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Comme un air de déjà vu... [Nathan]

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Ven 4 Aoû 2017 - 22:53
Donna Marcello
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Ce matin, Donna était de garde aux urgences du Cook County Hospital.

Fin prête, elle quitta son appartement et se dirigea vers sa voiture en balayant la rue d’un regard évasif.
En route vers son lieu de travail, elle se mit à fredonner une chanson italienne que sa grand-mère lui chantait sans cesse quand elle était petite. Ah Nonna elle l’aimait tellement… d’ailleurs dès qu’elle le pouvait elle allait voir sa grand-mère à New York. Très âgée mais encore valide, la femme habitait chez les parents de l’italienne.

Il était agréable de rouler au mois d’août car il faisait jour assez tôt. Au grand étonnement de beaucoup de gens d’ailleurs, les beaux jours n’empêchaient pas les accidents de voiture, bien au contraire.

Arrivant doucement aux urgences, Donna salua d’un signe de main l’équipe du matin tout en se dirigeant vers son casier afin d’enfiler sa blouse. Habillée en dessous d’une robe légère et de chaussures compensées confortables (oui ça existe), elle attacha ensuite ses cheveux raides en une longue et basse queue de cheval.
Donna se dirigea vers la salle de pause afin de se faire un thé puis emprunta la direction de la salle de rédaction afin de voir les patients actuellement en box.

« La nuit s’est passée comment Kyle ? » Demanda-t-elle en se tournant vers son collègue aide-soignant, un peu plus âgé qu'elle.

« Rude apparemment, l’équipe de nuit a été pas mal parasité par des jeunes alcoolisés. Plusieurs sont partis avant la relève. »

« Ok et au box 1 on a quoi ? »

« Mamie de 75 ans, venue avec les pompiers. Chute dans ses escaliers, à priori Jane m’a dit que c’était un col du fémur. On va l’emmener en radiologie là. »

Jane était l'interne et Donna devait la laisser travailler au maximum en autonomie. La reste de la matinée se déroula plutôt tranquillement.

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Sam 5 Aoû 2017 - 14:21
Nathan T. Carter
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L’homme hurlait pitoyablement à l’arrière, à ses côtés Brax semblait livide, les mains couvertes de sang. J’aurai sûrement pu avoir de l’empathie pour mon passager, tacher d’être moins rude dans les virages, d’avoir quelques paroles rassurantes. Mais à quoi bon avoir de l’empathie pour un mort ou de la douceur quand on sait que la vie ne tient qu'à un fil. Oui un fil c’est bien ce qui tenait encore l’homme présent parmi nous. Trois foutues phalanges encrées en guise de garrot dans la chaire meurtrie de la victime. Le doigt de Brax qui tenait l’artère bouchait l’ouverture provoquée par le verre pare-brise qui avait lâché sous le choc et s'était planté dans la cuisse de l’idiot du village qui n’avait rien trouvé de mieux que retirer l’éclat. Le visage rougis par la douleur déformée par ses lamentations, sa peau était couverte de sang et de larmes. Une ligne droite, un ralentissement impossible à éviter et la crosse de mon arme s’abattit sur le front de l’homme qui s’endormit. Quelques secondes de répit et ma réaction avait stupéfait Brax qui me foudroyait du regard.

« Concentre-toi du con, il ne souffre plus et moi je sauve mes oreilles. » Pour ne pas dire mon envie de foncer dans un mur pour boucler la boucle. La circulation se calma et à nouveau la voiture reprit sa course folle vers les urgences. Mon regard cloué sur la route, caché par des Raybans. La journée était encore jeune quand j’arrêtai la voiture sur le pas de la double porte des urgences. Pas le temps de couper le moteur, pas plus que de cajoler la belle endormie ou son frère qui restait bloqué à ses côtés, d’un pas rapide j’investis l’accueil.

« J’ai un blessé à vous livrer, il se vide de son sang sur mon siège arrière. » Les explications viendraient en temps et en heures pour l’instant l’enjeu était de tirer ce con de ma banquette et qu’ils le prennent en charge.

Les blouses bleues et blanches se précipitèrent, en quelques secondes toute l’attention fut pour blanche neige qui passa le teint livide allongé sur son carrosse. Brax à mes côtés n’était pas plus coloré que son frère. Ce frère totalement débile qui était parti à faire une course dans une zone urbaine et à butter un arrêt de bus heureusement vide de si bon matin avant de prendre en otage une femme pour qu'elle le conduise au garage, comme si la blonde de Kieran allait le prendre forcément en charge. Sans même s’inquiéter qu’elle soit là ou simplement qu’on soit tous là. Heureusement ils étaient tombés sur moi. Mon regard se glissa rapidement sur la pauvre fille enfermée dans mon coffre et ma main repoussa une mèche imaginaire accompagné d’un soupire.

« Putain va leur parler, comment ils vont le soigner s’ils ne savent rien ? » L’homme me détailla et se détourna sans un mot alors que je ressortais pour conduire ma caisse sur un parking. Ouvrant mon coffre je détachai la pauvre femme et composai un numéro sur mon téléphone alors qu’elle n’osait pas bouger.

« Parking de l’hôpital, un colis dans le coffre à récupérer rapidement. » Je coupai alors que son visage n’exprimait que panique, totalement inconsciente que l’appel allait lui sauver la carcasse. Sans un mot pour la rassurer ou autre je bouclai le coffre, laissant celui-ci sans verrouillage et revins vers l’accueil. L’endroit était relativement calme, une odeur infecte de détergeant et de mort dans l’air je me laissai tomber sur un siège, glissant mon regard sur l’endroit, me rappelant ma dernière visite aux urgences de ce célèbre lieu. J’avais à peine dix-huit printemps et une balle figée dans un poumon, le flic qui m’avait plombé détaillant à la place de Brax en cet instant les circonstances de mon état. Jurant qu’il avait tiré pour sauver sa carcasse, pourtant je n’avais pas d'arme sur moi ce jour-là, mais assez de merde dans mon coffre pour justifier ensuite mon emprisonnement. Spenser à ses côtés me regardait déjà d’un regard trop paternel, mon sang recouvrant son gilet pare-balles, alors qu’une brune à l’accent quelque peu chantant tentait de me sauver la vie. L’hôpital apporte plus souvent son lot de mauvais souvenirs que de bon. Me relevant pour glisser un billet dans la machine à café, je ne pris pas attention aux personnes présentes, pas plus aux absents. M’activant juste sur la machine. Le temps, voilà le plus merdique dans ces lieux, on avait toujours trop de temps à tuer comme si les minutes prenaient place d’heures là où les secondes s’enchaînaient en minutes. Une gamine gloussa et mon regard se braqua sur elle, à ses côtés la mère le nez planté sur un magazine, caressant d’une main automatique un enfant. La jeune ingénue me détaillait avec un regard des plus charmeurs quand une blouse blanche s’approcha de la mère pour demander si c’était bien la famille d’une pauvre vieille conduite suite à une chute. Si la mère exprimait une inquiétude certaine, la gamine, elle, semblait totalement intéressée par ses jeunes hormones. Malheureusement pour elle malgré ses vingt ou dix-neuf printemps, mon café m'avait plus charmé sur l’instant que sa peau bronzée par l’été et offerte au regard par un mini short et un chemisier rose pale. Curieux, portant mon gobelet à ma bouche, j’inspectai la femme médecin quand je la reconnu sans aucun doute comme si j’étais encore sur ce foutu brancard, ses doigts caressant mon bide à la recherche d’un trou de sortie de la balle.
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Sam 5 Aoû 2017 - 21:06
Donna Marcello
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Le service d’urgences était un service imprévisible, on ne pouvait jamais savoir à l’avance s’il y aurait du flux ou pas.
L’attente était la grosse hantise des patients, ce qui pouvait être compréhensible, mais malheureusement aux urgences c’était souvent le cas.

Donna terminait de remplir informatiquement un dossier médical quand elle entendit un appel général qui venait de l’interphone à l’accueil des admissions des urgences.

« On a besoin de monde à l’entrée tout de suite ! »

Ce système de communication était uniquement utilisé lors de grosses urgences. Donna ne mit même pas deux secondes avant de réagir, elle intercepta des gants à côté de la porte et un brancard préalablement recouvert d’un drap. Elle se mit ensuite à courir avec son autre collègue vers l’entrée extérieure du service.

Arrivant à la voiture, elle découvrit un homme à priori inconscient avec de nombreuses plaies un peu partout et une importante plaie sur la cuisse droite.
En observant sa silhouette elle remarqua aussi son épaule étrangement basse, et supposa qu’elle était peut être luxée. Donna prit son téléphone dans sa poche et composa un numéro.

« Jane, prépares la salle de déchoc on amène un patient avec une grosse plaie à la cuisse » Lui dit-elle d’une voix ferme et calme. La priorité était de stopper l’hémorragie.

Tout en maintenant la plaie qui pissait le sang, l’équipe mit un collier cervical à l’homme pour maintenir sa nuque et avec difficultés ils l’installèrent sur le brancard le plus doucement possible. Tous ensembles ils se dirigèrent vers l’intérieur en direction de la salle de déchocage. Il se passa bien une petite heure pour gérer le cas du patient.

Quand l’individu fut stable et que l’interne pouvait gérer seule, Donna quitta la déchoc pour se diriger vers les gens qui avaient emmené le patient. Cependant, elle fut interceptée par une dame en salle d’attente accompagnée d’une jeune fille.

« Excusez-moi docteur, je suis la fille de Mme Johanssen, puis-je avoir des nouvelles ? »
« Votre mère a fait une chute dans les escaliers et a été emmené ce matin par les pompiers. Le col du fémur est fracturé, il va falloir l’opérer. Elle va partir au bloc opératoire d’ici peu puis sera hospitalisée par la suite. Vous pouvez aller la voir box 1 avant qu’elle parte, je vous préviens elle est sous sédatif. » Lui répondit Donna calmement.

La fille de la patiente la remercia puis disparut avec sa fille vers la chambre de la personne.
Donna mit ses mains dans ses poches puis balaya la salle d’attente d’un regard attentif quand ses yeux croisèrent ceux d’un homme. D’une trentaine d’années certainement, son visage -qui n’était au passage pas désagréable à regarder- ne lui était pas inconnu mais elle avait besoin de réfléchir quelques instants pour se rappeler qui il était.  

« Bonjour, vous êtes celui qui a nous emmené Mr XxX ? Je suis le docteur Marcello. » S’exclama l’italienne en se rapprochant du trentenaire. Elle reprit «  Son état est stable, notre interne et les infirmières restent avec lui. Pouvez-vous me dire ce qu’il s’est passé ? »

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J'espère que ça te laisse quoi rép :/
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Lun 7 Aoû 2017 - 0:10
Nathan T. Carter
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Je balayais du regard la pièce où quelques jouets dormaient dans un bac, plusieurs magazines d’une date sans âge et épuisés par les nombreux doigts semblaient agoniser sur les sièges ou les tables basses. Mon café fumait une odeur des plus reposantes, alors que la doctoresse se lançait dans des présentations. J’aurai pu totalement ignorer sa question, mais son nom de famille ajouté à mes souvenirs fit bouillonner mes neurones rapidement. Inclinant quelque peu mon attention sur elle.

« Son frère ne vous a pas déjà fait le tour du conte de fée qui nous a conduit à courir vers vous ? » Me massant l’arête du nez pour feindre une certaine fatigue, je m’avançai d’un pas et plantai mon regard dans l’ombre sombre du siens. La femme était d’une belle allure, sa classe ou son argent transpirait d’elle tel un parfum qui aurait sûrement attiré Brax ou l’abruti sur son lit d’hôpital. Pour ma part au-delà de ses charmes évidents, son nom et le fait qu’elle m’avait sauvé éveillait une drôle de curiosité.

« Offrez-moi un vrai café et je vous ferai le récit de sa vie, offrez-moi votre bureau et je vous soulagerai de la question qui vous brûle le plus en ce moment. » Et oui si je la remettais parfaitement, il était évident qu’elle aurait bien du mal à se rappeler clairement de moi, son regard me sondant laissait entendre qu’elle cherchait d’où elle me connaissait et la réponse serait dans des heures de recherches pour elle et quelques lignes pour moi.  Mais avant tous pas ici, pas sans un peu plus de paix que la gamine allumeuse qui me regardait comme un morceau de plat après une traversée du Sahara.

« Vous me n’avez pas dit comment il se porte, je présume donc que c’est pas fameux ? » Portant le gobelet à mes lèvres, je ne la lâchais pas, amusé par son côté brûlant d'italienne et froid. Cette femme avait clairement un certain pouvoir sur les hommes et sa façon d’être annonçait clairement la couleur. Le seul souci c'est que je n'étais pas homme à fondre pour un barbecue sur la banquise, pas sans avoir eu ma dose de café ou encore quelques belles offres de paradis perdu.

Me détournant j’allai vider le contenu du breuvage infecte dans la petite fontaine.  

La gamine en profita pour s’approcher et me demander de la monnaie, me redressant je l’inspectai dans toute sa jeune fraîcheur et lançai un regard vers la mère qui avait rejoint le box le plus proche avec son cadet en bagage.

« Sérieusement, j’ai une gueule de distributeur ? T'as quoi comme billet ? » Elle sortit un billet de cinq et je l’attrapai « Je n’ai pas de monnaie, je paye un kit kat et garde le reste. » Elle leva les yeux au ciel et soupira qu'elle en voulait pour sa tune. Et je me glissai doucement vers son oreille.

« Ben colle t’en un dans le cul, l’autre devant et siffle, tu en auras pour ton compte. » Je me détournai au moment où elle murmurait un connard.

« Vous avez de la monnaie pour la p’tite, elle a besoin de deux doigts coupe faim et moi d’un peu d’air… » Je plaçai le billet dans la main de la doc et sortis de la pièce pour l’attendre dans le couloir.
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Mar 8 Aoû 2017 - 19:16
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A vrai dire si, Donna avait déjà entendu la version du frère de la victime. A priori il s’agissait d’un accident de voiture... bon ok elle n’avait pas eu d’autres détails et elle trouvait ça très louche. C’est d’ailleurs pour ça qu’elle se permettait de reposer la question à l’individu. Son interlocuteur ne semblait pas vouloir lui parler ou du moins pas au milieu de la salle d’attente.

Mais vu les paroles de ce dernier, Donna comprit que lui aussi avait réalisé qu’ils s’étaient déjà rencontrés. Peut-être même qu’il savait dans quelles circonstances… Elle, en tout cas, n’arrivait pas à poser encore le contexte.
L’homme lui demanda ensuite si son silence sur le patient était mauvais signe, elle répondit rapidement.

« Son état s’améliore mais il est en effet très faible. »

Elle ne put entamer son autre phrase car deux secondes après le trentenaire se dirigea vers la fontaine pour vider son café. Donna continua à le fixer, observatrice, quand tout à coup la petite fille de la mamie au col du fémur cassé se jeta sur lui. De loin, l’italienne ne comprenait pas toute leur conversation mais vu le regard que la gamine avait, l’individu ne lui déplaisait pas. Donna profita de la situation pour fixer l’homme d’un air concentré.
Et soudain, elle eut une révélation. Monsieur Carter... Nathan Carter... C’était il y a plusieurs années, Donna s’en était occupée car il avait été grièvement blessé au ventre. Dans son souvenir, il était beaucoup plus jeune.

En plein dans ses pensées, la brune fut interrompue par l’homme qui lui déposa dans la main un billet de 5 €, prétextant que la gamine voulait de la monnaie. Non mais il et elle se croyaient où franchement ? Donna lui lança un regard puis se dirigea vers la fille.

« Je ne cache pas d’argent dans ma blouse jeune fille. Reprends ton billet et va te faire toi-même de la monnaie à la boutique de l’hôpital.» Lui dit-elle d’un ton autoritaire en fronçant légèrement les sourcils.

La gamine se mit à rougir, glousser et disparut vers le box où se trouvait sa famille. Donna soupira en se disant que les jeunes filles de nos jours avaient bien évolué et étaient précocement déchaînés avec la gente masculine… Heureusement pour elle, elle n’avait pas eu de fille mais un unique garçon,  Dino.
Même si son fils aimait les conquêtes, une chose est sûre : il ne tomberait pas enceinte !
Donna quitta par la suite la salle d’attente pour retrouver l’individu dans le couloir. Ses yeux pénétrèrent ceux de l’homme, puis descendirent au niveau de sa bouche.

« Mon bureau sera plus adapté que ce couloir pour parler de votre ami. Suivez-moi. »

Elle fit volte-face et se dirigea vers son bureau. Elle le fit ensuite rentrer, et poussa la porte derrière lui.

« Mr XxX comme je vous le disais un peu plus tôt est en mauvaise posture mais s’en sortira. Il a eu un traumatisme crânien, une épaule luxée, des contusions à divers endroits, sans parler de la plaie à la cuisse qui lui a fait perdre beaucoup de sang. Son frère a pu rentrer pour être ses côtés et l’interne lui explique bien la situation. »

Donna marqua une pause, ouvrant le dossier médical du patient toujours en salle de déchocage.

« Il est évident que l’accident de voiture a été violent, je n’en demanderai pas plus sur les circonstances mais sachez qu’il n’est pas passé loin. »

Ses yeux quittèrent le dossier médical puis se reposèrent sur son interlocuteur.

« Autre chose. Je ne sais pas si vous avez fait le rapprochement mais il y a plusieurs années nous nous sommes croisés ici vous et moi. »  Elle marqua une nouvelle pause puis reprit. « Vous vous en êtes bien remis, tant mieux. »


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Mer 9 Aoû 2017 - 23:38
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Quelques marches menaient au bureau. Je pris une dernière profonde inspiration en la suivant silencieux, une de mes mains glissant dans la poche de mon jeans. On passa une première porte et je repensai au regard de la brune sur moi, son allure forte, mais provocante qui de mon regard à mes lèvres n’avait pas joué les farouches. Rapidement on croisa une femme menue aux cheveux marron coupés au bol et portant une paire de lunettes à monture argentée qui traversait le hall de réception des bureaux privés de l’équipe médicale, quand j’y pénétrai à la suite de la brune vers ce qui semblait être son refuge.

Elle me jeta un coup d’œil en se dirigeant vers l’un des bureaux et ralentit soudain. Elle m’étudia rapidement de bas en haut avant d’avoir un mouvement de tête dans ma direction et de rentrer dans ce qui semblait-être le secrétariat. La fenêtre séparant le bureau de l’urgentiste et la secrétaire était parfaitement ouverte à la vue de la dactylo qui vissait un casque sur ses oreilles sans perdre une seconde ma silhouette du regard.

Toujours aussi silencieux, je me glissai dans le décor médical de la médecin, un bureau assez simple, sans grande décoration, où se trouvait une partie d'examen sûrement pour examiner quelques patients, le rideau ouvert dévoilait une banquette noire couverte d’alaises en papier bleu. Sur le mur se trouvaient quelques flacons de couleur et des boites de gants, des masques et autres affaires médicales que je ne pris pas le temps d’identifier car déjà elle replaçait notre rencontre. Un sourire rapide s’afficha sur mes lèvres alors que j’avançais vers la fenêtre et détaillais un paysage urbain et un parking où luttaient quelques visiteuses entre des patients sortis pour s’oxygéner.

« On peut dire que vous avez bien fait votre travail, vu que je suis là et pas six pieds sous terre. » Avais-je vraiment envie qu’on se remémore de bons souvenirs de mon arrestation, des longues heures d’opération ou encore du masque pour respirer suite à la perforation de mon poumon ? Des mois passé menottes aux poignets sur un fauteuil ou dans un lit et des surveillances d’aide-soignants des plus froids pendant que je me lavais le cul ou simplement tentais d’uriner en paix ?

Pas vraiment, d’autant que je n’étais pas venu pour me rappeler les meilleur moments de mes vacances ici. Bon si on compte comme bon moment les félicitations de la vieille Monique infirmière de carrière ravie de ma première pisse ou me tapant sur l’épaule visiblement aussi soulagée que moi que j’ai posé une pêche. Non sérieusement qu'y avait-il de beau dans un séjour dans un hôpital ? Faut vraiment aimer son travail pour aimer courir après les excréments des patients ou farfouiller dans leurs corps.

« Marc est un abruti qui a voulu faire une course et a fini dans un arrêt de bus. Et forcément au lieu d’appeler les secours, il a appelé son frère qui était avec moi. Donc disons que son frère vous aidera plus que moi, je ne suis que le chauffeur et si la question est d’appeler les poulets, faîtes mais dans ce cas je vous conseille de m’attacher à votre bureau car une fois mais pas deux pour le séjour aux frais de l’oncle Ben. » Je me retournai finalement pour revenir vers elle.

« Il y a pas mal de rapprochements que j’ai imaginé avec vous doc, mais sûrement pas celui de vous croiser ce matin. Je vous pensais même partie de ce trou, à croire que les années ne changent pas qui nous sommes. » Je m’arrêtai si proche d’elle que je pus plonger mon regard dans le col de sa blouse avant de lancer un regard vers la secrétaire qui semblait plus droite que jamais sur sa chaise.

« Il y a toujours autant d'intimité dans cette boutique ou c'est une assurance pour vous ou pour vos patients ? » Dis-je en prenant soin de glisser ma main plus bas que l’axe de vue de la secrétaire.

« Il est faible, c’est bien ça ? Trop pour que vous ailler le temps de m’offrir mon café ou pas assez pour qu’on ait le temps de le boire sous le regard de votre secrétaire qui semblerait sûrement heureuse qu’on l’invite à écouter notre discussion ? »
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Ven 11 Aoû 2017 - 22:00
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Il est clair que dans le bureau du Dr Marcello vous ne verrez pas traîner de cadres avec photos de famille. Non. La brune ne voulait en aucun cas qu’on s’intéresse à sa famille et évidemment il y avait de quoi…
Son bureau était très sobre, aseptisé et à côté se trouvait celui de la secrétaire médicale, Sara, une femme sympathique et très professionnelle. Les deux femmes travaillaient ensemble depuis quelques années et elles avaient noué une solide amitié.

Donna appréciait toujours revoir des patients qui avaient visité ses urgences dans des états graves et qui étaient aujourd’hui plus vivant que jamais.
C’était le cas avec cet homme - bien que son affaire fut compliquée. Blessé par balle, poumon perforé, le jeune homme qui avait 18 ans à l'époque avait eu des soucis avec la justice et avait failli passer l’arme à gauche. Donna se souvenait bien de son cas, de son hospitalisation, elle était venue le voir plusieurs fois. Et puis il faut dire qu’un séjour à l’hôpital quand on est surveillé 24h/24 par les condés, c’est fastidieux à la fois pour le patient et pour les soignants.

Quand l’homme lui expliqua les circonstances de l’accident du patient en salle de déchocage, Donna resta silencieuse, ses fesses posées sur son bureau, ses mains dans ses poches.

« La question n’est pas de les appeler. » Lui répondit elle en le fixant intensément quand il se dirigeai vers elle. « Je ne peux pas vous garantir qu’ils ne seront pas au courant de l’accident puisque la carcasse de la voiture n’a pas du bouger seule mais concernant votre passage ici il n’en sera rien. »

Oui, les flics étaient toujours les premiers au courant de ce genre de chose. Et pour eux il était évident de se rendre en premier aux urgences pour connaître les circonstances, et contrôler la victime.

L’interlocuteur de Donna se rapprocha dangereusement d’elle tout en lui expliquant qu’il ne pensait pas la revoir aujourd’hui ni jamais d’ailleurs car il la pensait partie d’ici. En 11 ans, il s’en était passé des choses c'est clair, Donna était partie un moment du service pour se consacrer aux siens, à Dino surtout, puis finalement elle était revenue effectuer quelques gardes hebdomadaires... Entre ce taff et les finances des Marcello, sa vie était chargée mais ça lui convenait pour le moment.

« Les années passent mais nous restons les mêmes en effet. Quoique… je n’ai plus en face de moi l’adolescent de notre rencontre. »

Elle lui fit un sourire. A voir comment il le prendrait. Oui il avait bien changé depuis leur dernière rencontre. En 11 ans normal, mais des fois on était déçu de l’évolution physique des gens... Nathan lui fit ensuite une remarque sur l’intimité général du bureau et de l'hôpital.

« Vous pensez qu’on y fait quoi dans ce bureau Mr Carter ? »


Vu les échanges des deux un peu douteux, Sara lança à Donna un petit regard inquiet mais l’italienne lui fit comprendre qu’elle gérait. La secrétaire se mit à rougir à la dernière remarque de l’homme puis disparut du bureau. Les yeux de Donna quittèrent la poignée de la porte où Sara avait déposé ses doigts, puis, se concentrèrent dans les yeux de l’homme.

« Vous voulez vraiment ce caf… » Elle s’arrêta net quand son DECT se mit à sonner.

« Hum ? Ok. Jane est dans le coup ? Ok, je suis dans mon bureau je préviens l’ami du patient. Mais ne les fais pas venir ici. Merci. » Donna raccrocha, mit son dect dans sa poche et regarda l’individu. « Mr XxX va être transféré dans un service sous peu. Par contre la police est là. »



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Jeu 24 Aoû 2017 - 18:10
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Nos deux corps avaient réduit naturellement la distance, à croire que le jeu méritait de se faire par lui-même. Elle m’assura de sa discrétion avant de finalement répondre à un appel et m’annoncer que la police était sur place.

Quel grand étonnement tient, bon si en réalité je ne pouvais que m’en douter leur aillant moi-même indiqué les faits ou encore comment libérer l’idiote dans mon coffre. Mais voilà sur le fait j’étais comme un fugitif dans le besoin.

« Je crois que c’est le moment où vous devez me montrer la sortie ou un moyen de vous faire à nouveau confiance pour me sauver la vie. » Murmurais-je en plantant mes yeux dans l’ombre sombre des siens.

« Quand je disais que cette pièce est aussi intimiste qu’un hall. » Soupirais-je en reculant.

« Je présume que je ne vous reverrai pas, donc merci pour l’aide. » Dis-je simplement en la contournant et en ouvrant la porte fraîchement close. Je passai devant la secrétaire et finalement m’arrêtai pour prendre une feuille et un crayon sans rien lui demander de son accord.

« Viens me retrouver au sous-sol dans cinq minutes ou bonne route… » Je me tournai et glissai le crayon sur l’oreille de la secrétaire avec un sourire amusé et revins vers le médecin, la détaillant un instant et plaçai le message dans la poche où était son biper,  prenant au passage son badge, histoire de m’assurer aussi de sa venue.

Je me détournai avec mon butin et sortis pour me diriger vers l’ascenseur de service. Récupérant mon portable je lisai les messages de Raylan et les effaçai après avoir répondu que j’étais sortie.

La double porte demanda le badge et je glissai celui du docteur Marcello et m’invitai dans l’aile de service des voitures des hospitaliers cherchant du regard une porte ou un point où je pourrai durant les prochaines minutes me faire oublier. La voiture volée n'était plus utilisable et la pauvre victime sûrement en train de nous dépeindre comme des monstres quelques étages plus haut.

Je dégotai finalement un balcon vide donnant sur l’accueil des urgences où trônait une table et quelques chaises pour les fumeurs, l’endroit était totalement sans vie, visiblement fait pour l’équipe de nuit. Je m’appuyai contre le mur, caché des arrivants du parking et pouvant ainsi voir le manège en-dessous de moi, quand un bruit de talons se fit entendre après un moment alors que je n’avais pas bougé, les mains dans les poches.
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Mer 30 Aoû 2017 - 11:40
Donna Marcello
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Il fallait toujours qu'on ne veuille pas quelque chose pour que ça se passe quand même. Bien sûr Donna savait pertinemment que les flics se pointeraient aux urgences, c'était toujours le cas après un accident de la voie publique.
Donna jouait la carte de l'honnêteté jusqu'au bout avec son interlocuteur car elle n'avait pas à lui cacher que la police se trouvait à l'accueil. Même s'il avait des antécédents avec la justice, aujourd'hui il s'agissait d'autre chose. Enfin c'est ce qu'elle pensait. Bon les poulets ne se viendraient pas non plus dans son bureau perso mais évidemment Nathan ne souhaitait pas rester ici quand même.

"Vous devriez partir en effet." Lui dit-elle d'une voix posée. Elle observa l'homme ouvrir la porte et disparaître.

C'est tout? Non Donna entendit sa voix, il n'était pas loin. Quelques secondes après il revint vers elle, s'approchant dangereusement de l'italienne. La tension était palpable, après à voir comment l'interpréterait l'un et l'autre. Elle sentit la main de l'homme lui déposer dans sa poche quelque chose. Ils se regardèrent encore un instant puis il disparut totalement. Donna passa sa main dans la poche pour lire le papier qu'il lui avait glissé. 'Viens me retrouver au sous-sol dans cinq minutes ou bonne route'. Que voulait-il ? Donna était intriguée... Et elle se rendit également compte que son badge avait disparu... Oh le saligot! Bon elle n'avait pas le choix.

Sa secrétaire repointa le bout de son nez au même moment regardant le médecin d'un air ahuri. "Tout va bien ?" Lui demanda-t-elle.

"Oui Sara je reviens." Répondit Donna d'un air vague. La femme ouvrit son deuxième tiroir, prenant un deuxième badge qui appartenait à une ancienne collègue qui avait récemment changé de région.

Donna prit l'ascenseur, se regardant un instant dans le miroir face à elle. Elle passa sa main dans les cheveux, enlevant d'une traite son élastique qu'elle déposa dans une autre poche. Elle se dirigea vers le sous sol voir si l'homme était là. Mais rien. Elle avança dans l'aile de service, ses talons résonnant dans cet espace désert. La belle balaya l'endroit d'un regard concentré, se demandant où ce type avait bien pu aller. Elle vit plus loin le fameux balcon dédié aux quelques pauses de l'équipe soignante de nuit.

*A tous les coups il est là.* Petite victoire pour Donna, Nathan était bien là, appuyé contre le mur ses mains dans les poches. La femme se dirigea vers lui.

"Mon badge Carter."

Lui demanda-t-elle en lui tendant sa main et le fixant. Oui son badge elle en avait besoin, il était nominatif et lui permettait d'avoir accès à de nombreux endroits de l'hôpital qui ne regardait pas l'homme. Un instant après ses mots, elle entendit des bruits de pas et des voix un peu plus loin. Putain de merde, qui ça pouvait être à cette heure là ?! Comme cité plus haut, cet endroit était rarement utilisé la journée. Donna avait beau être médecin elle n'avait rien à foutre là et surtout pas avec l'individu à ses côtés.

Elle prit rapidement et 'de force' son badge dans la poche de pantalon de Nathan puis essaya d'ouvrir la porte juste à côté d'eux. Oui il y avait bien une porte. Elle ne savait pas ce qu'il y avait dedans, elle n'y était jamais allée d'ailleurs. Peut être une ancienne chambre de garde ou un espace fourre-tout? Bon ils allaient bientôt le savoir...

"Venez!" Chuchota Donna à son interlocuteur en entrant dans l'étroite pièce. Elle referma la porte doucement, à clé puis poussa Nathan contre le mur.

Pourquoi faisait-elle tout ça ?!



(c) black pumpkin

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Ven 6 Oct 2017 - 2:28
Nathan T. Carter
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Comme un air de déjà vu...
Faut avouez que j’avais dû plus que marquer sa vie, elle connaissait mon prénom, mon nom et je ne me rappelais que son visage et le badge m’assurait un patronyme. Bon il ne me fallait pas non plus sortir du cul d’une chouette pour ne pas faire le lien mafia de ce nom de famille. Surtout que j’avais déjà eu affaire à quelques uns d’entre eux en infiltrant le gang actuel.

Il me fallut un moment pour me faire à la luminosité réduite, la pièce était petite en vérité, un placard armé de deux couchettes superposées, d’une table et d’une chaise. Après un moment je me tournai pour verrouiller la porte et tirai le store.

« Donc nous voilà bloqués là pour combien de temps à votre avis ? » Demandais-je me tournant vers elle.

Je m’avançai vers elle, glissant ma main sur la poche fixée sur sa poitrine et accrochai son badge. Laissant doucement traîner mes doigts sur le tissu blanc et la courbe de sa poitrine, mon regard se planta dans l’ambre de ses iris.

« Vous êtes surprenante docteur Marcello, je n’aurai pas misé un dollar sur votre aide pour me sortir de ce mauvais pas. »

Relâchant ma prise je la contournai pour me laisser tomber sur le lit inférieur.

« Quelque chose me dit que je ne suis pas le seul à aimer les poulets, pas vrai ? Ou vous ne m’auriez sûrement pas invité dans ce petit lieu charmant. Qu’est-ce qui vous pousse à vouloir aider un ancien patient ? Et  vous retenez aussi simplement le nom et le prénom de tous ici ou c’est un traitement de faveur ? » Je m’appuyai contre le mur, les jambes allongées sur le lit.

« A moins que je ne fus pas le seul à imaginer ce que ça ferait de vous avoir nue sous la main ? »
Commentaire :  dsl comme tu est en danger, je ne me suis pas poussé a faire 1000 ou plus de mots sachant pas si tu compte resté




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