquipées, d'autres des appareils bourrés de technologies, alors pourquoi pas les voitures hein? Après tout, une voiture, c'était comme pour ceux qui voulait avoir un Yacht ou un hélicoptère privé. C'était cher, mais ça en valait la peine. Lorsque Lord lui parla d'un bon plan sur une automobile, Steve se montra attentif, surtout lorsque le blondinet lui passa le bras sur l'épaule.

Visiblement, Lord avait un bon coup sur une splendide voiture: Une Aston Martin DB 9. Rien que le nom vous faisait vibrer. Lorsque vous étiez passionné d'automobiles et de voitures GT, rien à dire lorsque l'on évoquait un tel nom. Les Aston Martin était connu, la marque de luxe fournissait de splendides caisses qui concurrençaient sans mal les Porsche ou les Ferrari tout en restant dans un style très britannique. De plus, Lord touchait a un point sensible de Steve. En effet, le pilote était littéralement tombé amoureux des voitures européennes lorsqu'il était partie en Europe sur un chantier de fouille. Il en avait profité pour faire un petit tour sur la méditerranée occidentale en faisant notamment la côte Espagnole, Française et italienne jusqu'à Naples. Et de Valence à Naples, en passant par Nice et Monaco, Gênes, il en avait vu des voitures de luxe. A partir de là, Steve se fournissait surtout sur les marques du vieux continent. De temps à autres, il aimait retrouver les américaines tels que la Mythique Mustang ou encore les belles Camaro, mais il admettait que son goût se tournait vers les voitures européennes, dont il était un grand adeptes. Les seuls voitures qu'il n'aimait pas vraiment étaient les japonaises. Non pas qu'elles ne soient pas performantes, loin de là, mais plutôt qu'elle ne lui plaisait pas, leur style était, à son goût, pas assez travaillé, il y avait quelques finitions, quelques détails qui manquaient. Et même si la GTR affichait de superbes performances, elle n'avait que ça. L'intérieur était vide, on y avait mis le strict minimum pour une voiture. C'était bien à l'image des japonais. Un bol de riz et il partaient au boulot pour une journée de douze heures. Des malades.

- Et bien, la voiture dont tu me parles m'intéresses, ça tu peux le dire. Et je vois très bien le bijou. On voit tout ça après la course.
Lord ne s'attarda pas trop sur cette question là et mit en garde Steve. Ce soir, les spéculations allaient bon train et ce n'était pas forcément pour plaire au parieur qui avait eu la bonne idée d'aller repérer le circuit histoire d'être sûr qu'il n'y ait aucune embrouille. Il intima néanmoins à Steve de se méfier et d'être prudent alors qu'une voix appelaient les participants a aller se placer sur la ligne de départ. Steve remercia son ami pour l'avertissement et fila vers sa voiture. La splendide Italienne ronronna alors qu'il démarrait. Steve baissa la vitre, regarda Lord avec un petit sourire et, dans un clin d'oeil, il le rassura:

- T'inquiète pas, ça va bien se passer. Et le pilote mit le cap vers la ligne de départ. Le départ se ferait en ligne. Ils étaient sept coureurs. Le départ prenait une grande largeur du parking avant de se terminer en une sorte d’entonnoir à la sortie du parking. Il rejoindrait alors la route sur laquelle était placé, à différents endroits, des personnes qui filmaient et qui transmettaient les images à une grande télé qui avait été foutu dans un vieux Van, question de discrétion. Si jamais les poulets débarqués, le Van fermait les portes, la télé s'éteignait bien sûr, et on croirait qu'il avait été garé là depuis toujours. Toutes les courses n'avaient pas ce genre d'organisations et de gadgets, ce qui soulignait d'autant plus l'importance de cette course. Steve avait rapidement vu le parcours. Durant quelques kilomètres, les pilotes fonceraient à toute vitesse sur l'asphalte qui longeait le lac avant de s'engouffrer dans une rue qui menait en centre ville. Ils prendraient une grande avenue avant de revenir vers le parking par une route sinueuse. La Maserati s'aligna avec ses concurrentes.

Steve souffla longuement pour se détendre, il fit bouger ses mains sur le volant et ferma ses vitres. Avant le départ, il aimait s'isoler un peu pour se concentrer. Et sa voiture offrait cet endroit idéal.
Confortablement installé, Steve attendit donc le départ calmement. Il se préparait déjà à ce qui allait suivre. Il savait qu'il devait se placer en bonne position dés le départ si il voulait avoir une chance de l'emporter. D'autant que l'entonnoir ne ferait pas de cadeau. A côté de lui, à sa droite, la GTR. De l'autre côté, la place attendait son pilote. Pilote qui ne tarda guère à se montrer au volant d'une voiture très particulière. Une Lamborghini Huracan LP 640 - 4. L'une des voitures les plus rapide du monde.
Couleur orange. Deux bandes noires se terminant par un dégradé sur les ailes, elle en jette. Steve regarde la pilote. Il ne le connait pas. L'autre le salue et Steve baisse la vitre pour faire un signe de tête, répondant à la salutation. Et bien au moins, Lord va avoir au moins une réponse. Ce soir, surprise, nouveau pilote, nouvelle voiture. Et pas des moins bien en plus.

- Il font encore des voitures Maserati? Demande l'autre sur u ton un peu prétentieux. Il doit être un peu plus jeune que Steve. Vingt-huit ans, fils a papa sans doute, il se la joue au volant de sa supercar. Steve ne tarde pas à répondre.
- Faut croire, mais c'est à toi qu'il faudrait poser la question.
J'ai cru qu'ils faisait que des tracteurs moi Lamborghini. Espérons que celui-ci aille plus vite que celui de mon grand-père.
L'autre ne réponds plus alors que l'on attend encore deux coureurs. Puis, soudain, une jeune femme, séduisante et Sexy vient prendre place devant les pilotes.

Dans le bruit des moteurs qui vrombissent, les pilotes ancrés à leur volant, Steve ne se concentre plus que sur une chose. Le foulard qui touchera le sol. La jeune femme le fait tounoyer en l'air, mettant par la même occasion ses formes en valeur, avant d'aller soudainement plaqué le foulard sur le sol dans un "go" tonitruant. Les voitures s'emballent. Steve lâche l'embrayage, accélère et pars. La Lamborghini lui passe devant, il suit. Cent mètres et ils arrivent devant l'entonnoir. Steve passe comme une bombe derrière la voiture orangée de son nouvel adversaire. Derrière, les feux de la GTR et ceux d'un autre concurrent lui indiquent qu'il est mal parti. La course ne fait que commencer, certes, mais déjà, les places à remonter seront difficiles. Il le sait bien. Les coureurs sont sur la route désormais et il fonce à toute allure. Ce n'est pas là que Steve risque de gagner des places sur la Lamborghini qui elle dépasse la Camaro. C'est plus loin, au niveau des virages. Avec ses rapports courts, Steve sait qu'il pourra profiter, voir même abuser d'une meilleure reprise. Mais rien n'est joué. Il décide alors de prendre le pas et de rester dans l'aspiration de la Lamborghini et double donc la Camaro. En même temps, il doit faire attention à ne pas percuter la voiture d'un civil. Même si il y a encore peu de monde à cette heure, il reste encore quelques voitures. Néanmoins, le voilà en cinquième position alors que la Lamborghini, manquant de créer un accident, se hisse à la troisième position. Le type est motivé visiblement, mais Steve également. Et la course ne fait que commencer.

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Sam 15 Juil 2017 - 11:03
Lord C. Millers
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Steve & Lord
Fin d'après-midi. Non loin du Lac.


Parfois, on joue avec le feu... mais ça vaut le coup !




C
onnaître les voitures, leurs caractéristiques, c'était toute une passion. Ça ne se faisait pas en une soirée. Il fallait potasser le sujet, large et en sempiternel renouveau. C'était assez complexe en fait, mais lorsqu'on aimait les belles voitures, surtout les belles latines pour ma part, on avait déjà un pied dedans. Il suffisait juste d'y mettre le second pied et de prendre cette passion comme une affaire. Tout de suite, les choses étaient différentes, plus sérieuses, moins personnelles, mais le professionnalisme était au rendez-vous. Pour conclure et se faire de l'argent facile, c'était le minimum. Cependant, même si j'arrivais à trouver des modèles qui me parlent, ma tâche était aussi de présenter des cylindrées d'exceptions à Steve et je savais qu'il appréciait les Européennes. Peut-être plus que moi, mais ça nous faisait un point en commun tellement facile à retenir que je ne pouvais absolument pas l'oublier.
J'acquiesçai à sa remarque et bus une gorgée de ma bière que j'avais gardée dans une main, celle qui était le long de mon buste. Je le mis en garde sur la piste, il me remercia et partit en direction de sa voiture.
Un potentiel pigeon, et je ne parlais pas de l'oiseau, s'approcha de moi alors que mon pilote n'était plus en visuel.

« Ton poulain n'est pas un peu vieux pour ce genre de course ? demanda-t-il avant de prendre une bouffée de son cigare.
- Vu qu'il a la moitié de ton âgé, il a de la marge, répondis-je avec un large sourire en lui tapotant son ventre volumineux. »


Quel rat... Je m'éloignais de ce connard, plaçant correctement mes lunettes de soleil sur mes yeux, avant de nouveau de me faire accoster. Cette fois-ci, c'était le riche avec ces poulettes. Je terminais ma bière avant de la jeter dans une poubelle non loin. Enfin, de la lancer dans une poubelle non loin. J'étais peut-être un criminel, mais j'avais un minimum de respect pour les lieux et la nature. C'était peut-être le bordel chez moi, mais aucune pizza ou bouteille d'alcool ne traînait sur le sol. Si ce n'était pas vide ou terminé, c'était sur une table.

« Ah ! Voilà l'homme de la situation, m'interpela-t-il en levant les bras, allongeant son onomatopée.
- Quelle situation ? Je ne conduis pas, dis-je, replaçant machinalement mes lunettes sur mon nez. Mais je parie et on doit parier tous les deux.
- Oh, mais les paris sont déjà faits. Mon fils va gagner la course. »


Son fils ? Même si je ne perdis pas mon sourire, mes sourcils se plissèrent. Il suffisait d'un virage mal pris pour que son fils se retrouve entre quatre planches, mais il prenait quand même le risque.
J'aperçus Steve au volant de sa voiture et m'approchais de lui. Il baissa sa vitre et me recommanda de ne pas m'inquiéter, que tout allait bien se passer. Avais-je l'air stressé ? La nouvelle m'avait peut-être un peu déstabilisé, et ce n'était pas quelque chose avec lequel j'avais l'habitude.

« Bonne chance mon pote, lui dis-je. Montre-leur comment on conduit une belle caisse. »

Plaçant deux doigts au niveau de ma tempe, je répondis ainsi à son clin d'œil, le regardant se placer sur la ligne de départ. Je n'étais pas un sentimental, mais je n'avais pas envie d'avoir le sang d'un pote sur les mains. Certes, il le faisait de son plein gré et cela me suffisait, mais il y avait aussi le fait que j'étais quelqu'un de prudent et qui savait couvrir ses arrières. Par conséquent, je devais aussi protéger les arrières de mes alliés sur le terrain. Steve ne faisait peut-être pas partie des Outlaws, mais ce n'était pas une raison pour le laisser derrière. De nous deux, j'étais le plus pourri, rappelons-le. Ce n'était pas faire des courses de rues qui le mettaient parmi les pires criminels de la ville. D'ailleurs, personnellement, je prenais ça comme une petite infraction au même titre que de doubler sur la droite. Pas de quoi en faire une affaire d'État, n'est-ce pas ?
Je sortis une cigarette, l'allumais et la gardais entre mes lèvres, observant le départ légèrement en surélevé. Les deux nanas du riche type m'entourèrent. Mes sens étaient concentrés sur mes poches, les soupçonnant de plus en plus d'avoir l'intention d'y jeter un coup d'œil, ou d'y plonger la main, mais mon regard restait rivé sur la Maserati de Steve. Il avait quand même une voiture d'une classe sans nom.
Une fois tous les concurrents présents, une nana en short plutôt sympa à regarder se mit devant les premières voitures et lança le départ. Ma tête se tourna vers le riche qu'une fois la voiture de Steve hors de mon champ de vision. Il me présenta une table avec deux chaises et je m'assis dans l'une d'elles. La course était retransmise par radio, plusieurs personnes dans les rues, le long du circuit, filmant pour ne rien louper et commentant chacun leur tour. Les vidéos étaient ensuite récoltées et analysées pour déceler la moindre la triche de la part d'un pilote. Les paris étaient alors annulés et le pilote était interdit de séjour dans les courses de rue. Le parieur, quant à lui, compensait les dépenses de la course qui avait été faite pour rien. Résultat, il était généralement dans la merde.
Lâchant une bouffée de son cigare cubain, le type commanda un whisky avec deux glaçons et me regarda.

« Mon fils s'entraîne pour piloter une Formule 1, il va gagner, dit-il confiant. Trop confiant.
- Il doit avoir des réflexes, oui, mais ce n'est pas une course de Formule 1, déclarai-je en rejetant un peu de nicotine de mes poumons. C'est une course de rue, pas la même vitesse, pas la même anticipation et pas les mêmes virages. »


Si je n'avais toujours pas perdu mon sourire, le père l'avait perdu. Tu pouvais tenter de me faire peur avec toutes tes histoires, mais j'avais confiance en Steve et en ses talents de pilote. Ce n'était pas un gamin sorti de nulle part qui allait lui mettre une déculottée quand même... n'est-ce pas ?






Hors RP:
 


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Dim 16 Juil 2017 - 12:12
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Lord & Steve

Steve appuya sur l'accélérateur. C'était maintenant ou jamais le moment de reprendre le pas derrière la Lamborghini de ce jeune homme pédant. La Maserati vrombissait, et chaque vibrations du moteur, le pilote pouvait la ressentir. Vissé sur son siège, le regard posé sur la route mais attentif à ses rétroviseurs, Steve ne voulait pas perdre son objectif de vue: Gagner et battre cet imprudent. Bientôt, les pilotes allaient prendre l'intersection qui les feraient remonter vers le centre-ville. Ils disparaîtraient ensuite dans les méandres des rues sombres de la ville pour revenir au parking et passer la ligne d'arrivée. Steve doubla une voiture non impliquée qui ne dût apercevoir qu'une tâche sombre précédé simplement par la lumière des phares blancs. Slalomer entre les voitures, Steve savait faire, et ce n'était pas une nouveauté pour lui. Si la circulation n'était pas trop dense, elle n'était pas inexistante, et il fallait faire attention tant aux pilotes adverses qu'aux automobilistes. Steve dut rétrograder pour éviter de rentrer dans une voiture alors qu'une autre arrivait en face. La Maserati reprit de la vitesse immédiatement après. Ce court instant perdu lui avait fait perdre les feux arrières de la Lamborghini qui avait déjà passé l'intersection.
- Bon sang! S'énerva-t-il au volant.

Il passa l'intersection avec une certaine imprudence, tirant le frein à main pour ne pas avoir à ralentir comme un fou. Il put ainsi profiter de cet instant pour accélérer et se mettre sur la bonne voie à une vitesse folle. Il crut bien distinguer son adversaire. Mais il se retrouva derrière une BMW. Un autre pilote. La Lamborghini avait donc remonté jusqu'à la seconde place. Les lumières de la ville défilaient devant les yeux des deux pilotes lancés à une allure folle. Puis, soudain, La BM se mit à ralentir. La raison? Un camion devant eux, et une voiture qui arrivait en face. Sans se poser de questions, Steve saisit l'occasion de passer devant. Il appuya sur la pédale, le moteur répondit, l'accélération soudaine prit au dépourvu la BM qu'il laissa sur place. Il se mit à doubler le camion alors que les appels de phares fusaient en face. Mais Steve se rabattit sans mal et continua sa course folle. Il jouait avec le feu, il le savait. Son cœur battait plus rapidement que jamais. La tension montait alors que sur la longue avenue, il apercevait son rival qui venait d'être bloqué par un bus. La Maserati fonça dans la rue, véritable éclair sombre pour ceux qu'elle croisait. Elle se rapprochait à une vitesse folle de son adversaire qui avait désormais perdu sa vitesse qu'il devait regagner au prix de quelques secondes pénibles pour lui. La Maserati arriva comme une bombe et recolla enfin la voiture orange. Steve saisit sa chance sans hésiter. Il profita un instant de l'aspiration de son adversaire avant de doubler. Le moteur de l'italienne rugissait. Celui de son adversaire aussi. C'était un véritable choc des titans. C'était Lamborghini contre Maserati. Bologne contre Modène. Et puis, en face, des phares. Steve n'aurait pas le temps. Mais il était déjà bien engagé. C'était celui qui aurait le plus de cran désormais. Il serra donc la Lamborghini. Le jeune pilote s'affola, regarda Steve avec reproche. Il ne voulait pas la rayer sa belle orangée, et Steve n'en avait aucune envie non plus, mais la loi de la rue, c'était celle de celui qui faisait tout pour gagner. Les règles n'étaient pas les mêmes que sur un circuit. Le jeune paniqua un peu, et pendant un instant, il décéléra. L'instant fût très court car il appuya sur la pédale juste après au vue du bond que fît la belle orangée, mais ce fût assez pour que la belle bleu passe en tête. Le trident venait de transpercer le taureau. Steve était en tête. La seconde d'après, la voiture qui arrivait en face klaxonna son mécontentement. Steve ne se perdit dans sa joie et continua.

Puis, soudain, ce fût le changement de direction. Steve reprit l'une des rues sombres. Il était second, une Lamborghini qui lui collait au train, et il n'avait pas envie de finir deuxième. Lord avait parié sur lui et il comptait sur lui. De même qu'il comptait sur Lord pour avoir une splendide européenne. Le pilote en tête fût en vue, mais immédiatement, Steve comprit qu'il y avait un souci. Une dépanneuse était au milieu de la rue en train de charger une voitue en panne. Et la lamborghini qui ne ralentissait pas. Steve lâcha l'accélérateur alors que la Lamborghini se rapprochait dangereusement. Une solution vite. Et puis, soudain, il nota une petite rue annexe. Il tira le frein en main et sans attendre s'engagea au moment même où le pilote en tête s'engouffrait avec lui et que la Lamborghini continuait sa route. Steve n'eut pas attendre longtemps. Crissement de pneu. Ah... Il avait pigé. Le chercheur ne tarda guère à revenir sur le trajet de la course. Puis, bientôt, le parking et les lumières. Il accéléra alors que derrière la Corvette lui collait au cul. Mais une nouvelle fois, il ne se laissa pas faire, et la ligne d'arrivée fût bientôt en vue. Et c'est en trombe que les pilotes passèrent la ligne, le Trident argenté de la Maserati en tête. La foule acclama le pilote qui était arrivé en tête. Le jeune pilote de la Lamborghini n'avait pas su regarder plus loin que l'arrière de la Maserati, et il avait foncé tête baissé. Résultat, il n'arrivé qu'en quatrième position alors que plusieurs personnes venaient féliciter Steve dont le moteur tournait toujours. La coutse avait été rude, et pendant un instant on aurait pu croire que la Maserati ne reviendrait pas sur la première place. Cela n'avait pas eu lieu et le pilote était fier et de sa voiture, et de son talent au volant. Il salua de vieux copains tout heureux pour lui avant de se retrouver en face de Lord qu'il serra dans ses bras, dans un excès de joie, tout content d'être arrivé en tête.
- Ne t'avais-je pas dit que tu pourrais compter sur moi, hein?! Non mais!
La joie était là, en même temps que l'alcool qui coulait à flots et la fête qui allait se poursuivre. Steve remonta alors au volant de sa voiture, la fit vrombir pour le plus grand plaisir du public avant de l'éteindre. Désormais, il voulait passer un peu de temps avec l'un de ses bons amis: Lord, qui avait du aller chercher leur fric d'ailleurs.

Qui ne tente rien, n'a rien!

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Ven 21 Juil 2017 - 12:47
Lord C. Millers
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Steve & Lord
Fin d'après-midi. Non loin du Lac.


Parfois, on joue avec le feu... mais ça vaut le coup !




I
nstallé dans un pseudo-fauteuil, ma bière à la main, j'écoutais les commentaires de la course. Je ne montrais absolument pas la légère appréhension lorsque la Lamborghini était en tête, la Maserati en seconde position. Je savais que ce n'était qu'une question de temps avant que Steve ne trouve le moment pour doubler ce petit merdeux. Je buvais de temps en temps ma bière, laissant les vieux faire leur paon. Ils vendaient la peau de l'ours avant de l'avoir tué et ça m'amusait de voir à quel point ils pouvaient être cons. Ils avaient de la bouteille dans ce domaine, c'était assez amusant.
Cependant, je restais neutre, écoutant simplement la course. C'était tendu entre certains pilotes, mais mon attention restait sur les premières places. Je ne pus retenir un sourire lorsque Steve doubla enfin le jeune, se plaçant second de la course. Il ne lui restait plus qu'une place et la victoire était assurée. J'admets que mon cœur accéléra légèrement lorsque j'entendis les grincements de pneus puis, je fus rapidement soulagé par la description des événements. Une dépanneuse avait bouché le passage, la Maserati avait quasiment faire un angle droit, prenant ainsi de court la Lamborghini, qui dut freiner à fond. Une certaine fierté me fit légèrement sourire : je savais qu'il allait se planter à un virage.
Alors que Steve et une Corvette arrivaient de la ligne d'arrivée, tout le monde se leva. Je levai les bras en l'air, criant de joie comme beaucoup d'autres, lorsque Steve gagna la course. Je savais qu'il gagnerait, c'était sûr et certain. Je serrais quelques mains, fis plusieurs checks avant que mon pilote vienne vers moi et me prenne dans ses bras. Surpris sans le montrer, je lui tapotais le dos, lui rendant bancalement son étreinte. Je n'étais absolument pas habitué, mais bon, c'était comme toutes les premières fois : la première fois, c'est bizarre et après, ça va mieux.

« Félicitations mon pote ! Je n'ai jamais douté de toi ! »

Et c'était totalement vrai. Il savait que Steve était meilleur et c'était pour ça qu'il pariait sur lui. Certes, il y avait quelques exceptions, mais cela dépendait aussi de la course, du circuit.
Le chercheur retourna à sa voiture et j'entendis le moteur rugir. Souriant, je me retournais pour aller narguer ce connard de riche, qui non seulement me devait du fric, mais une belle voiture.

« Alors, ça fait quoi de perdre ? lui dis-je en lui tendant la main. Une prochaine fois peut-être ? »

Il me la serra, un peu plus fortement que nécessaire et se rapprocha de moi, collant son torse au mien.

« Ne crois pas t'en tirer si facilement, me susurra-t-il à l'oreille avant de se redresser, me souriant. »

Je ne changeais pas d'attitude pour ne pas paraître suspect. Ce connard essayait de me baiser, mais il ne savait vraiment pas à qui il avait à faire. On annonça que les enregistrements étaient en train d'être visionnée et l'argent récolté dans une mallette. Je ne quittais pas l'homme du regard, qui me toisait en chien de faïence. Il perdit l'échange à cause de son fils, qui arriva la queue entre les jambes, s'excusant d'avoir perdu. L'homme lui colla une droite en pleine poire, lui faisant goûter le sol. C'était assez pitoyable, mais je ne montrais rien, pour la bonne et simple raison que ça ne me faisait ni chaud ni froid. Étonnamment, je tendis une main vers le jeune pour l'aider à se relever. Il s'accrocha à moi telle une moule à un rocher et j'en profitais pour lui faire les poches. Son père n'apprécia pas le geste, mais j'en avais rien à foutre.
Détournant finalement le regard, je marchais vers le bar où je pris deux bières et retournais vers la foule. Steve était bien entouré, mais je réussis à me glisser entre deux personnes pour lui filer sa bière. Je cognais sa bière et la mienne en lui disant « à la tienne » avant de passer un bras sur ses épaules, me rapprochant ainsi de lui. Ma tête se tourna vers son oreille et je réussis à ne pas parler trop fort pour ne pas être entendu de tout ce peuple autour de nous.

« Ne laisse pas refroidir de moteur. »

C'était le signal pour dire qu'il fallait probablement partir en moins de deux d'ici très peu de temps. Je lui tapotais l'épaule, comme si c'était normal, avant de m'éloigner un peu de lui. Un mec vint me voir quelques minutes plus tard, m'informant que les vidéos venaient d'être visionnées et que le vainqueur allait être confirmé. Je fis un simple signe de tête à Steve puis, m'éloigna pour aller récupérer l'argent dans la mallette. Je fis un large sourire en entendant la somme totale et pris la valisette, tandis que les cris de joie résonnaient, acclamant mon poulain. Ca, c'était une bonne journée.
Cependant, alors que j'allais rejoindre Steve, un garde du corps du riche pointa un flingue dans ma direction, me stoppant net. Sérieusement ?

« Il est hors de question que tu quittes cet endroit avec mon argent, me dit le père du pilote de la Lamborghini.
- Premièrement, nous n'avons pas élevé les cochons ensemble, donc je vous prierais de ne pas me tutoyer. Deuxièmement, lorsqu'on parie, il faut s'attendre à perdre et par conséquent, ce n'est plus votre argent.
- Espèce de...
- Y'a les flics ! cria un homme dans la radio. »


Avec une vitesse qui m'étonna, je sortis mon flingue de ma veste et tuais le garde qui me menaçait. L'homme tenta de faire venir d'autres hommes de main, mais ma survie passa en priorité. Je courus donc jusqu'à la voiture de Steve et montais côté passagé, attachant ma ceinture. Je tournais la tête vers lui, mon flingue toujours dans ma main, la mallette dans l'autre.

« Y'a cinq cent mille dollars dans cette mallette, alors on s'en fout si tu fais une rayure, sors-nous de là ! »






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Jeu 27 Juil 2017 - 17:28
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Parfois on joue avec le feu... Mais ça vaut le coup!

Lord & Steve

Perdre ou gagner. Cela faisait parti des éléments d'une vie. Parfois on perdait. Parfois on gagnait. Mais ça, c'était un raisonnement qui n'était surtout pas celui de Steve. Pour ce-dernier, on perdait où on gagnait parce qu'il y avait des éléments avec lesquels on jouait qui permettaient soit de l'emporter, soit de perdre. C'était aussi simple que cela. La hasard ou la chance n'avaient, la plupart du temps, rien à voir dans la défaite ou la victoire, non. C'était une série d'éléments, plus ou moins bien réalisés, une série de choix plus ou moins bien effectués qui conduisait à un résultat, et la manière dont on effectuait tout ça déterminait si oui ou non on était vainqueur... Ou vaincu. Comme le disait cette célèbre maxime: "Vae Victis". Malheur aux vaincus. Donc, pour Steve, le mieux était de tout faire pour être un gagnant. Il était né avec cet esprit compétitif. Il ne se contentait pas du minimum, non, il faisait tout pour avoir le meilleur, pour être le meilleur. Et il savait que Lord jouait de la même manière, mais peut-être pas avec les mêmes règles. Ce qui était sûr, c'est que leur soif de victoire commune les avait rapidement mis d'accord. Si il y avait quelque chose à faire, ils faisaient ça bien, proprement, et sans irrégularité aucune. Ou presque. Mais au final, c'était la réussite. N'était-ce pas ce qui comptait? Lord le félicita pour cette victoire avant de le laisser dans les bras de ses fans. Des filles, des membres des Black Eagles, heureux que Steve ait une fois de plus fait honneur au clan et d'autres hommes, poussés par la passion de l'automobile. Steve répondit à quelques questions, discuta avec certaines de ses connaissances, bref, il appréciait la soirée.

Lord ne tarda guère à revenir, une bière à la main. Les deux amis trinquèrent de leur victoire. Car oui, Steve pilotait, et Lord gérait les histoires d'argent. C'était mieux ainsi, cela enlevait un souci dans la tête de Steve qui appréciait fortement le sens des affaires de son ami. En effet, certains auraient pu qualifier Lord comme un type dur en affaire, un vrai rat peut-être, mais au moins, il obtenait ce qu'il voulait, et il tirait toujours profit de ses transactions, même les plus folles. De plus, les deux amis se mettait toujours d'accord, et la plupart du temps, Steve ne réclamait guère trop d'argent puisque Lord s'assurait, en échange, de lui fournir de splendides automobiles et qu'il était un bon client des Black Eagles. Les affaires, et l'amitié en même temps en fait, car Steve devait l'admettre, il appréciait Lord. Peut-être parce qu'il avait été le premier à parier des sommes folles sur Steve et à placer sa confiance en lui. L'inverse était vrai aussi. Alors que Lord le prenait dans ses bras comme pour le féliciter à nouveau, il lui intima de ne pas refroidir le moteur. Steve comprit très vite et laissa Lord filer. Ce soir, on ne s'attarderait pas. Le jeune pilote continua de trinquer tout en se déplaçant lentement vers sa voiture. Lorsqu'il y arriva, il démarra la moteur et le fit vrombir, au plus grand plaisir de son public alors même que le nom du vainqueur fût annoncé.
- Et ce soir, notre vainqueur n'est pas inconnu puisqu'il nous vient tout droit des Black Eagles... Je vous prie d'applaudir très fort Steeeeeeeeeeve!!! Un tonnerre d'applaudissement jaillit soudain avant de finalement se calmer un peu. Soudain, la radio gueula que les flics étaient en vus. Un coup de feu retentit, ce fût l'affolement. Steve grimpa dans son auto, ferma la portière, accrocha sa ceinture, et chercha Lord du regard.

Ce-dernier arriva rapidement, la mallette dans ses bras et un flingue dans l'autre. Il grimpa dans la Maserati, boucla sa ceinture et gueula qu'il y avait cinq cent mille dollars dans la mallette et que, par conséquent, les rayures étaient de mises, pourvu que l'on sorte de là. Sans se faire prier, Steve lâcha l'embrayage et appuya sur l'accélérateur. Il effectua un demi-tour en dérapant sur le goudron, projeta de la poussière, et ne tarda guère à faire crisser les pneus pour partir en direction de la sortie du parking. Il reprenait le début du rodéo. Il s'engagea à une vitesse folle dans l’entonnoir. La plupart des voitures déguerpissaient, les motos mettaient les gaz elles aussi et, tout cela dans un concert de vrombissement et de crissement de pneu, la foule déguerpissait des lieux. Les gyrophares des flics furent très rapidement visibles et ils déboulèrent sur le parking à une allure folle. Steve prit la route qui longeait le lac, espérant que la puissance et la vitesse lui permettrait d'être rapidement hors de vue, malheureusement, les flics avaient aussi bouclés ce périmètre et un barrage les attendait. Ah les enfoirés! La Maserati freina brusquement tandis que les deux motos qui suivaient passaient à une allure folle entre les voitures manquant même d'écraser un agent. Steve ne se fit pas prier. Il allait remonter à contre-sens, il y avait une sortie plus haut.
- Accroche-toi!

Il fit une nouvelle fois demi-tour. L'aiguille sur le tableau de bord monta une nouvelle fois à l'assaut des trois chiffres du compteur. Les gyrophares des flics qui les suivaient ne tardèrent guère à arriver. Ils seraient bientôt bloquer, le tout aller se jouer à quelques secondes. Steve continua de faire grimper la vitesse, il passa la cinquième, puis la sixième alors que le trident rugissait. Les flics arrivaient en face et ne semblaient pas ralentir non plus. Sans se préoccuper d'eux, Steve tira le frein à main, braqua son volant à gauche pour faire pivoter sa voiture avant de contre braquer à droite pour maintenir la voiture dans la bon axe. Il accéléra soudainement après avoir rétrogradé ses vitesses et s'engagea dans la sortie. Il remonta à une vitesse folle vers l'avenue principal, avant de s'engager dans une ruelle sombre. C'était un raccourci. Ils passèrent entre les murs serrés, un chat eu la bonne idée de sauter sur un muret pour éviter le bolide alors que Steve ne ralentissait pas. Il arriva finalement dans une autre rue, s'y engagea. Il descendait plein sud, Lord à son bord. Steve choisit de ne pas traverser le centre et s'engagea dans de petites ruelles sombres, pas très recommandée, mais au moins, il y avait plus de chance d'échapper à la police.

Visiblement, la première sortie avait été la bonne car plus un gyrophare ne venait derrière eux. Prenant soin de ralentir l'allure pour éviter de se faire repérer, Steve choisit la solution des rues en périphérie. C'était plus long comme parcours, mais plus sûr.
- Je crois qu'on les a semés, finit-il par dire. Ils étaient chaud ce soir...
Steve ne finissait pas sa phrase qu'une voiture de flic passait dans la ruse juste en face. Avec une rapidité inouïe, Steve coupa le contact. La voiture s'éteignit comme si elle tombait en panne alors que le cœur de Steve battait à tout rompre. La seule solution si ils étaient repérés dans cette rue serait une marche arrière rapide et pratique. La voiture passa. Elle ne les avait pas repéré visiblement,
mais Steve préféra jouer la prudence et resta là.
- Ils sont de sortis ce soir c'est pas possible. Il y a une prime sur ta tête je pense, déclara-t-il avec humour en regardant Lord. Ou sur la mienne!

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Dim 3 Sep 2017 - 16:21
Lord C. Millers
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C
'était une bonne journée à la base. J'avais cinq cent mille dollars dans les bras et j'avais descendu un connard. L'ombre au tableau était les flics qui s'étaient ramenés. Je jurai comme un chartier intérieurement et m'accrochait à la portière alors que Steve faisait un demi-tour sur le goudron, les pneus prenant chers. J'avais entièrement confiance en lui pour nous sortir de là, mais mon cœur battait quand même à plus de cent kilomètres heure. L'adrénaline. Et peut-être l'alcool que j'avais bu, mais pas au point d'être saoul et de ne pas savoir viser en cas de nécessité. J'étais prêt à en découdre pour notre survie, car je n'allais certainement pas laisser mon poulain dans une merde pareille. Ce mec, cet ami, était une poule aux oeufs d'or.
C'était clairement le bordel. Les voitures et les motos allaient dans tous les sens, se dispersant pour avoir plus de chances d'échapper aux forces de l'ordre. Steve prit la route qui longeait le lac, mais des voitures de police se dirigeaient vers nous. Alors qui me demanda de m'accrocher, j'eus le temps de baisser complètement la vitre, de sortir mon arme, de viser et de crever un pneu en passant. À contresens, d'autres nous attendaient déjà, pensant nous coincer dans leurs filets, mais c'étaient sans compter les talents de mon ami pilote. Il partit sur la gauche et j'eus le temps de crever deux pneus, de deux voitures différentes, limitant nos assaillants. Je rentrais mon bras dans l'habitacle, calais mon arme à feu dans l'intérieur de ma veste et refermais la fenêtre, limitant le bruit.

Steve roula comme s'il avait le Diable aux fesses et en dépit du fait où j'avais l'impression d'être dans une attraction à sensation, mon estomac resta à sa place et je n'eus peur à aucun moment. Je lâchai même la poignée de la portière sans m'en rendre compte. Merci l'adrénaline. Je laissais Steve choisir la direction appropriée, ne le guidant à aucun moment. J'avais confiance en lui et en sa capacité à éviter les problèmes. Mon cerveau continuait toujours de réfléchir et soudain, une idée me vint. Je sortis mon téléphone et appuyais sur un contact avant de coller mon oreille droite à l'appareil. Après quelques sonneries, l'interlocuteur décrocha.

« Salut bro. Dis-moi, tu n'aurais pas quelques hommes sous la main pour une petite diversion en ville ? C'est bourré de flics et il faudrait qu'on ait la voie dégagée. Tu penses que c'est possible ? ... Ok, ça marche. »

Je raccrochais et la voiture se stoppa dans une ruelle à l'écart. A peine levai-je la tête que je vis une voiture de police tandis que Steve essayait de détendre l'atmosphère. C'était moins une ! Malgré tout, un sourire étira mes lèvres, légèrement amusé malgré tout par la situation. Je ricanai à sa remarque de prime, lui répondant.

« Ou les deux ! m'exclamai-je presque amusé que ça soit le cas, sachant pertinemment que ce n'était pas possible, pas à ma connaissance, avant de patienter quelques minutes et de reprendre la parole. Il est possible qu'une balance se soit pointée à la course. Ou ils ont réparé quelques caméras de sécurité de la ville et ils ont pu savoir où la course avait débuté. Au choix. »

Les deux hypothèses étaient probables. Cependant, je ne savais absolument pas laquelle était la plus proche de la vérité et ce n'était pas le sujet qui me tracassait le plus. Pour le moment, nous devions attendre que les choses se calment un minimum pour pouvoir bouger.

« On va attendre le feu vert et on bougera. Tu as des gants sur toi ? »

J'avais déjà un plan tout tracé dans ma tête : voler une voiture, parce que celle-ci allait se faire repérer en moins de temps qu'il ne faut pour le dire par la police, aller chez le riche perdant et prendre la voiture qu'il me devait. Une magnifique Aston Martin DB 9. Face au regard mi-curieux, mi-intrigué de Steve, je lui dévoilai quelques informations sur la suite des évènements.

« On va devoir probablement voler une voiture pour être tranquille jusqu'à un certain monsieur Trensberg. Non pas parce qu'il a un nom de famille facilement écorchable, mais parce qu'il a un cadeau pour nous. »

Je jouais sur les mots, mais fondamentalement, c'était la vérité.






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Sam 30 Sep 2017 - 0:52
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Warning Mise en Danger



Bonjour, bonsoir,

Nous rappelons qu’en lançant un personnage vous vous engagez dans une aventure en duo ou à plusieurs, que nous vous invitons à modérer vos lancements et à la tenue régulière de vos sujets ainsi que de la survie de vos personnages. Si vous recevez ce message c’est pour diverses raisons : votre personnage semble délaissé, perdu ou oublié, pire abonné aux membres fantômes.

À daté d'aujourd'hui "30.09.2017", votre sujet est en danger et nous le Clôturons le "07.10.2017" sans reprise d'activité.

Cause de votre mise en danger :

un mois sans mouvement.

Bonne continuations à vous






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