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Bonsoir ! C'est ici la soirée ? (feat Asmodée)

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Dim 1 Oct 2017 - 13:53
Lord C. Millers
Outlaws - Mc
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Mon Job : Gestion des filles du Topaze
état Civil : Jamais seul dans mon lit.
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https://chicago-city-rpg.forumactif.org/t157-lord-s-phone#577

Asmodée & Lord.
Downtown. Environ 22h.


Bonsoir ! C'est ici la soirée ?




C
omme à mon habitude, lorsque je rentrais chez moi, je n'étais jamais seul. J'aimais bien dormir et rien de tel qu'un bon effort physique pour bien finir la journée... et elle se finissait sous les coups de midi. Dormir avec quelqu'un était devenu habituel, comme si j'avais besoin d'un corps pour chauffer le matelas, mais il m'arrivait d'avoir aussi besoin d'espace et de tranquillité. Ce fut ainsi qu'à dix-huit heures, je me réveillai, grogui, et dégageai la femme encore endormie à côté de moi. Pas le temps pour les manières, je la réveillai brutalement et cinq minutes plus tard, elle était habillée et claquait la porte pour aller bosser. Je fermai de nouveau les yeux et repartis dans les bras de Morphée, qui décida de s'amuser avec mes souvenirs.

C'étaient les vacances d'été. Nous étions dans un champ, mon frère et moi. Nos parents faisaient leur business et nous... des conneries. Nous étions doués pour ça et c'était toujours le cas - mais de manière plus productive et plus prolifique. Certes, on avait nos disputes, nos bagarres, mais nous restions des frères soudés. Le soleil me brûlait la peau, mais je ne bougeai pas. J'étais bien, les bras et les jambes écartés comme une étoile de mer, je me sentais bien. Mon souffle était légèrement saccadé, car nous nous étions enfuis à la hâte pour échapper à une quelconque sentence. Une fine brise nous rafraîchissait, faisant couler les quelques perles de sueur sur mon visage. Soudain, j'entendis mon prénom puis, celui de mon frère. C'était notre mère qui nous appelait et un sourire étira lentement ma bouche.

Mes yeux s'ouvrirent et la réalité m'étreignit. En face de moi, mon plafond blanc et sur la gauche, le rideau qui bougeait à cause de la légère brise qui entrait dans ma chambre. En position étoile, je tournai la tête sur la gauche, par réflexe, découvrant que j'étais bel et bien seul dans le lit. La mémoire me revint et j'attrapai en tâtonnant mon téléphone portable sur la table de chevet à ma droite, source probable de mon réveil. Vingt heures. Je lus mes sms, répondis à quelques-uns avant d'éprouver le manque de nicotine. Je me levai, allumai une cigarette et poursuivis mes bidouillages téléphoniques dans le canapé, les pieds sur la table basse encombrée. Une invitation à une partie de poker retint mon attention et mon cerveau carbura tel une Lamborgini. Ma cigarette terminée, j'envoyai un message à Asmodée, qui ne tarda pas à me répondre. La soirée promettait d'être amusante et mouvementée. Je décidai de me prendre une douche rapide et je me vêtis d'un jean noir, d'une chemise blanche cintrée aux boutons aussi sombre que le pantalon, que plaquait contre mon torse en la rentrant dans mon bas, maintenue par une ceinture noire. Je mis des chaussures en cuir noir à mes pieds, qui allaient normalement avec un costume. Classe, mais décontracté. Ayant encore envie de nicotine, je choppai un chewing-gum pour temporiser mon addiction, n'ayant pas envie de griller une clope à la hâte. Coiffant mes cheveux en arrière, je pris ma veste en cuir aussi sombre que quatre-vingt-dix pour cent de ma tenue, planquais mon flingue à l'intérieur, pris mes clopes tout de même, mon téléphone portable et les clés de ma voiture de sport avant de quitter mon appartement. Lara n'était pas là, j'espérais vivement ne pas la croiser.

La ville était illuminée malgré cette nuit obscure. Il y avait pas mal de monde sur la route, mais c'était parfaitement normal. Nous étions à Chicago, la ville qui était aussi éveillée à huit heures du matin qu'à minuit passé. C'était une ville qui dormait peu, rarement, et c'était pour cela que je l'aimais autant. Les affaires ne pouvaient qu'aller. Roulant tranquillement, j'arrivais finalement au point de rendez-vous et me garai sur le côté où Asmodée m'attendait. J'étais pourtant pile à l'heure !

« Prêt à foutre le bordel ? demandai-je en le regardant entrer dans le véhicule, souriant en coin. »






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Dim 1 Oct 2017 - 21:02
Asmodée H. Davis
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Mon Job : Ingénieur en génie civil officiellement, tueur à gages officieusement.
état Civil : Veuf, volontairement. Mais son âme appartient à ce démon qui lui ronge le coeur.
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« Dégage. » Dis-je froidement. Je lui lance un regard, aussi glacial qu’le ton que j’ai employé. Il me fixe, et j’sens la tension monter. Je le dévisage et je tourne les talons, me glissant dans ma chambre en me saisissant d’un sachet de coke et d’une carte de visite attendant patiemment sur mon chevet qu’on l’utilise à des fins malhonnêtes. J’me saisis du billet déjà enroulé lorsque la poudre forme une parfaite ligne droite puis, le bien-être. Je m’essuie la narine afin d’enlever toute trace de consommation et je lève la tête en direction de l’encadrement de la porte, voyant cette silhouette imposante. Mon regard s’assombrit et j’reste là, assis sur mon lit sentant mon rythme cardiaque s’accélérer sous la colère et la pression dans ma tête se faire plus intense. « Sam, Sam, Sam. Ne comprends-tu donc pas quand j’te dis de dégager ? » L’plus âgé ria, certainement nerveusement mais son rire était sombre. « Jamais j’te foutrais la paix, As’. » C’démon me bouffera l’âme, encore et encore jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Je pousse un profond soupire et glisse ma main sur ma tête avant de me redresser. « Un jour, j’vais te descendre. » Dis-je sans la moindre once de sympathie ni de remords. Quand j’suis dans cet état, il n’y a que ténèbres. Il s’approche de moi et je recule d’un pas. Il se poste face à moi, son visage n’étant qu’à quelques millimètres du sien. J’peux sentir son souffle s’écraser contre mes lèvres et son parfum qui s’imprègne dans mes narines. « Que de douces paroles. Et si un jour, tu mettais enfin tes menaces à exécution ? » Je sens mes poings se serrer et ma mâchoire se crisper. Il le sait, cet enfoiré, que j’irais jamais jusqu’ici. Mais rien ne m’a jamais empêché de l’faire saigner comme un foutu animal dans un abattoir, à torturer son âme jusqu’à l’épuisement, à lui entailler la moindre parcelle de sa peau. Mais il le sait, que j’irais jamais jusqu’à l’tuer. J’ai tellement besoin de lui, il est tout c’qu’il me reste dans ce foutu monde. S’il meurt, je m’éteins en même temps qu’lui. Il m’saisit par la gorge tout en me plaquant contre le mur, d’un geste rapide et violent. J’écarquille mes yeux et je glisse mes mains autour de son poignet pour me dégager de son emprise, commençant à manquer cruellement d’air. J’suffoque, j’ai la vu qui commence à se brouiller. « S..Sam… » J’tente de réfléchir, et vite. Mon corps n’réagit pas comme je le voudrais. Il vient me mordre la lèvre jusqu’au sang et je sens ce goût métallique se répandre dans ma bouche. Il relâche son étreinte et s’éloigne de moi. Je retombe sur le sol, confus et tentant de reprendre difficilement mon souffle. Je l’entends s’éloigner et quitter ma chambre, sans le moindre mot, sans rien ajouter de plus. Je m’adosse contre le mur, la tête contre ce dernier, yeux clos. Un jour, cet amour finira par nous tuer tout les deux.

J’avale la fumée, lentement avant de la recracher tout en observant le faible mouvement de l’eau dans la piscine se trouvant face à moi. J’ai l’cœur et l’âme en peine. Ca nous arrive souvent, de s’foutre sur la gueule comme ça nous arrive aussi d’unir nos âmes passionnément et de ne manifester aucune méchanceté l’un envers l’autre. On tente tellement de s’protéger, on a tellement été détruit par la vie qu’au moindre sentiment positif qui pourrait nous rendre heureux nous effraye. On agit comme des animaux blessés qui manifeste la moindre agressivité quand on essaye de nous approcher et nous percer au grand jour. On s’aime, même un peu trop. Notre relation n’a pas toujours été comme ça. On s’engueule, comme un peu près tout le monde, sauf que ça finit toujours dans l’extrême. On sait aussi s’aimer, passionnément et d’un amour sans limites. On s’est toujours soutenu, même dans les pires moments. Jamais l’un sans l’autre. J’sors de mes pensées en entendant mon téléphone vibrer. Un message de Lord. Une partie de poker ? Une soirée qui s’annonce particulièrement intéressante ? Pourquoi pas. J’lui réponds assez vite avant de finir par écraser ma cigarette dans le cendrier puis j’me dirige vers la salle de bain, prenant une douche rapide puis je me sèche et je file m’habiller convenablement. Un jean noir, une chemise de couleur blanche & chaussures assorties, dont je ne me sens pas vraiment à l’aise dedans, préférant mes rangers hautes. Je m’observe dans le miroir et incline légèrement la tête, apercevant quelques rougeurs mais rien de grave, elles partiront dans peu de temps. J’me dirige vers la chambre d’mon démon et l’observe. « J’me tire, j’sais pas à quelle heure je rentre. » Il m’observe et sourit en coin avant de s’approcher de moi. « Si tu crois que j’vais oublier. » Dis-je d’un ton menaçant. Il m’dérobe un baiser et j’en demande pas plus.

J’observe ma montre, et j’suis plutôt en avance. J’me grille une clope, une main dans la poche de mon jean, adossé contre le mur tout en regardant autour de moi. J’ignore comment va finir cette soirée mais une chose est sûre, jamais réellement décontractée. Une voiture s’arrête et j’reconnais son conducteur. Je jette le mégot sur le sol et je m’avance vers lui, ouvrant la portière avant d’prendre place à l’avant, côté passager, refermant la porte derrière moi. « L’bordel ? On était pas censé aller faire une partie de poker ? » Un sourire en coin se dessine sur mon visage, malsain. « Mais si t’as prévu quelque chose pour nous, j’suis toujours prêt. » Même quand c’est un bordel surprise et que ça m’tombe sur la gueule sans trop me prévenir. A force, on sait agir vite et si l’cerveau prend pas tout de suite les commandes, notre instinct de survit de criminel prend le relais et n’épargne personne.


black pumpkin
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Mar 3 Oct 2017 - 9:16
Lord C. Millers
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Bonsoir ! C'est ici la soirée ?




J
e ne connaissais pas encore très bien As', mais je savais que c'était un homme qui lorsqu'il s'engageait dans quelque chose, il allait jusqu'au bout. Sauf s'il allait se faire tuer. Mais c'était comme n'importe qui, n'est-ce pas ? Mieux valait courir pour son cul que se retrouver entre quatre planches. Ce n'était pas une devise, mais ça pouvait très bien l'être.
Montant dans la voiture, je notais qu'il avait fait un effort vestimentaire et cela lui mit un point supplémentaire à son compte. Nous étions peut-être des criminels, mais des criminels avec une certaine classe.

« Si, c'est ce qu'on va faire, mais on risque aussi de se salir les mains... d'où le fait de ne pas venir nu, mais j'espère que tu n'as pas emmené que ta belle toilette, ajoutai-je avec un peu trop de soutenance dans mes propos. »

Même si je savais que c'était quelqu'un qui était dans le milieu depuis peu, j'espérais qu'il soit un minimum armé. Il était fort probable qu'on soit plus que trois à la fin de la soirée puis, plus que deux. Pas de témoins, pas d'emmerdes, non ?
Reprenant la route, je conduisais normalement, sans faire d'accélération forcée. Nous avions le temps et je n'avais pas envie de me faire remarquer non plus. La circulation était bonne, mais il y avait quand même du monde. Je préférais respecter le code de la route plutôt que de rayer ma belle voiture.

« Le plan, annonçai-je finalement après quelques secondes, c'est de faire une partie de poker classique. Tu fais mine de rien, comme si tout était normal, moi je vais cuisiner un type. Tu le reconnaîtras, il a une cicatrice sous l'œil droit. Reste attentif aux autres, ils vont nous séparer pour que l'on ne soit pas à côté pour mieux nous avoir. Il va falloir être rapide et avoir de la chance de ne pas se prendre une balle ou une lame, mais tout va bien se passer, finis-je en tiquant de la tête et en haussant légèrement les épaules comme pour me motiver. »

Je descendais dans le sud du quartier et quittai les grandes avenues pour slalomer entre les rues puis, ruelles. Finalement, je me garai et coupai le contact.

« Si t'as des questions, c'est maintenant, fis-je en regardant Asmodée. »






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Mar 3 Oct 2017 - 21:27
Asmodée H. Davis
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Les paroles de Lord ont sonné comme le jugement dernier. J’me doute qu’il n’y ait pas qu’une partie de poker là-dessous, et que l’on ne passera pas notre temps à essayer de faire tomber, un par un, tous les mecs autour de la table de manière catholique et dans les règles du jeu, sans que le sang ne soit répandu et qu’la mort vienne les prendre un par un. Bizarrement, j’suis pas plus surpris que ça, j’suis même ravi qu’on sera pas entrain de torturer mon âme d’un ennui mortel. J’cours le risque chaque jour d’me retrouver une balle entre les deux yeux, et cette sensation de sentir la mort me frôler chaque jour m’procure un sentiment de bien être. Mais j’suis pas non plus le type qui ira se donner à elle, et je pense qu’elle ne veut pas encore de moi, qu’elle juge que j’en ai pas encore assez bavé. La vie m’a pas encore assez torturé, ni tué pour que j’vienne lui courir dans les bras. J’l’ai supplié, pourtant, maintes fois et elle m’chuchotait qu’elle ne viendra pas encore, m’emmener avec elle et laisser l’plaisir à Lucifer d’me voir brûler dans les flammes de l’Enfer. Si elle ne veut pas encore de moi, c’est que la mission qu’on m’a donné n’est pas encore achevée. J’ignore en quoi ça consiste, et ce que je suis censé faire mais actuellement, j’en ai rien à foutre. J’ai envie d’vivre et d’jouer à la faucheuse. J’ai envie d’vivre et qu’on m’torture encore, qu’on m’bousille l’âme et que l’on m’crève le cœur, qu’il n’reste plus rien de moi du moins, de ce qu’il en reste.

J’affiche un sourire en coin amusé face aux paroles du criminel. « Ne t’en fait pas, j’suis pas du genre à ne pas sortir couvert. Faut savoir s’protéger, on sait jamais quelle merde peut nous tomber dessus. » Ou qui nous attend dans un coin de rue, prêt à nous abattre sans que l’on s’y attende et puis, j’me sépare jamais d’mon troisième bras, dieu seul sait combien l’monde est risqué quand on est dans ce milieu, ou même sans l’être. J’suis pas quelqu’un de con, j’ai même beaucoup trop d’logique et mon cerveau ne cesse de réfléchir et retourner chaque situation dans tous les sens afin de toujours m’sortir vivant et libre. J’observe les rues défilées, pensif, réfléchissant à la situation future. J’suis pas un mec angoissé, ni anxieux. Si j’fais quelque chose, autant le faire bien, proprement et le plus parfait qui soit. Je tourne la tête en sa direction lorsqu’il reprit la parole, inclinant légèrement la tête par curiosité. C’est dangereux, j’aime ça. Je me mords lentement la lèvre inférieure, buvant ses paroles et les imprégnant dans ma mémoire. Rapide, ça oui, et je rate difficilement ma cible. Puis pour la pitié, ce n’est pas chez moi qu’ils iront la quémander. Cependant, il m’a pas réellement l’air convaincu du fait que ça aille bien s’passer du moins, il me laisse l’ombre d’un doute.

On arrive devant le lieu, j’regarde autour de moi, jetant un rapide coup d’œil et l’observe ensuite. Des questions ? J’sais pas trop. « Si jamais il s’montre trop agressif, on l’descend ton plat d’résistance ou pas ? J’parie c’est une grosse tête, j’me trompe ? » Pour ses types, j’me doute qu’on peut les descendre autant qu’on le voudra mais s’il veut le cuisiner, c’est qu’il l’intéresse pour x ou y raisons, qu’il doit avoir quelque chose qui lui appartient, qu’il veut savoir des infos ou qu’il pourrait être un ennemi à qui on doit apprendre à ployer l’genou. J’sens l’adrénaline monter, doucement et sûrement. « Plus d’questions. » Dis-je en haussant les épaules avant de sortir de la voiture et de refermer la porte derrière moi. J’attends qu’il soit à ma hauteur pour m’approcher de lui, l’plus proche possible afin que lui seul puisse entendre. « J’te demande pas d’me faire confiance, mais doute pas d’moi. » J’suis plus convaincu que lui du fait que ça va s’passer bien, qu’importe le mec qui se trouvera en face de nous, y’en a ils ont juste un égo aussi gros que leur cul plus que les autres, mais ils sont tous pareils. Tant qu’ils peuvent saigner, ils peuvent mourir. Même l’mec le plus rocheux on peut l’atteindre, personne n’est intouchable. J’sais très bien que d’un sens je dois faire mes preuves, j’doute pas de moi-même si j’ai pas envie qu’ça foire non plus à cause d’un détail qui nous tombe dans les dents sans qu’on ne le voit venir. Faut savoir être plus malin et parfois s’mettre à leur place. J’le fixe d’manière plutôt sérieuse, soutenant son regard avant de m’éloigner légèrement de lui. Des paroles, ça suffira jamais, faut l’prouver désormais. J’le laisse commencer la danse, et j’lui emboîterais le pas aussitôt. « Tu passes devant et j’te suis. »



black pumpkin
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Lun 9 Oct 2017 - 13:30
Lord C. Millers
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J
e ne connaissais pas très bien As', mais ça m'avait l'air d'être un mec qui en avait dans le pantalon et qui suivait le plan. Je n'avais pas besoin de quelqu'un pour faire le sale boulot, je le faisais, me salir les mains n'était pas un problème. Au moins, je savais que le travail était fait et fait correctement. Il n'y avait rien de compliqué ici, mais je n'avais pas envie d'impliquer plus de membres du gang que ça. Asmodée n'en faisait pas partie, c'était un pote aux yeux de n'importe qui, c'était parfait pour faire croire que je venais décontracter. Il n'en était pourtant rien, car j'avais des informations à récupérer, je devais savoir, et même si je réussissais ce que j'entreprenais, je n'étais pas téméraire pour autant. En nous comptant, nous devrions être maximum six, sans compter peut-être un ou deux types qui regardent.

« Pas avant que je lui fasse cracher le morceau, répondis-je en lui jetant un coup d'œil. »

Nous sortîmes de la voiture et je la verrouillais le véhicule. Nous n'étions pas dans un quartier qui craignait beaucoup, mais nous étions à Chicago et aucun quartier n'était réellement sûr. J'en savais quelque chose. Aussi, je jetai un rapide coup d'œil aux alentours, tentant de repérer quelque chose de louche, mais rien. Tout avait l'air clean. Mon attention se reporta sur mon coéquipier d'aventure et un sourire en coin étira ma bouche.

« La confiance, ça va dans les deux sens de toute façon, dis-je aussi fort que lui. Je ne doute pas de tes compétences, sinon tu ne serais pas là. »

Il était important de mettre les choses au clair pour avancer et là, les choses étaient au moins dites. J'acquiesçai et m'avançai vers le vigile, droit comme un i, les mains jointes devant lui, gardant une porte en fer. Je me présentais et il nous ouvrit la porte, nous laissant entrer. Nous déboulâmes sur un long couloir où nous pouvions voir au bout une femme qui aurait très bien pu faire le trottoir tant son maquillage accentué et sa tenue provocatrice se voyaient à des kilomètres. Arrivés à sa hauteur, elle nous demanda de déposer nos armes. Je lançais un regard à As', avant de revenir sur la demoiselle et de déposer mon flingue sur le bureau.

« Ne fais rien de dégueulasse avec ma jolie, commentai-je avant d'ouvrir la seule porte qui se trouvait dans ce couloir, à gauche du bureau.
- Voilà le Seigneur ! fit l'homme à la cicatrice.
- Juste Lord, ça ira, répondis-je d'une manière assez provocatrice, saluant la tablée d'un simple signe de tête.
- Je vois que tu as amené un camarade.
- J'ai toujours un poulain dans ma manche, répondis-je avant de m'asseoir quasiment en face de l'homme à la cicatrice, l'autre chaise libre étant sur ma gauche, pour As', séparée par un type qui n'avait pas envie de rigoler. »


Comme prévu, j'étais entouré de deux types, un de chaque côté, Asmodée était également entouré d'un mec de chaque côté de lui. J'affichais un air détendu, calme, mais mon cerveau tournait à cent-vingt kilomètres heure. Toutes les possibilités s'énuméraient dans mon esprit, de la triche possible pendant le jeu à leur tactique pour tenter de nous tuer. Je lâchais un sourire en coin, lançant un regard à mon partenaire d'aventure avant de regarder l'homme à la cicatrice.

« Et si nous commencions ? »






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