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A sight for sore eyes

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Mer 12 Juil 2017 - 23:19
Anarkia Kooks
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Steve & Ana
Un rendez-vous d'intellos
 

A sight for sore eyes




I
l n'était pas prévu que je travaille aujourd'hui, mais n'ayant pas de vie personnelle très développée je ne refuse jamais l'occasion de rendre service à un collègue en arrêt maladie. Le comble pour un docteur, n'est-il pas ? Je n'avais pas de plans particuliers pour ce mardi, aussi cet appel de la directrice de l'hôpital ne me dérangeait aucunement. Ma réponse favorable la prit par surprise d'ailleurs. Et bien oui, il se trouve que j'ai prononcé un serment il y a quelques années, un serment qui demande de sauver chaque vie qui nous est confiée, sans regard sur le passé et les actions. De plus, une personne influente a fait jouer ses relations personnelles avec le maire de Chicago pour passer en priorité concernant son by-pass. Une procédure élémentaire et très simple à effectuer. Si je n'avais pas reçu ce texto de mon autre patron, mon ancien beau-père, à qui je dois ma vie aujourd'hui. Le message est tout simple dans le fond comme dans la forme, et me demande de l'achever purement et simplement. Une seringue marquée avec du ruban adhésif rouge sera posée à côté des autres mais celle-ci contiendra de l'épinéphrine pure. J'ai rendu énormément de services à l'Outfit, mais tuer n'a jamais fait partie des accords. Je n'arrive à joindre personne à qui exposer ma plainte. La procédure est prévue pour cette après-midi à quinze heures sonnantes. Plongée dans mes pensées je manque de justesse de m'étaler par terre en trébuchant sur un brancard. Un peu sonnée par le mur qui a frôlé ma tête, je m'assois sur ledit brancard et balance ma tête en arrière en fermant les yeux. Je n'ai pas le désir de quitter cet hôpital pour aller manger ce midi. J'avais rendez-vous avec mon ami Steve. Nous nous sommes rencontrés de manière fortuite à la bibliothèque municipale, nous partagions un intérêt commun sur Socrate et nous voulions emprunter le même livre. En gentleman il me l'a laissé et nous l'avions étudié à deux. C'est un homme très intelligent et très cultivé, comme j'en ai peu rencontrés malheureusement. Nous devions nous voir au centre ville ce midi, mais avec ce dilemme cornélien qui tourne dans ma tête je ne me sens pas rassurée de quitter ma maison. Je sors mon téléphone pour lui proposer de nous rencontrer plutôt à la cafétéria de l'hôpital. La gastronomie n'est pas la meilleure et les portions ne sont pas les plus copieuses, mais cela suffira. J'ai seulement besoin de compagnie extérieure. Extérieure au travail, extérieure à la mafia. Il est un de mes seuls proches, si pas le seul, à ignorer mon appartenance, ou plutôt ma connexion forcée, à l'une des familles les plus influentes de la ville.

L'heure de midi s'affiche dans l'hôpital, déjà. En panique, je réalise que je me suis assoupie pendant une petite heure. Une couverture est posée sur mes genoux. Sûrement l'attention d'une infirmière qui s'est prise de compassion pour mes horaires inhumains. Je vais être en retard pour mon repas avec Steve. Cela se jouera à tout juste cinq minutes, mais je déteste le retard. Précision médicale oblige, la ponctualité est une seconde nature chez moi. Je préfère attendre dix minutes sur place que faire attendre dix minutes. Les siciliens sont reconnus pour être particulièrement tardifs, j'ai au moins réussi à instaurer le concept de ponctualité au sein de la mafia. Mon passage dans l'Outfit aura au moins laissé sa trace, trace que je crois indélébile. Sept niveaux d'ascenseur plus tard, je me retrouve à la cafétéria. Je jette un œil rapide au miroir au-dessus des robinets de l'entrée. J'ai des mèches échappées de ma queue de cheval, l'élastique ne tient plus grand chose, et les cernes qui s'étalent sous mes yeux font ressortir le bleu limpide de mes yeux fatigués et ternes. Pour un œil averti, j'ai effectivement de grosses pensées. Je vois enfin mon ami, qui contrairement à moi est en pleine forme avec un œil vif. Je m'approche de lui avec un sourire et lui serre la main en me rapprochant légèrement.

"Tu es un plaisir pour des yeux aussi fatigués. Je suis désolée de changer nos plans à la dernière minute, merci d'avoir accepté. En compensation pour les portions enfants décongelées je t'invite !"

Les résidents, les stagiaires et les infirmiers et infirmières doivent payer leurs repas, tandis que celui-ci est offert aux titulaires. J'ai longuement évoquée la chose lors de la dernière réunion syndicale, mais nous partageons différentes valeurs pour pouvoir nous entendre. Dommage que ce dernier soit obligatoire en tant que médecin titulaire.

"Je m'excuse de mon apparence négligée, Chanel ne s'est pas encore invitée au Med !" dis-je en éclatant de rire.







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Jeu 13 Juil 2017 - 15:07
Steve Weaver
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Ana & Steve

Le réveil sonna. Depuis que ce n'était plus le "bip" hurlant et caractéristique de tous les foutus réveils que vous pouviez trouver dans tous les supermarchés de ce monde, et que Steve avait opté pour un réveil moins brusque et plus lent, il se levait toujours de meilleure humeur et tout en musique. Steve était un amateur de musique, il devait l'admettre et il écoutait de tous les genres bien que les musiques de films fassent parti de ses musiques préférés. Aussi, se lever avec la musique de Transformers, c'était son truc et il appréciait bien plus cette méthode. Il stoppa la musique pour regarder son emploi du temps. Rien de prévu aujourd'hui? Ah, si, le repas avec Ana. Il avait rencontré la charmante blonde à la bibliothèque, et pour une raison assez peu commune en fait: Ils cherchaient tous les deux un livre sur Socrate. Finalement, il l'avait laissé à la jolie blonde mais ils l'avaient étudiés ensemble. Il avait apprécié rapidement l'infirmière. Cultivé, curieuse, elle était vive et savait mener une réflexion profonde lorsqu'il le fallait. Il avait d'ailleurs été étonné de voir une infirmière lire du Socrate, mais il avait tenu ses préjugés dans sa poche pour une fois et ils avaient discutés. En fait, elle était bien plus intelligente que ce que l'on pouvait penser et il avait aimé son esprit fin et réfléchi.

Pensant au rendez-vous avec la jeune femme, il en oublia de déjeuner, ne sachant que trop faire entre neuf heures et midi. Il décida de s'habiller tranquillement et ne tarda guère à mettre les pieds dans son garage qui abritait sa Maserati et son Audi. Le garage était plus petit que ce qu'il l'aurait voulu, mais il était déjà assez grand pour abriter les deux voitures, aussi Steve ne s'en plaignait pas. Il s'approcha de sa Maserati, son bijou comme il l'appelait. La belle italienne lui faisait toujours le même effet qu'il y avait trois ans auparavant quand il se l'était procuré, cet effet qui l'invitait à monter dedans. A démarrer. A passer la première et sortir en trombe pour aller rouler à une vitesse folle, défiant tous ceux qui pourraient se trouver sur son chemin. Finalement, Steve ne tarda guère à ouvrir le capot de la belle bleue et commença à travailler un peu dessus. Un peu mécanicien, il n'avait pas tous les outils nécessaire pour réparer certaines pannes, mais il avait le nécessaire pour changer une roue ou effectuer une vidange.  Il commença donc à la bricoler et à la vidanger afin qu'elle soit prête pour la prochaine sortie. Les mains dans le cambouis, il ne vit pas vraiment le temps passer. Bientôt cependant son portable bipa.
C'était Ana justement. Il regarda la message. Elle lui demandait si il pouvait venir manger à l'hôpital. "Elle n'était pas censé être en repos normalement?" Pensa-t-il. Bah, comme il la connaissait, elle avait dû être appelée en urgence, et elle n'avait pas refusée, bien sûr. Steve avait énormément de respect pour l'infirmière qui travaillait jour et nuit sans relâche et il devait admettre qu'elle abattait une quantité de travail phénoménale. Finalement, il répondit qu'il n'y avait aucun problème. Sauf lorsqu'il regarda l'heure. Il risquait d'être pas mal en retard si il ne s'arrêtait pas maintenant. Un sourire en coin, il sut immédiatement quelle voiture il allait prendre pour aujourd'hui. Sans attendre, il fila immédiatement en direction de la salle de bain pour prendre une bonne douche.

Il ressortit quelques minutes plus tard de la douche, propre, impeccable, habillé d'une chemise décontractée, d'un jean bleu foncé, des chaussures de ville. Il prit ses clés, son porte-feuille et il ne mit que quelques secondes pour passer de la maison au garage et quelques autres secondes pour passer du garage au siège de sa Maserati. Et bientôt, la splendide voiture démarra dans un vrombissement sourd alors que la porte du garage s'ouvrait. Et puis, soudain, ce fût le départ. Steve ne tarda guère à reprendre la route qui longeait le lac, n'hésitant surtout pas à doubler les voitures qui allaient trop lentement à son goût. La seule qu'il ne doubla pas était une étrange voiture aux bandes blanches et noires et avec des gyrophares bleus et rouges sur le toit. Il prit l'intersection permettant de rejoindre l'hôpital, et après un bon petit quart d'heure, il parvint enfin à se garer sur le parking de l'hôpital. Bien sûr les premières places étaient occupés et il se retrouvait un peu au fond du parking, mais ce n'était pas bien important. Il prit son temps. Il était arrivé en avance finalement.

Le jeune chercheur prit place dans la cafétéria de l'hôpital qui était moins rempli que ce qu'il l'aurait cru. Il chercha rapidement du regard son amie, mais ne la trouva pas. Peut-être n'avait-elle pas finie. Il attendit donc. Mais il n'eut pas attendre bien longtemps car Ana arrivait justement. Il se leva pour lui serrer la main alors qu'elle lui déclarait être contente de le voir. Il sourit à sa remarque quand au plaisir qu'il représentait pour les yeux fatigués de la jeune femme avant de le remercier d'avoir accepté ce changement. En compensation elle proposait de lui payer le repas. Il manqua de refuser, mais finalement il préféra se taire. Si elle le lui proposait, c'est qu'elle en avait les moyens et que cela lui faisait plaisir. Elle s'excusa finalement pour son allure un peu négligé. Il rigola de la bonne plaisanterie de la jeune femme. Cependant, elle était effectivement négligé. Elle avait de grosses cernes qui faisait ressortir ses yeux bleus fatigués qui avait perdu cette étincelle du premier jour où il l'avait rencontré. A ses yeux, cette étincelle ne devrait jamais disparaître d'un si beau regard, mais il garda ce commentaire pour lui-même... Pour le moment. Finalement, il répondit à la jeune femme, un peu inquiet pour elle malgré tout.

- Penses-tu à te reposer au moins un peu Ana? Elle ne répondit pas immédiatement. Il reprit alors avant même qu'elle ait pu répondre. Je le savais... Tu n'as pas pu t'empêcher d'aller prêter main forte. Louable. Mais pense a prendre un peu de repos quand même. Quand à Chanel... Ils devaient être trop occupés à habiller les petites parisiennes. Il sourit lui-même de sa petite blague avant de reprendre. Bon, a part ce changement de plan et le fait que Chanel ne soit pas venu pour t'habiller, ça va toi? Tu m'as l'air un peu tracassé. Steve devait l'admettre, il avait sans doute l'air bien plus réveillé que Ana, et il n'en doutait pas puisqu'il avait dû dormir plus qu'elle. Néanmoins, il comprit que derrière cette fatigue, elle pensait aussi à quelque chose. Il fallait dire qu'avec tous les malades qu'elle côtoyait chaque jour, elle pouvait être tracassé au vue du nombre de vies qui arrivaient ici sans être sûr de repartir.

La sagesse commence dans l'émerveillement

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Sam 15 Juil 2017 - 18:39
Anarkia Kooks
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A sight for sore eyes




S
a sollicitude est touchante et sincèrement bienvenue. Également un reproche que me fait régulièrement mon chef de service. Bien évidemment, je ne mettrais jamais une vie en danger en prenant le risque de venir en état de fatigue avancée, je respecte la réglementation imposée. Et je connais mes besoins vitaux aussi. L'un des nombreux avantages d'être docteur c'est que nous pouvons nous diagnostiquer et nous connaissons les conséquences de chaque acte. Un manque de sommeil a des effets néfastes sur le cerveau sur le long-terme, notamment sur la mémoire. De plus la capacité de résistance des nerfs est détériorée et les conséquences neurologiques sont assez impressionnantes. Lorsque j'ai débuté mon internat j'ai toujours cru qu'il était stupide de passer par tous les services de l'hôpital alors que l'on sait déjà sa spécialité. Finalement c'est une très bonne chose, puisque le corps humain est une merveilleuse machine dont le fonctionnement ne peut se comprendre qu'en étudiant chacun de ses complexes aspects. Ainsi lors de mon bref passage en neurochirurgie j'ai appris énormément sur le fonctionnement du cerveau. J'étais prête à changer de spécialité pour entrer dans ce service, le chef était même prêt à m'accueillir directement comme titulaire, mais j'avais le sentiment d'avoir plus à offrir en cardio. Je n'ai jamais regretté ma décision. Mais tous les jours je regrette ce jugement dénigrant sur les autres services. J'étais bien jeune à l'époque, insouciante, mariée, le monde était mien. Aujourd'hui, avec la mafia qui me demande de tuer une vie et donc de rompre mon serment, le monde n'est plus mien, bien au contraire. Cela me fait plaisir que Steve s'intéresse à mes soucis, mais je ne peux pas lui parler. Il mène sa vie tranquille avec ses étudiants et ses voitures italiennes, je n'ai pas le droit de lui prendre cette insouciance. J'ai de la chance que la Mano ne surveille pas mes fréquentations personnelles. J'ai hésité avant de l'inviter ici à cause de cela, mais après tout, je vois tellement de monde dans cet hôpital, je persiste à croire qu'il est impossible pour les soldats de surveiller chacune des personnes avec qui j'ai des contacts.

"J'ai fait un serment et j'entends bien l'honorer. Je n'avais rien de prévu à part ce repas avec toi, alors pourquoi refuser? Mon absence de vie sociale peut parfois se révéler utile. Et chaque heure supplémentaire est appréciée sur la fiche de paye à la fin du mois. Il existe des mythes sur les salaires mirobolants des médecins, je peux te promettre qu'il n'en est rien !"

Sans avoir à me plaindre, je dois gagner à peine plus que lui en tant que professeur à l'université. La légende urbaine raconte qu'un médecin peut gagner jusqu'à cinquante mille dollars par mois, mais ceci n'est pas vrai. Aucun personnel dans cet hôpital gagne autant, même les chefs de service et la directrice de l'hôpital. Sauf ceux qui volent de la morphine pour la revendre à prix d'or sur le marché noir, mais il s'agit d'autre chose, une odieuse pratique que je ne cautionne pas et que je combats tous les jours.

"J'ai un problème cornélien dont je n'arrive pas à me sortir de la tête, parmi tous les autres. Mais je ne vais pas te les imposer, tu as aussi les tiens je suppose."

Je ne parlerai pas de la Mano avec lui. Je refuse qu'il sache mon appartenance et je refuse de le mêler à ces histoires sordides. Il s'agit de ma conscience, pas de la sienne. Je l'invite à prendre un plateau au self-service.

"Tu peux me tirer de mes pensées en me donnant quelques perles de tes élèves, les dernières étaient vraiment cocasses et m'ont bien aidée après une opération compliquée."

Ses étudiants sont très intelligents pour certains, mais pour d'autres le passage à l'université leur a brouillé le cerveau et les copies sont vraiment intéressantes à lire. Je n'ai pas souvenir d'avoir été aussi analphabète lorsque j'étais étudiante. Et pour deux personnes cultivées et intéressées comme Steve et moi pouvons l'être, ces copies regorgent de petites pépites encore plus promptes à faire rire que Jimmy ou Ellen.







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Dim 16 Juil 2017 - 18:54
Steve Weaver
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Ana & Steve

Ana réponds du tac au tac à la remarque de Steve quand à sa santé et à sa fatigue. Il commence à la connaître un peu, et en fait, il se doutait d'une telle réponse. Pour elle, elle a fait un serment, qu'elle entend bien tenir. Et comme elle le dit si bien, elle n'avait pas prévu autre chose que ce repas avec lui. Cela le flatte un peu d'un côté, c'est signe qu'elle doit l'apprécier. Après, son "absence de vie sociale" n'est peut-être pas une si bonne chose que ça. Même si elle est scientifique, il est des émotions que la science n'arrive pas à comprendre, des comportements que les machines les plus précises ne prévoient pas, et des gens qui changent sans avoir besoin de prescription. Mais si tout cela à lieu, c'est parce qu'il y a un contact, une étincelle, entre deux êtres, il y a la découverte de "l'autre", la compréhension de son mode de fonctionnement, et à partir de ce moment là, on change. Parce que l'on s’aperçoit que lorsque l'on côtoie d'autres personnes, que lorsque l'on passe du temps en famille, ou avec ses amis, on change, on évolue, on s'adapte. C'est ce qu'il y a de merveilleux avec l'homme, cette capacité d'évolution rapide, cette capacité d'assimiler ce qui peut être bon pour lui et qui peut lui faciliter la vie, lui rendre service. Mais avoir une vie sociale, c'est aussi sortir avec des personnes que l'on apprécie simplement pour se vider la tête, simplement pour penser à autre chose. Heureusement que Steve sort le soir avec des amis, qu'il pilote dans des courses plus ou moins illégales, sinon il aurait sans doute déjà fait une dépression. Mais lorsqu'il voit Ana, il la voit soit plongée dans ses bouquins, soit dans de la dissection. Elle est compétente, on ne peut lui enlever cela, et son travail, elle le fait bien. Mais peut-être que sortir avec d'autres personnes pourrait l'aider à être meilleure qui sait? Car mine de rien, qu'elle le veuille ou non, elle est fatiguée. Elle ne peut le nier. Mais il préfère ne pas la vexer, et lorsqu'elle lui réponds que les mythes sur les salaires des médecins ne sont que... Des mythes, il hoche la tête. Certes, il peut comprendre qu'elle puisse apprécier la paye que lui procure les heures supplémentaires, et il peut comprendre que toutes les personnes n'aient pas la chance d'arrondir leurs fins de mois en faisant quelques paris risqués dans des courses illégales qui peuvent rapporter gros.

- C'est fort louable de vouloir aider les autres. Mais il faut faire attention à soit. Il lève la main pour faire signe qu'il s'arrête. Cependant, je te comprends, et ce ne sont pas réellement mes affaires. Pas du tout en fait. De même que je te crois quand à la question des salaires. Il s'arrête alors qu'elle lui explique qu'elle est face à un problème cornélien mais qu'elle préfère ne pas lui en parler et qu'il doit avoir les siens. Oh, certes Steve a ses soucis, mais ce ne sont pas des soucis qui lui prennent toute la tête. Steve en effet est le genre d'homme à ne pas trop se prendre la tête. Il profite de la vie. Après tout, on en a qu'une alors bon. Certains vont plus mal que lui, il le sait bien, et il n'a pas envie de passer pour quelqu'un qui se plaint de ses petits soucis alors que d'autres connaissent des situations dix fois pires. Aussi, il préfère garder ses problèmes pour lui qui sont sans doute les mêmes problèmes que le commun des mortels. Elle lui fait signe de se servir, et sans hésiter, il s'empare d'un plateau alors qu'elle lui demande de lui raconter quelques jolies gaffes de ces étudiants. Il sourie. Il est vrai que certaines copies l'ont parfois fait rire. Erreur d'inattentions dues à la fatigue, quelques fautes à causes de mauvaises connaissances, de mauvaises sources, et certaines, vraiment hilarantes, surtout de la part des étudiants en première année dont Steve adorait s'occuper du fait de leurs mauvaises connaissances parfois, mais d'une soif d'apprendre intarissable pour certains. Pour lui, c'était aussi à l'Université que l'on pouvait observer le comportement de l'homme face à des problématiques posés, face à des questions ou des motivations différentes. Les réactions n'étaient jamais les mêmes, elles variaient, mais au final, elles avaient le même but. Après s'être servis, et tout en se dirigeant vers une table il commença donc.
- Et bien j'ai eu le plaisir de corriger un exposé la dernière fois qui m'a fait rire. Savais tu que les incas avaient bâtis leurs temples au sommet des montagnes et comme des pyramides parce qu'en fait... C'était des tours de guet? Quiconque connaissait un peu cette civilisation se doutait que l'objectif premier du temple n'était pas la surveillance. Les incas avaient développés d'autres moyens. Mais je crois que la meilleure reste quand même le fameux trésor découvert par Pizzaro, qui est aussi à l'origine de la pizza il parait. Et il se serait inspiré des cartes des constellations incas pour créer la pizza. Je t'avoue que j'ai bien ri car je trouve que cet étudiant fait preuve d'une imagination débordante pour le coup. Il rigola de cette bonne blague avant de reprendre. Et puis il y a la fameuse découverte des Amériques par Christophe Colomb en... 1992. Je me suis demandé si l'élève n'avait pas confondu la chute du mur de Berlin avec l'événement marquant de la découverte des Amériques, mais quand même... Cela doit certainement être une faute de frappe mais... Mais comme la suite a été pleine d'incohérence, je t'avoue ne pas trop savoir. Savais-tu par exemple que Christophe Colomb s'était battu pour la liberté des esclaves. Ce qui est fou, c'est qu'alors même qu'il découvrait l’Amérique et qu'il exploitait à fond les ressources humaines qu'il avait sous la main par un esclavage horrible et intensif, il défendait la cause de ces-derniers. Il est fort hein? Steve ne put s'empêcher de rire de bon coeur avant de redevenir plus sérieux. On en rit, mais je pense que ce sont des erreurs qui peuvent être évités. Je pense qu'ils feront mieux la prochaine fois. Ah, la dernière de la journée. Pourquoi fête-t-on Thanks Giving? Il laissa planer le silence. Pour fêter la première dinde cuite sur le territoire américain. Celle-là, il fallait me la faire!!!

Il laissa retomber un peu le rire avant de reprendre.
- Alors ce dilemne Cornélien? Etre ou ne pas être c'est ça? Il sourit. Tu te retrouves comme Socrate, à savoir si oui ou non tu vas devoir boire cet hideux poison fourni par les tiens? Un nouveau sourire, conscient d'être là sur un terrain qu'elle connaissait et qu'elle appréciait. Je peux peut-être t'aider tu sais. J'ai certes mes problèmes, mais je ne refuse jamais mon aide, et au vu de ton aspect ce matin, tu as l'air d'être miné par le souci, et si je peux prêter ma machette à ton foisonnant intellect, ce sera avec plaisir. Il la laissa réfléchir avant de commencer à manger. Il appréciait la blonde, et si il pouvait lui filer un coup de main, il n'hésiterait pas. Pourquoi? Parce qu'elle aidait tout le monde. Parce que dés qu'elle pouvait se rendre utile, dés qu'elle pouvait aider, rendre service, sauver des vies, elle le faisait, au prix de son temps, et parfois, de sa santé. C'est pourquoi Steve n'hésiterait pas à lui filer un coup de pouce.

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Jeu 31 Aoû 2017 - 20:07
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S
on intention est louable.




"J'apprécie ta sollicitude mon cher ami, cependant je puis t'assurer que ma santé est très surveillée de par ma spécialité en ces lieux. On ne rigole pas avec le meilleur chirurgien cardiovasculaire des trois états environnants."

Je l'ai dit en toute modestie et humilité, mais la vérité est là, le classement est tombé il y a quelques jours seulement, et une des raisons pour lesquelles je suis aussi fatiguée c'est parce que je suis très demandée. Mon travail est très demandé. Certains sont prêts à venir de très loin ou payer très cher pour que l'hôpital leur attribue mes services. Je suis flattée d'autant d'attention, après tout mes études ont servi à cela, mais lorsque je dois faire passer la mafia avant mon serment, la limite est quelque peu floue. Concrètement, il n'y a pas vraiment de limite. Concrètement, on me demande de choisir mon allégiance. Il faut que je me sorte ces vilaines pensées de la tête. Je ferme les yeux pendant quelques secondes et me masse les tempes avec mes indexes et majeurs. J'ouvre les yeux, pour voir Steve avec un plateau dans la main. Je suis son mouvement mais je n'ai plus très faim, l'injustice a tendance à me couper l'appétit. J'écoute attentivement mon ami exposer ses perles d'étudiants. A moins d'être dyslexique, je pense vraiment qu'il faut le faire exprès pour écrire autant d'âneries. Pizzaro qui invente la pizza, logique. En tant que sicilienne d'adoption j'ai appris l'histoire de l'Italie et de la Sicile sous un autre angle, grâce à ma famille, et connaissant la véritable histoire de ce délicieux plat qu'est la pizza , une telle imbécillité me fait rire jaune. Le reste n'est pas plus brillant non plus. Le petit passage sur Thanksgiving en revanche me fit rire de bon cœur. D'une manière générale la population américaine fête ce jour de la mauvaise façon. Ce n'est pas à propos de remerciements ou de gratitude de choses passées, bien au contraire. Avec ces crétineries mon appétit est revenu. Je passe délicatement mon doigt sous mon œil pour y retirer un début de larme.

"Tu me fais pleurer de rire avec tes bêtises, littéralement. Merci pour ce rire, tu m'as redonné mon appétit. Si tu le souhaites je peux intervenir dans ta classe et leur apprendre ce qu'est la culture, la vraie."

Steve ne se laissa pas démonter par ma proposition et revint sur mon dilemme cornélien. Je suis minée par le soucis, apparemment même ma meilleure expression la plus inexpressive me trahit. C'est pour cela que je ne joue pas au poker, certaines personnes sont tellement douées pour lire les visages que même mes expressions les plus impassibles sont déchiffrables. Son aide est très appréciable, son intellect l'est tout autant si pas plus.

"Crois-moi ou non cher ami, mais c'est exactement ça mon dilemme."

Je ne peux en révéler plus. J'ai tellement envie pourtant. J'ai tellement envie de m'épencher sur ce sujet, exprimer mes craintes, mes désirs, mes soucis. J'ai souvent pensé à un thérapeuthe, qualifié, compétent, soumit au secret professionnel. Néanmoins aux yeux de la Mano il resterait un témoin gênant et moi une traîtresse. Et il n'y a qu'une seule et unique récompense pour les traîtres, que je n'ai pas dans le dessein de recevoir de sitôt. D'un autre côté je sais que Steve ne lâchera pas l'affaire. Je pense pouvoir, sans me confier entièrement, lui exposer la situation de façon neutre pour recueillir son avis et surtout son conseil. De préférence avec le ventre plein.

"Servons-nous d'abord, mon système intestinal réagit mieux lorsque ses désirs sont assouvis, asseyons-nous ensuite, enfin je tenterai de t'exposer mon problème sans rompre mon secret professionnel."

Et mafieux, mais je ne dis pas cette dernière partie à voix haute.







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Mar 5 Sep 2017 - 22:17
Steve Weaver
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Ana & Steve

Les perles de l'Université, c'est comme cela qu'on les nommera désormais, ont le don d'agacer, de rendre fou, ou folle, mais surtout, elles ont le don de faire rire. Parfois, les étudiants sont de véritables génies. Du moins c'est comme cela qu'ils se voient. Et il sn'hésitent pas, comme preuve de leur génie, à sortir tout un tas d'âneries. Tas d’âneries qui a néanmoins réussi à faire rire la jolie infirmière, ce dont Steve se réjouit. Il est ainsi, il aime à voir le gens heureux, à les sentir détendu en sa présence, et il ne peut supporter de les voir souffrir. Au fond, on pourrait dire que Steve est quelqu'un de concerné par les uns, par les autres, qu'il se bat, que c'est quelqu'un qui finalement suit une cause louable, mais en fait, c'est plus simple que cela. Il aime à être cette petite étincelle qui vient redonner le sourire, ce petit bout de charbon qui vient redonner du punch à la machine. Et bien sûr, Ana n'échappe pas à cela. La voir sourire, la voir rire, c'est quelque chose qui le rend heureux. Pourquoi? Peut-être parce qu'elle le mérite. Parce que c'est quelqu'un de méritant, de droit, qui se bat pour aider les gens... Et qui ne demande rien en retour si ce n'est un salaire. Salaire qui ne doit sans doute pas l'aider à couvrir tous ses frais, qui ne lui permets pas de s'offrir des robes ou des parfums de chez Chanel, et pourtant, elle est bien là.

Elle mériterait pourtant tellement mieux. Et elle pourrait avoir tellement pire direz quelqu'un de très terre à terre. Mais Steve, justement, n'est pas ce genre de personne à prévoir le négatif, il voit plutôt ce qui n'a pas été fait de positif. Il ne la connait pas depuis très longtemps pourtant, mais pourtant, il s'est déjà attaché à ce petit bout de blonde à l'esprit cultivé, aux remarques pertinentes et aux idées intéressantes. Aussi, lorsqu'elle propose de venir faire des cours à ces étudiants, il ne tarda guère à répondre:
- Quand tu veux! Mais tu risques d'être déçu... Leur niveau est bas... Un petit geste de la main pour souligner tout ça, médiocre même, une grimace du visage pour accentuer la chose. C'est tellement mauvais qu'ils pourraient te contaminer. et le voilà qui bouge tout entier pour montrer son affolement. Il sourit devant sa propre bêtise. Non, je rigole, mais franchement, je pense que tu pourrais assurer. Vraiment. Il s'arrêta là alors qu'elle revenait sur son problème.

Il avait argué qu'elle soit dans la même situation que Socrate, il fût surpris d'avoir touché au but. Il haussa un sourcil, interrogateur. Enfin bon, qu'est-ce qu'il se passait? Son banquier lui mettait le couteau sous la gorge ou quoi? Le problème des banquiers c'est que, lorsque vous avez de l'argent, ils vous le prenne, lorsque vous n'avez pas d'argent, il veulent prendre le peu que vous pourrez avoir. Peut-être n'était-ce pas un problème de banque, mais à la moue qu'elle tirait, c'était la première idée qui lui venait. Bien sûr, il y avait tout un tas d'autres problèmes sur terres, les banquiers n'en représentant qu'une petite partie, fort heureusement... Pour eux. Finalement, elle proposa d'aller d'abord se servir, et de manger, arguant qu'il serait plus simple pour elle d'exposer son problème une fois l'estomac plein. Il approuvait. Et ils se retrouvèrent donc avec leurs plateaux prêt à se servir. Steve posa le plateau sur le comptoir et laissa la cuisinière, ou la serveuse, comme vous le souhaitez, le servir. Lorsqu'il vit la bouillie verte qui tomba dans son assiette, sa moue changea du tout au tout et son sourire se transformer en une mine dégoûtée. Et lorsqu'il nota le choix en fromages... Ouah! Super, entre la vache qui rit marque repère et le coulommiers avarié depuis dix ans, le choix était vite fait. Finalement il regarda la cuisinière puis Ana. Ana, la cuisinière. La cuisinière puis Ana.

- Attendez trois minutes là! Vous voulez me faire rire? Il n'y a que moi que ça choque? La cuisinière sembla surprise. Attendez, on va pas manger cette horreur là! Essayez d'être... Compatissant, je sais pas moi! Steve avait pris la mauvaise habitude d'aimer la grande cuisine. La cuisine française notamment lors de ses voyages en Europe. Finalement, ne voyant aucune réaction de la part de la cuisinière et sans consulter Ana, il appela un homme qui passait par là. Lorsqu'il arriva à la hauteur de Steve, ce-dernier ne prit guère de temps pour lui expliquer le problème. Le plat de salades las-bas, tu me l’emmènes s'il te plait. L'autre voulut s'indigner. Ah, amène moi aussi des tranches de jambon s'il te plait... Cru, sinon le cuit c'est pas top. Mais si t'as que ça, on fera avec. Il ne lui laissa pas le temps de dire quoi que ce soit. Penses aussi au vinaigre, à la moutarde, au sel et au poivre, donne moi une tomate aussi. Voyant que le chef semblait surpris. Aller, aller, bouge un peu tes fesses... Tu crois pas que je vais avaler ton espèce de purée à la courgette là. Il regarda Ana. J'te jure... Avoir un repas respectable c'est trop demandé ou quoi? Oui je sais, on est dans un hôpital, mais justement! Finalement, l'autre lui ramena ses ingrédients. Je te remercie. Ramène quelques frites aussi s'il te plait. Tu nous les apporteras... Las-bas. Il désigna la table. Ça va aller? L'autre acquiesça finalement alors que Steve partait vers la table et posait son plateau avec tous les ingrédients.

Il revint vers Ana, lui retira l'assiette de son plateau et y mit quelques couverts qui lui seraient nécessaires. Et finalement, il furent à table. Steve prépara une rapide vinaigrette, prenant bien soin de maugréer quand au repas minable qu'on allait lui servir. Il coupa les tranches de jambon, les répandit dans le saladier que le cuisinier lui avait apporté, prit quelques cubes de fromages avec, coupa la tomate, et en quelques minutes, la salade fût servie, bien plus appétissante que leur espèce de purée géant vert. Il servit la chirurgienne en déclarant:
- Goûtes moi ça, tu verras que c'est meilleur que tout ce que tu peux manger ici. Et il se servit également après son petit cirque. Les frites ne tardèrent pas à venir et Steve se remplit un bon verre d'eau après avoir fait de même avec son amie. Il déclara finalement, comme si de rien n'était.
- Alors, maintenant que tes intestins vont être heureux de recevoir un plat digne d'eux, et de Chanel, penses-tu pouvoir m'exposer ton souci? C'était direct. habituel venant de lui. Je sais, je sais, je suis curieux. Mais la curiosité n'est pas seulement un mauvais défaut... C'est aussi... Il pencha la tête, faisant mine de réfléchir avant d'écarquiller les yeux et d'ouvrir la bouche, comme soudainement prit par une révélation divine. C'est aussi un putain de moteur qui nous fait avancer. Mais je t'en prie, je suis tout ouïe. termina-t-il avant de goûter à la salade rapide qu'il venait de faire et qui n'était pas si mauvaise que ça... Peut-être un peu trop de moutarde dans la sauce.

La sagesse commence dans l'émerveillement

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