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[Roulette 15] Spotlight, spotted ! feat. Andy & Elisabeth

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Sam 14 Oct 2017 - 23:00
Chicago Outfit
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Spotlight, spotted !

Andy & Elisabeth



C’est le grand soir de l’avant-première du film de l’année, Transformers, qui a été tourné à Chicago pour son cinquième volet, qu’importe ou pas ? Alors que vous vous trouvez non loin du Red Capet pour une sortie quelconque, une horde de journalistes vous saute dessus et en quelques secondes vous vous retrouvez aux prises d’un grand nombre de flashes qui vous aveuglent, vous avez beau vous débattre, dire que vous n’êtes pas l’un des acteurs, personne ne vous écoute. On vous prend pour la star du film, les flashes ne cessent de vous éblouir et les micros affluent devant vous. Comment sortir de ce mauvais pas, surtout quand on ne prête pas l’oreille à vos dires ?


Intervention possible à tout moment par le MJ



Top Site !


oBS oBS PRD bazzart  
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Lun 16 Oct 2017 - 0:30
Andrea Marcello
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Andy & Elisabeth.
21 juin 2017.


Spotlight Spotted




L
e travail d'avocat payait bien. En tout cas quand on était maître de son propre cabinet et qu'on avait pas besoin d'un employé à facturer. Les charges payées, le loyer parti et le reste se fourrait directement dans les poches, pourtant déjà bien pleines d'Andrea Marcello. Et le jeune sicilien ne le cachait absolument pas. Et si sa voiture, une audi flambant neuve n'en était pas un indice suffisant, il avait dans sa penderie un nombre presque honteux de costumes sur mesure. Il se pavanait dans l'une et dans les autres dans les salles des tribunaux, dans les bars, dans les soirées parfois huppés auxquelles on l'invitait. Peu de gens savait qu'il travaillait souvent ses plaidoyers en boxer ou cul nul sur le siège de cuir avec un casque sur les oreilles, qu'il avait comme tout le monde un vieux sweat de sa fac avec lequel il traînait dans son loft/cabinet et qu'il préférait se faire livrer le chinois du coin plutôt que devoir supporter les restaurants gastronomiques où on lui léchait le cul. Car déjà d'une part, même sexuellement parlant, c'était pas sa tasse de thé. En plus même métaphoriquement Andy adorait qu'on admire sa verve mais pas particulièrement  les lèches bottes qui n'en voulaient qu'à sa tune, ou profiter de son aura naturellement charismatique...

Même si pour ce soir ci , le parasite, cela pourrait être lui. En effet quand il n'utilisait pas son diplôme d'avocat dans des affaires servant uniquement la sécurité ou les intérêts de la famille, quand il ne faisait pas son petit quota de bonnes actions en prenant des procès que nul ne voulait mais qui avait le mérite d'être intéressants, il se retrouvait à défendre des gros bonnets de tout horizon. Oui c'était un boulimique de travail, qui pourrait ne se nourrir que de cela si il n'y avait pas sa meilleure amie pour s'occuper de lui faire livrer à manger.  En tout cas quand pour le remercier d'avoir gagner son affaire haut la main, son client, un imprésario,  lui avait offert une place pour l'avant première de Transformers 5 . Il avait pensé un instant inviter Ely, mais tout était tellement compliqué en ce moment avec elle qu'au final une soirée dans une jet set pleine à craquer de jolies donzelles finirait par recentrer sa libido sur une autre et s’avérerait salvatrice. Sinon il était fort à parier qu'Andy porterait les boules au dessus de sa cravate ! C'était principalement pour éviter cela, trouver de quoi les remettre à leur place et ceci avec les honneurs qu'il se retrouvait à conduire jusqu'à la soirée un peu en avance.

La projection commençait deux heures plus tard, il y aurait une petite séance d'interview où les acteurs raconteraient à quel point tourner ce film leur avait changé la vie, à quel point l'ambiance était familiale... Stronzata ! Si pendant tout ce blabla inutile il y avait déjà du champagne, ça serait tout ce qu'il demandait . Ah et des petites brunes. Non non, pas brunes... pas blonde non plus. Tiens une petite rousse, c'était souvent le joker parfait pour les nuits où il voulait changer, sans se trahir en choisissant une poupée barbie sans saveur. C'était donc en planifiant ce qui pourrait s’avérer une énorme connerie qu'il se retrouva devant l'immense theater de la Lincoln Avenue.Alors service de voiturier : ok. L'audi devait faire beaucoup mais on le guida, tout sourire jusqu'au devant de l'entrée.  En fait il aurait préféré un petit parking privé, c'était encore possible ou …  

On ouvrit sa portière et Andrea inscrivit un mémo personnel tenant en quelques conseils – fermez ses putains de verrouillages auto la prochaine fois !- Et comme si on attendait que cela pour lui tomber dessus comme la misère sur le monde : une horde de journaliste qui se tenait jusqu'alors bien calme de l'autre coté du trottoir leva les yeux sur lui. Le jeune sicilien eu l'impression de se retrouver face à un reportage sur la savanne et plus particulièrement sur les suricates tant leur attitude curieuse était semblable. La différence étant que c'était les bestioles qui braquaient leurs appareils sur Andy et qu'à la façon dont ils finirent par l'entourer c'était devenu une antilope au milieu des lionnes. Alors l'avocat se targuait d'avoir un esprit plutôt vif en général mais alors là, il ne comprit pas pourquoi deux orangs outan -oui oui il était très porté animalier définitivement ce soir- l’encerclèrent comme un petit moineau. Un mètre 90 le moineau quand même, et sans être un monstre de musculature c'était pas Lindsey Lohan pour autant, il pouvait s'en sortir sans eux. Et puis le contact masculin , il ne le répéterait jamais assez : très peu pour lui ! Il était déjà sorti des couilles de son père, c'était le plus proche envisageable et ça remontait à 28 ans. Passant sa mili seconde de surprise, et presque d'indignation à être prit en sandwich entre deux malabars, il finit enfin par distinguer les propos des journalistes « Comment définiriez vous votre rôle ? » « Santiago, par ici pour la photo ! » « Santi.... quoi ?» Andrea n'entendait presque plus rien sous le crépitement des flashs et les incessantes demandes de la horde. « Santiago Cabrero, avez vous des informations au sujet d'un sixième volet ?! » « Quels sont vos prochains projets ? » Santiago Cabrero, mais c'était qui ? Lui à l’évidence depuis 3 minutes. On le tira jusqu'à la porte de service sans passer par la case tapis rouge où une vieille femme sans doute frigide l’accueillit avec un air pincé « Vous êtes bien trop en avance, et je ne savait pas qu'il était convenu qu'on vous maquillerait ici. Vous avez de la chance à la Paramount on peux faire des miracles. » « Non mais il doit y avoir erreur, je suis... » « Oui vous êtes désolé, c'est un malentendu ! Ne vous inquiétez pas, même si vous n'êtes pas la star du film, on s'occupera bien de vous »Pas la star du film ? Et pour cause , il n’était pas acteur du tout, bon sang !




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Mar 21 Nov 2017 - 14:05
Elisabeth Langton
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Andrea & Elisabeth.
Lincoln Avenue. 21 juin 2017.


Spotlight, spotted !




A
ujourd’hui était encore un jour qui me prouvait que les possibilités de tuer ne se résumaient pas qu’à une balle dans la tête ou/et le cœur. J’avais séduit un homme du milieu du sixième art qui faisait partie d’un trafic assez moche, lui avais soutiré les informations que je voulais lorsque celui-ci était dans les vapes et il ne me restait plus qu’à l’éliminer. Tel était l’ordre. En bon petit soldat, j’exécutais, je ne me posais pas plus de questions. Je savais comment m’y prendre, malgré le fait que je serais sous les feux des projecteurs et des flashs ce soir, sans qu’aucun indice ne me soit relié. En fait, il n’y aura pour seul indice le poison dans son verre, qui lui provoquera une crise cardiaque et qui ne sera pas identifié à l’autopsie. Un assassinat déguisé en mort naturelle. Je serais tout de même convoquée au poste de police, mais si c’était pour retrouver ce bel inspecteur Bran, je pense que ce n’était pas une contrainte, bien au contraire. Ca pourrait même être la cerise sur le gâteau ! J’adorais jouer avec ce policier, peut-être un peu trop. Je devais me le sortir de la tête.
Je sortis de la douche après avoir rincé mon corps de ce cauchemar ambulant qui m’avait touché, me séchais, enfilais sous-vêtement et robe noire. Elle était sans bretelle, élastique sur tout le buste avec quelques paillettes pour briller et retenait plusieurs couches de tulles aussi sombre dont les pans allaient certainement traîner sur le sol. La seule qualité que l’on pouvait accorder à cet escroc était la générosité envers les filles qui mettaient dans son lit. En même temps, au vu des performances, il fallait bien que quelque chose retienne les conquêtes. Un fin bracelet serti de diamants habillait mon poignet droit, de fins pendants d’argent encadraient mon visage, accrochés à mes lobes d’oreilles et un collier serti également de diamants rendait mon cou moins nu. Il y avait également les bagues, mais je n’avais tellement pas l’habitude que je m’abstins. J’enfilais mes escarpins noirs, me maquillais et coiffais mes cheveux d’une queue-de-cheval stylisée, bouclant légèrement la fin de mes cheveux, ma frange sur le côté. Quittant la salle de bains, je traversais la chambre, aérant en grand en passant et descendis les grands escaliers d’un pas lent et calculé, le regard rivé sur l’entrée. Ma cible était là avec ses hommes et il tourna son regard pervers vers moi, souriant et je le lui rendis. Si nous allions à une avant-première, j’aurais très bien pu être une actrice professionnelle tellement je simulais. Tout à coup, son téléphone portable sonna et il s’excusa. Je me dirigeai vers la cuisine et sortis une bouteille de champagne. J’étais persuadée qu’il allait me sortir une excuse de dernière minute, mais ce n’était pas plus mal pour moi. Si je l’empoisonnais maintenant, il aurait sa crise cardiaque dans une quinzaine de minutes. Je serais déjà loin et il n’y aura aucune raison de me mettre ça sur le dos. Je trouvais enfin deux coupes de champagne, vérifiais que j’étais bien seule dans la pièce, versais quelques gouttes de poison dans un verre et remplissais les coupes d’alcool pétillant. Ma cible entra et je sursautais faussement, attrapant les coupes et lui en présentant une. Il me balança une excuse et me dit qu’il ne méritait pas une telle attention. Je lui lançais des paroles pleines de promesses et finalement, il but le contenu de sa coupe et je fis de même. Il m’embrassa goulûment et me promit de me rejoindre rapidement. Je lui souris et quittais sa maison, son chauffeur m’amenant devant le tapis rouge sur Lincoln Avenue. Je ne savais même pas quel film était projeté, mais je sortis du véhicule et fis un timide sourire aux paparazzis qui me prenaient pour une star de cinéma. Sérieusement ?

« Je vous répondrais lors de la conférence de presse, dis-je calmement, poliment, comme si c’était normal, que c’était mon quotidien. Excusez-moi, on m’attend. »

On tentait quand même de me soutirer des informations dont je n’avais pas la moindre idée, mais je continuais d’avancer jusqu’à une porte réservée normalement aux invités. Ce fut alors que je repérais une tignasse brune que je reconnaissais entre mille : Andrea ! Un large sourire étira mes lèvres et je m’avançais vers lui, alors qu’il était assis sur une chaise, prêt à se faire maquiller, oubliant la femme qui m’adressait la parole.

« Salut beau brun ! En plus d’être en avant de la scène, tu es sous les projecteurs pour arrondir tes fins de mois ? »

Je ne pouvais pas m’empêcher de le taquiner, le titillant, joueuse comme j’étais. Peut-être que cette journée allait être plus intéressante que prévue et que je n’allais pas m’ennuyer autant.






Hors RP : la robe d'Elisabeth:
 


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Ven 24 Nov 2017 - 3:18
Andrea Marcello
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Andy & Elisabeth.
21 juin 2017.


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J
e n'écartais toujours pas la thèse de la caméra cachée. Je dressais même une liste des éventuels responsables qui auraient pu trouver marrant de me mettre dans cette situation. Bien que cela amuserait beaucoup ma meilleure amie elle n'avait pas assez de contact ni assez d'argent pour mener tout cela à terme . Un membre de ma famille ?  Putain ils avaient normalement assez à faire, des combats, des trafics, des gonzesses à draguer. Me faire tourner en bourrique ne devait pas être dans leurs plans si ? Si Dino mon cousin y était pour quelque chose, je le tuerais de mes mains... ou alors ils pourraient tous aller se faire voir pour que je les représentes aux tribunaux en cas de merde !

Je finis par abandonner l'idée de me battre. Ce n'était pas dans mes habitudes mais en l’occurrence les piaillements incessants de la responsable sure d'elle -alors qu'elle se plantait totalement-  me donnait mal au crane. Si je me laissais faire, si je ne lui répondais plus , elle finirait bien par se taire ? Elle se rendit enfin compte de ma résistance passive et me guida vers une salle un peu plus à l'écart de la cohue et miracle : m'y laissa  entre les mains d'une petite blonde qui avait l'air un peu plus baisante en tout cas. Un point pour elle , dix de moins pour la mégère. Elle perdit tout de même le peu de crédit que j'étais prêt à lui accorder grâce à sa mini jupe quand elle commença à parler de fond de teint, de correcteur et de comment mettre en lumière certain points de ma face . Ma virilité en pris un certain coup et elle perdit directement toute ses chances d'en profiter la gueuse ! « Ha non mais très peu pour moi, je suis déjà assez brillant au naturel vous pouvez ranger vos pinceaux. » Un gloussement me répondit et j'essayais de ne pas criser. C'est que je mettais la majorité de mon sang froid quand j'exerçais ce qui m'en laissait peu en dehors d'une salle d'audience. « Non mais je suis sérieux... j'ai pas envie que vous me touchiez avec vos poils de cul sur manche ! » Nouveau rire forcé qui me donnait envie de renvoyer le dit manche et les dits poils de culs à leurs provenances originales : entre les fesses de la demoiselle afin qu'elle me laisse tranquille.

Je n'eus pas le temps de rééditer mon indignation ou alors de mettre mes menaces à exécutions que la porte s'ouvrit de nouveau. J’observai une nouvelle femme pénétrer la pièce à travers le grand miroir qui me faisait face à moi et à mon air dépité . Celui ci se changea quelque peu quand je remarqua la seconde arrivante. Pourquoi n'étais je même pas étonné ? « Toi ici ? Tu a décidément le don pour apparaître là où on ne t'attends pas. » Je jetais un œil sur la tenue qui lui allait à merveille tandis qu'elle s'approchait de moi. « Et il n'y a pas de petit profit. Sans compter que toutes expériences de comédien pourraient m'être profitable devant un juré » Avocat et Acteur avaient plus  en commun que la majorité d'entre nous ne l'avouaient : Mentir, Captiver les foules... mentir de nouveau ! Je me pencha vers ma maquilleuse avec un sourire plus charmant que celui que je lui avait servie quelques minutes plus tôt « Vous pourriez nous laisser un peu seuls un instant ? Comme ça vous auriez des tas de ragots à raconter aux paparazzis sur ce qui peux se passer en coulisse entre deux grandes personnes ... » La blondinette rougis tandis que gênée elle s’éloigna en emportant l'autre femme avec elle. Débarrassés, et cela même grâce à un prétexte fallacieux , je reporta mon attention sur notre nettoyeuse de choc. Sous ses faux semblants de femme de la jet set je faisais partie de la petite proportion de gens sachant ses réelles activités. Et quelles activités !Elisabeth faisait partie des femmes les plus redoutables que j'avais eu l'occasion de rencontrer et également de me frotter. Et cela dans tout les sens du terme.

«Alors donc toi aussi on t'a pris pour un acteur ? C'est moi ou c'est une sacré bande d'incapable ? Si le vrai casting veux leur intenter un procès, je t'assure je vais m'en donner à cœur joie. » Je tapota le table de la coiffeuse devant moi pour l'inviter à s'y asseoir et prendre ses aises avant de sourire en me disant que je n'avais clairement pas besoin de l'y encourager. « Tu peux me dire comment tu es arrivé vêtu ainsi ici ? J'ai pas le souvenir de ce genre de tenue pendant tes missions ou nos anciens interludes ?  Et surtout comment tu arrives à être aussi calme ? » Je commençais à développer une allergie au milieu du septième art. J'attrapais mon portable et chercha le nom du mec avec lequel on me confondais. « Non mais sérieusement... en plus à part être brun. Je suis tellement plus beau que lui !! » Comme pour avoir son assentiment je lui montra les résultats de google image .






HRP : Le visage du mec avec lequel on confond Andy *o*:
 
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Sam 25 Nov 2017 - 10:35
Elisabeth Langton
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Andrea & Elisabeth.
Lincoln Avenue. 21 juin 2017.


Spotlight, spotted !




L
a vie était surprenante. Elle pouvait se dérouler selon vos plans comme vous mettre des surprises au cours de votre journée. Rien ne peut être prévu comme on l’entend, c’était un fait, il était certes appréciable d’avoir sa journée planifiée et exécutée selon une organisation précise, mais les petites variables m’étaient un peu de piment. Je n’étais pas fermée à cela et j’en appréciais chaque moment. Avoir une vie quadrillée par des missions qui consistent à tuer des personnes n’avait rien d’excitant. Je le faisais parce que c’était ce qu’on attendait de moi, un point c’est tout. Je n’allais pas chercher une autre explication, c’était la seule. J’avais été éduquée pour faire cela, alors je le faisais, comme ce beau brun en face de moi avait fait des études pour être avocat. Andrea Marcello. Jeune homme au physique attirant, à la gueule d’ange charmeur et au portefeuille bien rempli. Il était peut-être encore jeune dans son métier, mais il était doué. Pas que dans son métier d’ailleurs. Je lui souris doucement, penchant légèrement ma tête sur le côté comme n’importe quelle femme du septième art charmant un homme. J’étais dans un rôle, encore imprégnée de son rôle, de ma mission, et j’en portais même la tenue. Ainsi, sur un ton joueur, je lui répondis.

« Si c’est une bonne surprise, ça ne peut qu’accentuer mon charme. Et je suis sûre que tu es déjà très bon acteur, mon cher. »

Être avocat devait demander d’être habile avec les mots, poignant, toucher en plein cœur les émotions, les sentiments, d’un juré, savoir déstabiliser l’adversaire, contrer sa démarche, il fallait être tacticien, manipulateur dans un certain sens, objectif, ferme et déterminé. Son visage angélique cachait bien le démon qu’il pouvait être lorsqu’il enfilait son masque professionnel. Avais-je cette même capacité ? En quelque sorte. Nous pourrions décemment être acteurs en réalité. J’observais la maquilleuse, retenant de rire face à sa mine rouge de honte avant de reporter mon attention sur le bel avocat. Ce dernier me faisait signe de m’asseoir sur la coiffeuse et je ne pus m’empêcher de le faire, mais de manière assez provoquante. Je m’avançais de deux pas et attrapais les pans de ma robe, les remontant jusqu’au-dessus de mes genoux, laissant mes jambes impeccablement nues et sublimées par mes escarpins noirs à sa vue. Pas besoin d’un regard vers lui, je savais qu’il ne loupait rien du spectacle. Cependant, je ne m’arrêtais pas là ! Je pris appuie sur un barreau de la chaise sur laquelle il était assis, gardais le tulle de ma robe dans une main et m’appuyant de l’autre pour me surélever. Je croisais mes jambes en le regardant, le dos droit et lâchais le tulle pour recouvrir mes jambes. La tentation. Il n’avait rien vu que mes jambes, mais ça lui laissait quelques images en tête. Des idées. Peut-être en voudra-t-il plus ?

« Aucune idée, lui avouai-je. Je devais accompagner un homme qui était sur ce film, mais il a eu un contretemps. Il devait me rejoindre, mais je doute qu’il y arrive, fis-je avec un sourire sur mes lèvres, ma tête penchant sur le côté, comme si, de loin, on pouvait croire qu’on se draguait. Le chauffeur m'a déposé non loin du tapis rouge et on a du me prendre pour quelqu'un du film. Mais, vois-tu, cet homme a été quand même très généreux, sûrement parce que je ne pouvais l’accompagner avec de simples vêtements, il fallait quelques choses d’un peu tape à l’œil, terminai-je en pointant les bijoux luxueux. »

Andrea faisait partie des rares personnes à savoir quel était mon vrai métier. Tuer des gens. Pourtant, sa question me déstabilisa légèrement. Comment pouvais-je être aussi calme ? Ce n’était pas comme si nous étions dans une prison ou au poste de police. On nous avait confondu, la faute n’était donc pas la nôtre et nous pourrions facilement faire croire que nous étions fan de ce merveilleux film, dont je ne savais même pas le titre, et comme tout grand fan, nous n’allions pas dire que nous n’étions pas acteurs ou des gens qui font partis du staff et quitter les coulisses sous peine de ne pas croiser des stars. L’excuse était en fait déjà toute trouvée dans ma tête. Peut-être était-ce aussi pour cela que j’étais calme. J’avais toujours un plan de secours, une solution, un plan B.

« Nous n’avons aucune arme braquée sur nous, nous ne sommes pas au poste de police et nous pouvons facilement trouver une excuse bidon si on se rend compte que nous ne faisons pas parti du casting, il n’y a pas de quoi paniquer, énumérai-je pour le déstresser. »

Bien que même dans ces situations, mon calme resterait olympien. Je ne devais pas éprouver la moindre peur, ce sentiment nous conduisait tout droit entre quatre planches. Il fallait être libéré de toute peur et de profiter de chaque moment à partir du moment où nous étions à peu près dans la loi et même si ce n’était pas légal. J’étais bien placée pour savoir que chaque jour pouvait être le dernier. Revenant au moment présent, j’attrapais le téléphone pour détailler l’acteur que me présentait Andrea et lui tendit de nouveau l’appareil assez vite.

« En effet, vous n’avez qu’en commun le fait que vous êtes bruns, mais tu es dix fois plus beau que lui. Tu as un sourire beaucoup plus ravageur. »

Simple vérité, mais j’espérais sincèrement lui faire apparaître de nouveau ce fameux sourire, celui où il montre ses dents impeccablement blanches. Même si je n’éprouvais rien pour lui, je trouvais que ça le rendait incroyablement beau, vrai et quelque part, innocent. Soudain, une jeune femme arriva et mon regard se posa immédiatement sur elle, gardant un simple sourire collé à mon visage.

« Excusez-moi, désirez-vous boire quelque chose avant de monter sur scène ?
Une coupe de champagne, ça te dit ?
demandai-je en tournant la tête vers Andrea. »






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Ven 1 Déc 2017 - 13:26
Andrea Marcello
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J
e voulais me changer les idées, sortir un peu de ma zone de confiance, voir du nouveau monde, de préférence pas farouche et oublier mes soucis pour ce soir. Une putain d'avant première aurait du être l'idéal. Je me voyais déjà jouer le outsider, marquer des points auprès des petites minettes. Après tout je ne pourrais pas leur offrir des rôles en or mais bon sang n'avais je pas tout du bon partie pour starlette sans avenir ? Beau, riche, intelligent... si tant est qu'elles étaient assez folles pour me voir me caser, je présentais une proie idéale. Le seul problème avec les femmes en règle générale c'était que quand elle se croyait les chasseuses, elles n'en devenaient que des cibles trop faciles. Et il y avait celle de la trempe d'Elisabeth. La chasse à l'homme c'était son gagne pain, au sens propre de l'expression même. Aucun objectif ne pouvait lui échapper une fois qu'elle se l'était mis en tête ou qu'on lui en avait donné la mission. S'il fallait mentir, jouer pour tuer très bien. Et si pour un moment de détente entre deux bains de sang , il fallait encore mentir, encore jouer pour coucher.... cela ne semblait pas lui provoquer un cas de conscience. C'est ce qui m'avait plu. Je n'avais eu aucune question à me poser ni à lui poser. Nous avions été un délicieux accord passé sans mots, sans contrat, sans preuve, un accords parfait dans le monde mafieux en sommes.- Tu aurais plus de charme que cela que je devrais moi même t'enfermer pour éviter les émeutes que ça provoquerait.

Je ne connaissais pas Elisabeth au naturel. Je pensais bien qu'elle avait toujours été avec moi dans une certaine représentation d'elle même. Je ne savais pas ses goûts, ses envies, si elle avait eu des rêves autre que servir comme femme de main de la famille, si elle avait un pyjama fétiche pour les nuits d'hivers , un type de cinéma favori, ni rien de tout cela. Enfin à vrai dire il n'y avait que d'Elena dont je savais ce genre de détails qui me paraissent débiles chez les autres. Toutefois elle n'en savait pas plus sur moi. J'étais sois le fils bien né de l'union des Carperelli et Marcello , sois l'avocat brillant qui possédait déjà son propre cabinet , sois le séducteur invétéré qui avait décidé de ne pas finir seul la nuit en cours au moment de notre rencontre. Et c'est à travers ces faux semblants que nous nous étions jeté l'un à l'autre, que nous avions sut distinguer que nous avions au moins quelques petits points communs.

Elle avait aussi du discerner chez moi un certain plaisir à voir des jambes de femmes nues. C'était un parfait prémice à ce qu'on pouvait y trouver entre elles après tout .Elisabeth s'installa donc sur la coiffeuse à ma demande mais sans se priver de le faire à sa manière et avec ses propres armes. Armes dont elle savait user à la perfection. Il n'y avait qu'à voir la façon dont elle ménageait ses effets, dont elle en guettait les effets sur moi comme un chat qui s'amuse à voir les ailes d'une mouche encore bouger. Sauf que je n'étais pas une mouche qu'un seul coup de pâte ou qu'un seul jeu de jambes mettait à terre. Alors je profita sans gène de sa peau blanche et de la finesse de ses chevilles mis en valeur par ses talons. Elle avait l'air de la parfaite femme du beau monde... C'était d'autant plus drôle quand on savait ses activités et sa force physique. Elle en alignerait pas mal de ses gorilles incapables d’empêcher non pas un, mais deux inconnus d'entrer dans les coulisses.Un petit sourire en coin naquit sur mes lèvres tandis que nous étions laissés seuls.

La conversation dériva sur les raisons de sa présence ici et je compris à mis mots que sa mission serait couronné de succès. Comme la majorité d'entre elles de toute façon. Sans doute avait elle perdu son cavalier, et sans doute celui ci avait perdu la vie en retour. Ou au moins un ou deux membres ! La réaction normale dans ce genre de situation c'est de paraître au moins choqué. Je me contenta de hausser les épaules. Je n'avais jamais tué moi même mais cette violence, cette urgence d'être celui qui doit rester en vie je la connaissais.  « Très généreux en effet. Mais nous savons tout les deux que tu le vaux bien. Espérons qu'il emporte sa générosité au paradis! »

Nous pouvions donc désormais parler à cœur ouvert sans cette mascarade de jeux d'acteurs. Attention j'adorais les jeux de rôles dans certaines situations mais celle ci commençait à faire naître chez moi de l'agacement. Alors oui je louais son calme. Je n'étais clairement pas aussi patient face à l’incompétence des gens. Et encore moins quand on ne m'écoutait pas. Bordel le prix de ma formation et de la licence était assez significative sur le fait que quand je prenais la parole, on pouvait y accorder quelques crédits non ?

« Et bah qui l’eut crus mais tu es bien plus  indulgente que moi. Me pâmer dans le grand monde , ok, mais si je ne peux pas arborer fièrement mon nom de famille, quel intérêt ? » Au final c'était peut être juste ça, une question d'orgueil. Je n'avais toujours pas digéré qu'on puisse me confondre. Alors que c'était plutôt l'acteur qui devrait s'en désoler. Je n'étais pas un homme public à part quand mes procès faisaient assez de bruits pour être évoquer dans les journaux . Mais j'avais tout de même dans l'idée que si on m'avait vu une fois je puisse marquer assez les esprits pour qu'à chaque fois je provoque le même Wahou d'admiration devant le charme de ma personne... et là on minimisait mon wahou à un simple mec qui faisait de temps à autre les pages des magazine people. Non les mecs, réveillez vous. Si j'étais vraiment acteur , je serais le haut du panier, j'aurais la face que personne n'oublie et qui donne envie d'aller voir au cinéma n'importe quelle buse !  J'espérais au moins qu'Elisabeth m'encouragerait dans ce sens quand je lui montre l'image de l'autre. Sa réponse ne se fait pas attendre. Voilà qui était mieux et juste ! Je ris pourtant doucement, non pas pour faire mon coquet mais juste parce les choses se replacent dans le bon ordre dans l'univers : je suis plus sexy que ce mec !

Une assistante revient et immédiatement Elisabeth ne perds pas le nord et profite de l'occasion. Elle a raison . Si c'était tous une bande d'incapables, il fallait tout de même leur donner des taches simples afin qu'ils se sentent valorisé. Et nous apporter du champagne pouvait faire partie de ce genre d'attribution. « Oui avec un assortiment de macaron et des mm's … seulement vert ou rouge par contre. » J'avais lu ça dans un de ces magazines dont je déplorais l'existence encore il y a peu mais qui polluaient même mon propre appartement maintenant. C'était un caprice de star commun non ?  Et en plus ça les tiendrait occupé assez longtemps pour qu'on ne nous jette pas sur scène tout de suite. Nul doute que mes objections et ma connaissance du code pénal, même associé à notre sex apeal à Elisabeth et moi même, ainsi qu'à sa façon de se défaire de toute situation, nous seraient pleinement utile face à un parterre de journaliste. Et pourquoi vert ou rouge ?  Força Italia bien évidement ! La jeune femme ouvrit de grands yeux, et je pris mon air le plus charmant en attrapant sa main pour la lui baiser. « Allez y, le temps file. Plus vite vous serez partie, plus vite vous serez revenue » Les lettres f.a.c.i.l.e s'inscrivirent presque sur son front si bien que je m'en détourna très vite.




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Mer 6 Déc 2017 - 15:01
Elisabeth Langton
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P
arfois, je me demandais si être une tueuse n’était pas un synonyme d’être actrice. En y réfléchissant, je ne montrais jamais ma personnalité, j’entrais dans un personnage, je le jouais à la perfection et j’accomplissais ma mission. Mon charme était la qualité que je mettais en avant. Mon grand-père, même si je savais qu’il m’aimait lorsque j’étais petite, m’avait durement fait comprendre ce que je devrais faire pour survivre. Ma conscience était morte depuis bien longtemps, étant clairement un poids dans ma vie quotidienne. Je ne pouvais tout bonnement pas me le permettre, je n’avais pas ce loisir. On m’ordonnait, j’exécutais. Point.

« Je doute cependant égaler ton charme naturel, répondis-je en lui faisant un clin d’œil. »

Andrea avait cela dans la peau. Il lui suffisait de faire un simple sourire et n’importe quelle fille était à ses pieds. Son charme était redoutable et il aurait clairement pu faire un très bon espion. Néanmoins, il avait ce petit quelque chose d’arrogant, cette prestance, qui faisait que ce job n’était absolument pas fait pour lui. Voir Andrea tuer était inimaginable. Même s’il faisait parti de la mafia, je le voyais comme une personne cherchant à rendre justice en dépit du fait qu’il savait qui j’étais, ce que je faisais sans remords ainsi que pas mal de soldats de la Mano. Cependant, je pouvais aussi concevoir le fait que l’on ne pouvait pas tout avoir : garder son meilleur ami et cousin et le mettre en prison pour divers crimes. Sans parler des autres membres de sa famille. Un vrai bordel. Rien que d’y penser, je n’imaginais pas dans quelle galère cela pouvait conduire Andrea, ni même comment il arrivait à faire la part des choses en réalité. Je n’avais plus de famille et la seule chose que je savais faire, c’était tuer. Forcément, je ne pouvais le comprendre, lui qui était naturel, qui avait de la personnalité et qui avait encore des proches.
Après m’être installée, jouant de mes atouts pour le titiller un peu, je ne pus m’empêcher de répondre à sa question, lui disant subtilement pourquoi j’étais ornée de ces somptueux bijoux. Comme si ce gros porc allait franchir les portes du paradis ! Certainement pas !

« Oula ! Pas du tout ! Il ira en enfer, je peux te l’assurer. Sa générosité tentait de cacher son manque de savoir faire dans d’autres domaines, en vain. »

Dire explicitement que j’avais couché avec ce gros dégueulasse n’était pas le meilleur moyen pour que j’essaie de mettre ce beau Marcello dans mon lit. Je connaissais bien ses performances et ça ne serait pas de refus ! La douche m’avait certes bien aidé, nettoyant toutes les traces possibles, car les marques rouges sur mes hanches et mes fesses resteraient encore quelques heures malgré moi. Autant ça ne me dérangeait pas si au moins j’avais pris du plaisir, mais ça n’avait absolument pas été le cas, loin de là ! Mieux valait d’ailleurs oublier ses événements…
Je souris simplement face à sa question. Je ne savais pas. Je ne pouvais pas répondre. Je portais le nom de mon père, qui ne faisait pas partie de la mafia et qui n’avait pas eu un job qui lui donnait une certaine importance et prestance. Certes, mon grand-père était le célèbre John Roselli, mais je n’avais rien de lui, hormis ses dettes et son éducation, deux choses qui ne se portaient pas. Je n’arrivais pas à déterminer ce qu’Andrea voulait me dire au final. On sentait qu’il était fier de sa famille, de son nom, mais je ne voyais pas l’intérêt de le montrer dans ce genre d’endroit. Peut-être que cela faisait partie des choses dont nous n’avions pas en commun et que je ne pouvais donc concevoir. Finalement, je répondis évasivement à sa question en haussant les épaules, arborant un fin sourire, trahissant le fait que je ne pouvais lui donner la moindre réponse.

Lorsqu’une assistante débarqua, alors que j’en profitais, je fus surprise de la demande de ce cher avocat. Pourquoi ? Outre le fait que cela représentait bien le drapeau de l’Italie, nos origines, les m&m’s avaient tous le même goût, peu importait la couleur. Encore une fois, je ne comprenais pas et pour le coup, ma curiosité était légèrement piquée. Andy attrapa la main de la jeune femme et la baisa, usant de son charme. À peine avait-il touché la main de l’assistante que cette dernière était conquise jusqu’au bout des ongles. Je haussais les sourcils, amusée, mais restant pour la moins muette. La jeune femme rougit violemment avant de partir quasiment en courant, rompant le contact visuel et corporel qu’elle avait avec ce Don Juan d’Andrea.

« Je pense que tu peux lui demander n’importe quoi à celle-ci, commentai-je, elle exécutera sans poser de questions. »

Ce genre de filles était relativement pitoyable. Je trouvais ça ridicule de faire n’importe quoi juste pour une faveur d’un homme. Certes, je faisais relativement la même chose en exécutant sans rien demander, mais c’était pour avoir une liasse de billets, pour survivre. Il était hors de question que je me soumette à ce point pour quelqu’un. J’étais suffisamment enchaînée, prisonnière de la mafia, il serait complètement idiot de ma part de me soumettre à quelqu’un. Non. Ce n’était pas moi. Je décidais, je faisais mes propres choix, sans que personne n’ait à mettre son grain de sel. J’étais maîtresse de ma vie quoique je pouvais en dire, et même si je me sentais parfois contrainte par mon boulot, mais c’était la seule chose que je savais réellement faire. Il fallait parfois mettre de l’eau dans son vin.

« Pourquoi des m&m’s rouge et vert uniquement ? Ils ont tous le même goût. »

Soudain, mon regard quitta Andrea, apercevant un homme en costume noir se diriger vers nous. Il avait un micro-casque sur la tête, un talky-walky à sa ceinture et une tablette dans sa main gauche. Sûrement un homme de la régie. Ca sentait la merde et nous n’avions aucun plan pour nous en sortir. Les gens allaient et venaient sans forcément nous regarder, occupés par leur travail, mais ça faisait beaucoup de témoins, donc pas de meurtre pour régler le problème en moins de deux. Je ne pus réfléchir davantage que l’homme s’arrêta à la gauche d’Andrea, le regard sévère et la voix autoritaire.

« Qui êtes-vous ? demanda-t-il. On m’a dit que vous étiez les acteurs, mais ils viennent d’arriver, donc ne me racontez pas des histoires. »

Nous étions clairement dans la merde...






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Dim 10 Déc 2017 - 23:50
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"Heureusement on a pas les mêmes cibles ma belle ."

Quoique je supposais que si un jour sa cible se trouvait être une jolie demoiselle, elle ne rechignerait pas non plus. Et je lui aurais bien volontiers porter assistance si seulement je me sentais de coucher avec une fille dont elle se débarrasserait juste après. L'expression mourir de plaisir ne devait quand même rester qu'une jolie métaphore. Alors oui bien sur en générale je ne voulais plus en entendre parler mais de là à leurs souhaitais la mort, il avait un monde entre un salaud et un monstre.... Comme quoi j'avais encore une certaine éthique, étrange , malsaine sans doute aussi. Après tout j'étais face à une tueuse professionnelle et ça ne me dérangeait pas. Sans doute car je savais qu'il y avait tout de même peu de chance que je finisse sur sa liste ; A ma façon j'étais un des plus dévoué à la cause. Sans être soldat j'avais choisi ma profession en partie pour utiliser mes talents innés dans la manipulation et la diplomatie, mais également pour les proteger plus efficacement que je le pourrais faire avec un flingue. J'aimais mon métier, je m'y épanouissais et m'y éclatait comme un petit fou en particulier quand je faisais sortir des gens de chez nous pour un crime que je savais pourtant commis. C'était le droit et comment le détourner qui me plaisait , pas la justice en soit.

Elle s'approcha et son petit jeu me fit presque changer d'avis. Après tout peu importe qui elle tuait par la suite un p'tit moment avec elle ne se refusait pas... Finalement j'étais peut être un monstre me dis je avec humour sans lui faire part de mes pensées. Mes états d'âmes n'en étaient pas vraiment et ne méritaient pas que je les partage. Elle ébrécha tout de même quelque peu une certaine envie pour des raisons encore moins nobles que celles précédentes. Je n'aimais pas particulièrement passé après un autre dans la même soirée. Même si j'aurais été meilleur, même si cela lui aurait au moins permis de ne pas perdre sa journée en tant que femme et y prendre quelques plaisirs mais là je me faisais déjà un mauvais films. Je la voyais avec un vieux bedonnant, la bave aux lèvres comme un chien enragé à qui on aurait donné une friandise de choix et les boules comme deux petites prunes flétris … Ok c'était un peu révoltant qu'elle doive se donner à ce genre de type quand elle aurait mérité plus beau gosse.

Mon léger, infime malaise fut suivit par un des siens. Comme quoi on pouvait bien s'entendre sur certains points, naviguer dans les mêmes eaux même si cela n'était pas avec les mêmes armes, et pourtant ne pas forcément se comprendre. Et comme on pouvait sembler n'avoir rien en commun comme une petite étudiante en archéologie mexicaine et un avocat d'origine sicilienne et étrangement se compléter . Enfin bon la différence était que j'avais décidé de ne pas la toucher ma petite mexicaine pour justement pas briser ça . Est ce que prenais tout à l'envers ? Non, je faisais bien. Il fallait juste pas que je me rajoute d'autre scrupule à la con dans ma sexualité sinon tout pourrait devenir bien trop compliqué.

En tout cas je voyais vaguement les raisons de son silence. Oui il ne devait y avoir que nous... moi ? Pour être si fier de mon nom de famille. Pourtant avec je récoltais d'office la méfiance de certain flics quand j'apparaissais pour défendre ceux qu'ils s'étaient pris la tête à coffrer. Mais je descendais d'une longue ligné avec une longue histoire qui avait mené ma famille de sa Sicile natale aux États Unis. Et même si nous avions encore malheureusement pris pas mal de sales coups dans la tête depuis l'arrestation de mon oncle Carperelli, nous restions tout de même influent dans plusieurs villes . Il ne tenait qu'à nous de ne pas nous laisser distancer par les motards qui faisaient leur bout de chemin tranquillement dans l'ombre tandis que nous passions notre temps à payer cher en ce moment. Mais ma loyauté, ma famille, tout ça restait ancré en moi comme on me l'avait toujours appris depuis gamin, comme on lui avait toujours appris à viser le cœur ou la tête si on voulait tuer.

Mon habilité à faire fondre les demoiselles par contre je ne la devais qu'à un long et fabuleux travail  sur la genre féminine. La petite assistante en fit les frais mais ne s'en plaindrait pas. Peut être que finalement cela serait avec elle que je terminerai la nuit ? Non je n'allais pas récompenser avec mon corps leur incompétence à tous. Avec ce genre de personne à la sécurité les criminels sortirait par la grande porte des tribunaux car ils les auraient confondu avec les magistrats qui iraient directement sous les barreaux. En fait ils me seraient presque utiles dans leurs conneries dans ce cas là.

« Justement je me demandais ce que j'allais lui demander après.... ou plutôt si cela serait à la verticale ou l'horizontal en fait » Je soupira... oui elle ferait peut être l'affaire. «  Et puis si elle veux en profiter pour soutirer de l'argent à l'acteur en l'accusant de harcèlement sexuel, elle tombera même pas sur moi : t'imagines l'aubaine ! » Mon rire retentit de nouveau dans la loge ; Son échos, qu'on disait souvent charmant planait encore dans la pièce quand je me justifia « Pour honorer l'Italie et lui donner du temps pour se remettre des émotions causés par ma personne. Elle aura même une excuse pour avoir tardé quand elle aura du chercher d'urgence une petite culotte sèche avant de revenir... Ne suis je pas le parfait gentleman ? » Elle et moi savaient combien ce n'était pas le cas . Le sourire toujours aux lèvres je me tourna pour voir à mon tour ce qui avait capté son attention . Ce qui avait osé détourner l'attention d'une femme sur autre chose que sur moi plutôt. J'abusais dans le registre de la mégalomanie mais j'étais tout de même un petit peu sérieux.

La parfait men in black de la régie, celui qui chapeaute tout dans l'ombre et se prends au sérieux, s'approchait de nous avec un air décidé. « Adieu le champagne, adieu petite assistante » murmurais je entre mes dents pour que seule Elisabeth l'entende. « Qui êtes-vous ? demanda-t-il. On m’a dit que vous étiez les acteurs, mais ils viennent d’arriver, donc ne me racontez pas des histoires. » Techniquement on nous avait aussi annoncé qu'on était les acteurs sans nous demander notre avis mais quelque chose me disait que ça ferait aussi peu sourire le gars face à nous que moi avant que ma compagne m'accompagne dans cette folle histoire. Remettant machinalement mes boutons de manchette en place je me leva avec un air aussi aimable que possible et me présenta « Bonsoir il y a erreur... je suppose que les acteurs principaux sont arrivés mais nous faisons également partie du casting. Je suis la doublure corps et surtout fesses d'un des protagonistes . Je ne veux pas tous spoiler mais sachez qu'il y a une scène brûlante sous une douche et que son succès tient beaucoup à mon postérieur » Oui, je ne me présentais pas sous mon vrai jour, mais en l’assommant de parole j'avais au moins ébranler un peu sa rigidité en la confrontant avec ma verve. Il n'avait pas regarder mon cul pour juger de la marchandise, ce que je lui en était infiniment reconnaissant et qui m'indiquait dont que Elisabeth avait de meilleures atouts que moi. Je continua dans la même ligné sans même avoir besoin de reprendre la respiration. C'était comme quand j'écrivais un plaidoyer, j'avais une chanson en tête et j'en suivais le rythme. «  Et même si vous rêvez que cette jolie dame m'y accompagne, malheureusement elle est doublure cascade et ne se dévêtit pas » Je prends un air entendu comme si nous pouvions vite être en connivence. Vanter le physique d'une femme y'avait rien de mieux pour créer des liens entre hommes... sauf si la femme en question est la copine d'un des deux mecs. Mais là j'étais sur de moi pour dire que non . Toujours dans l'optique de lui faire sentir qu'on pensait un peu pareil, je m'approche de lui «  Je sais qu'on est pas sur le haut de l'affiche, mais pour une fois qu'on nous déroulait un peu le tapis rouge, on a trouvé ça drôle d'en profiter. Vous savez ce que c'est qu'être dans les coulisses non? » Même si le type avait posez les yeux là où je voulais : sur le corps d'Elisabeth , et ça quand je le voulais. Même s'il n'avait pas pipper un mot et m'avait écoutait :  Il restait indéchiffrable . Je leva les yeux au ciel avec un petit sourire se voulant pourtant sympathique «  Sérieusement, vous avez vu comment on est habillé ? On a pas l'air  d'être là par hasard quand même ? » On était presque même trop bien habillé pour qui se voulait de simple doublures. « Si c'est une question de sécurité, vous pouvez nous fouiller pour en avoir le cœur net ? Nous n'avions rien à cacher ni l'un ni l'autre » Enfin si, mais je savais de source sûr qu'Elisabeth pouvait mettre des choses improbables à des endroits encore plus improbables. Et à l'évidence , au regard du mec il avait à peu de chose près ce genre de pensé quand il se tourna vers elle, un peu hébété à l'idée d'avoir les droits de poser les mains sur elle. Je me tourna à mon tour, une lueur moqueuse dans les yeux et en mimant avec mes lèvres « Désolé, c'est pour la bonne cause »  




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Lun 18 Déc 2017 - 13:50
Elisabeth Langton
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C
oucher avec un homme était pour moi comme si je devais faire les courses. Si c’était nécessaire, je le faisais. Je n’étais pas pudique, je connaissais mes atouts et si je devais en passer par là pour réussir ma mission, je devais le faire, sans aucune hésitation. La famille avant tout. Cependant, ma première fois restera graver dans ma mémoire. Ma formation était à peine terminée, mon grand-père m’avait mis sur une mission et j’avais rapidement compris que je passerais à la casserole. Je m’étais faite impeccable, belle, séduisante, dénudée de stress et d’inexpérience. Autant je n’étais pas stressée, autant j’étais inexpérimentée, clairement, mais je savais ce que je devais faire et je le ferais. Les manuels lus et relus ne laissaient pas de place au doute. J’avais pris mon envol vers ma proie, je l’avais attiré, charmé. Elle m’appartenait complètement et telle une mante religieuse, je mis fin à ses jours comme si c’était normal. Ma première fois, mon premier assassinat. En parler aussi calmement, sereinement, sans haine ni douleur pouvait paraître étrange, mais j’avais été entraînée pour cela. Ne pas exprimer quoique ce soit était naturel et imiter les émotions était un jeu d’acteur. Rien de plus, rien de moins.
C’était pour cette raison que je n’avais aucun scrupule a titillé Andrea avec mes charmes. Je restais joueuse et je n’étais plus en mission après tout. J’avais rempli mon contact, je pouvais donc pleinement me détendre. Quoi de mieux que de se faire passer pour une actrice de cinéma en compagnie d’un bel avocat sicilien ? Peut-être se retrouver un peu moins dans une situation qui pouvait se finir au poste de police… Mais nous n’y étions pas pour le moment, ce n’était donc pas une préoccupation.

Je ricanai à sa remarque. Andrea avait cette habilité à faire fondre la gente féminine et j’étais assez amusant de le voir à l’œuvre et de le voir plaisanter sur le sujet.

« L’un n’empêche pas l’autre, répondis-je amusée. Mais j’admets que tu pourras avoir un coup d’un soir un peu plus tranquille et moins prise de tête. »

Je n’étais pas contre les difficultés ou autre, mais la simplicité facilitait tellement la vie, non ? Pourquoi chercher la merde alors que l’on pouvait faire son affaire tranquillement sans avoir d’histoires avec des dimensions inimaginables par la suite ? Il faisait ce qu’il voulait après, je n’étais pas sa mère de toute façon, et il était avocat. Il saurait parfaitement se sortir de ce pétrin comme un grand. Je n’étais pas aussi calée sur la loi que lui, je ne pouvais pas me permettre ce genre de choses. C’était d’ailleurs pour cela que je trouvais mon bonheur dans les bars de Chicago. Endroits classiques et sans surprise. Enfin, chacun avait sa technique après…
Je riais à ses explications pour les bonbons et le potentiel retard de l’assistante. Il était plus que probable que ça soit le cas, sauf si elle voulait garder cette gène, mais bonjour le malaise… Un doigt essuya délicatement le coin de mes yeux, effaçant les larmes qui menaçaient mon maquillage. Ca faisait longtemps que je n’avais pas ri aussi franchement !

« Quelle sollicitude, très cher, fis-je avec un large sourire. »

Sourire qui se fana bien rapidement avec un agent de la sécurité malgré la petite boutade d’Andrea pour garder l’atmosphère légère. Les ennuis commençaient, mais je restais calme et détendue. Rien ne servait de stresser dans un moment pareil, ça provoquait les erreurs. Il fallait user de tout son sang-froid pour pouvoir se sortir habilement de cet imprévu. Je laissais Andy parler avec aisance, me retenant de rire aux larmes. Certes, il avait le cul d’un Dieu grec, et certainement le corps d’un Apollon, mais s’en servir aussi bien, c’était génial ! J’adorais l’idée et je comptais bien l’utiliser. Par contre, son petit coup bas, je m’en serais bien passée. Ok, je m’en fichais de me faire tripoter, ça ne me faisait ni chaud, ni froid, mais je n’allais pas rester aussi passive. Andrea vantait mon corps, je n’allais pas lui faire trop d’ombre au tableau. Je levai les yeux au ciel, comme s’il était vraiment désolé d’avoir mis l’idée en tête de nous palper pour voir si on était clean. C’était visible comme le nez au milieu de la figure que l’agent de sécurité ne se focalisait que sur moi et non sur ce cher doubleur fesse.
Pour rester dans ce petit jeu, j’attrapais les pans de ma robe, dévoilant mes jambes jusqu’au-dessus du genou et sautais sur mes pieds, me réceptionnant avec équilibre malgré mes escarpins. Je fis un pas vers l’homme au costume sombre, taillé comme une armoire à glace et le regardais droit dans les yeux.

« Voulez-vous que je soulève un peu plus ? demandai-je innocemment en dévoilant la moitié de mes cuisses. Je n’ai rien à cacher, monsieur l’agent. »

L’homme balbutia, les oreilles rouges, seul signe de sa gène, articulant difficilement que ça ira. J'étais en mode charmeuse, presque prédatrice, mais je savais que cela me permettrait de me dépêtrer de cette situation. Je n'allais certainement pas m'en priver ! Ses mains contournèrent habilement mes seins, sans même les effleurer se baladant sur mes côtes, mes hanches puis, mes lombaires. Je jetai un regard amusé à Andy avant de fixer de nouveau le visage de l’homme en costume, qui, lui, évitait de me regarder trop longtemps dans les yeux. Il toussota avant de se tourner vers Andrea. Chacun son tour !

« Levez-vous s’il vous plaît, les bras écartés du corps, demanda-t-il en essayant de rester professionnel.
- Faites attention aux fesses, monsieur l’agent. Chacune d’elle est assurée à hauteur de 100 000 dollars ! Gardez la main douce. »

C’était complètement exagéré, mais j’étais persuadée que c’était plausible et peut-être même loin de la vérité si cela se faisait vraiment. Je me retenais de rire, me mordant la lèvre inférieure en observant ce très cher avocat sicilien.






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Ven 29 Déc 2017 - 16:30
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L
'ambiance était étrangement détendue entre Elisabeth et moi . Nous étions tout deux des pions de la mano nera même si nous évoluons sur deux échiquiers différents. Il y avait plus haut que nous, et chaque décision que nous prenions devait être étudié sans oublier les répercutions sur la famille, et surtout sur notre sécurité. Quoiqu'à bien y penser on pourrait la voir comme le cavalier, celle qui part à l'assaut comme le fait Dino ou même Noah à sa façon et moi je serais la tour, fidèle au poste qui sert de dernier rempart aux hauts dignitaires. Ma lignée me permettait d'être assez libre et surtout au courant de bien des intrigues mais du moment où j'avais choisi mon métier, même si nul ne doutait désormais que c'était pour servir leurs intérêts, j'avais aussi renoncer à un quelconque droit de diriger. Je faisais tout de même partie de la machine judiciaire, même si c'était sur le papier, même si c'était pour mieux les infiltrés, mieux les défendre. Je fréquentais des flics dans la plus grande froideur en règle générale mais je les fréquentais tout de même. Si j'essayais d'en tirer le plus possible, j'étais également sujet à leurs méfiances justifiées et leur tentatives de corruption. Et oui, dans notre monde inversé, on pourrait presque craindre que ça soit moi qui soit corrompu par leurs idéaux. Cela serait bien mal me connaître mais certains dans les grandes sphères n'avaient pas encore eu cette fabuleuse chance.

Pas comme la femme en face de moi, qui avait eu, comble du bonheur, la chance de me connaître même bibliquement parlant . Une fois le sexe retiré de l'équation, nos véritables allégeances dévoilées, oui elle pouvait rire avec moi. Je n'étais ni une menace, ni quelqu'un qui cherchait quoique se soit d'elle et aux dernières nouvelles je n'étais pas non plus une cible potentielle. « Quelle sollicitude, très cher » « Toujours avant … rarement après » lui répondis je avec la désinvolture qui me caractérisait si bien . Attitude que je garda quand notre trouble fête s'approcha . Je me lançais même dans d'odieux mensonges appuyés pour la plupart sur mon divin fessier. On ne pouvait pas faire plus solide comme base d'histoire à dormir debout, non ?  Je voyais bien la jeune femme se maîtriser pour ne pas s'esclaffer. Je ne saurais jamais si il m'avait vraiment cru ou si l'occasion de pouvoir s'approcher d'Elisabeth était la seule et unique motivation à son silence . Jusqu'où allait l'incompétence des gens d'ici ?

Elisabeth me suivit sans se faire prier et amena le jeu à un niveau supérieur. Tout comme elle avait subtilement montré ses charmes à ma personne un peu plus tôt, elle fit de même à l'agent . J'avais été réceptif, comme l'aurait été n'importe quel homme, mais celui ci n'était pas prêt psychologiquement et sans doute même physiquement à s'amuser avec une femme comme elle. Il n'en profita même pas pleinement, ce que je voyais comme une marque de lâcheté incroyable. Il était un homme ou quoi ? Enfin bon, à bien y penser s'il s'était un peu trop excité cela n'aurait pas été non plus à mon avantage. Je n'étais pas contre les plans à trois, pas contre le fait de partager une femme mais pas avec un incapable qui rougissait devant un corps encore habillé. Nos regards se croisèrent avec la cascadeuse d'une journée qui prenait bien plus de risque au quotidien et je leva vite mon poing à mes lèvres pour le mordre et éviter de briser cette fabuleuse alchimie qui se créer devant mes yeux... ou pas...

« Faites attention aux fesses, monsieur l’agent. Chacune d’elle est assurée à hauteur de 100 000 dollars ! Gardez la main douce. » Cette fois , je ne pus garder ma poker face, lâcha un ricanement qui interrompit les mains de l'employé qui déambulait de manière non professionnelle sur les cuisses d'Elisabeth. Sans doute avait il été envoyé dans un monde parallèle et que je l'en avais tiré. Il se racla la gorge mais se releva promptement lui qui avait trouvé que s'agenouiller face à elle comme si elle était une madonne dont il fallait baiser les pieds était une idée judicieuse . Il ne pouvait pas être si éloigné de la vérité . Quand il se tourna vers moi, je leva les mains au ciel pour justifier de mon innocence « Pardonnez moi, c'est le prix alloué à ses fesses qui m'a fait rire... C'est d'une injustice ! Même les miennes valent moins. C'est une chose que je m'explique pas ! »

« Vous pouvez partir ! » Je rêvais où il venait sciemment de se décaler vers la droite pour que le bas de son corps soit caché par la coiffeuse ? Je rêvais ou ce mec avait commencé à bander ? Sérieusement ? Elle était bien gaulée mais quand même, j'avais envie de lui crier un -respectes toi un peu mec, viens je te paye une pute -  mais me contenta d'un « Vous êtes certain ? »  auquel il répondit par l'affirmatif. J'interrogea ensuite du regard ma compagne de supercherie qui avait du être aux premières loges.Il nous fallait nous éclipser afin de laisser à cette pauvre âme une occasion de relâcher la pression de ce dur labeur. . Je lui tendis donc la main avec une petite révérence « A votre tour de faire montre de sollicitude je crois » puis me tourna de nouveau vers l’Employé du staff « Je vous remercie de nous avoir permis ces quelques minutes de plaisirs , et espère que vous aussi vous pourrez un jour, proche ou pas, vous en octroyer de si belles ! » Mes lèvres étaient relevées en un sourire sardonique incontrôlable. Le jeune homme ne pouvait pour autant plus rien faire sous peine de devoir exposer son érection. Enfin si, il pouvait utiliser le micro accrochée à son casque et dépêcher une armée d'homme de sécu pour nous virer manu militari, mais à quoi bon ? Il avait gagné, il avait rétablie la situation et les intrus allaient s'en aller. Je guida Elisabeth hors de la loge avant de lui baiser la main « Alors madame ? Pas trop triste de devoir quitter la fête ? »




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Lun 22 Jan 2018 - 13:29
Elisabeth Langton
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Lincoln Avenue. 21 juin 2017.


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J
ouer, c’était quelque chose qui faisait partie de moi. J’étais une joueuse et je pense que ce trait de caractère m’est propre. Il ne venait pas de mon éducation de tueuse à gages. User de mes charmes, ça je l’avais appris, mais le fait de m’amuser, de jouer de la situation, de la dévier, la détourner, ça c’était quelque chose que j’aimais faire. Il y avait très peu de choses que je savais comme celle-ci. J’attribuais la plupart de mes traits de caractère à ma peau de tueuse, ne sachant clairement pas différencier mon propre caractère et celui de nettoyeuse de la Mano Nera. En avais-je vraiment un ? Être joueuse est un trait vraiment maigre parmi la palette d’adjectifs que l’on pouvait vous donner. C’était vraiment un exercice complexe et je ne comprenais pas comment pouvait-on si facilement dire que l’on était intelligent, pragmatique, égoïste, positif, gentil, courageux, entêté, lâche, feignant, téméraire, curieux et bien d’autres. Sur quelle base ? Quel était l’élément de comparaison ? Ne pouvait-on pas être tout cela en fonction d’une situation donnée ? Une personne ne pouvait-elle pas être gentille parce qu’elle s’était levée du bon pied avec le premier inconnu, égoïste parce qu’elle avait trop donné et qu’elle voulait penser à sa propre personne aujourd’hui, courageuse parce que cette personne était mère célibataire avec trois enfants, entêtée parce qu’elle pense protéger ses enfants et connaître à la perfection ce qui est bien pour eux, lâche parce qu’elle préférait boire pour oublier sa solitude et le fait qu’elle avait du mal à gérer sa situation, feignante parce qu’elle délaissait la vie scolaire de ses enfants n’ayant pas le temps de faire ses boulots, le travail de maison et de se prendre quelques minutes de repos à la maison, positive parce qu’elle savait que ses enfants grandissaient de jour en jour et qu’ils construiraient leur propre vie ? Elle pouvait être tout cela à la fois et pourtant, il y avait tellement de contradictions, tellement de caractères qui étaient opposés et qu’elle pouvait posséder. C’était complexe et je n’avais clairement pas le temps de me pencher aussi philosophiquement sur la question.

L’agent de sécurité commença sa fouille corporelle et je jouais avec lui. Il ne pouvait rien faire, je le savais, j’étais la prédatrice et il était ma proie, je le savais et il allait s’en rendre compte bien rapidement. J’osais même un léger frisson lorsque ses mains parcouraient mes cuisses, soufflant légèrement plus bruyamment pour qu’il l’entende. Mon regard se tourna vers Andrea, qui se retenait de rire de la situation. Petit coquin ! Tu nous as mis dans ce pétrin et tu te délectes de la scène, tu ne paies rien pour attendre ! Je lui fis un léger sourire avant de bifurquer mes yeux vers l’agent de sécurité qui s’était redressé.

« Vous avez les mains rugueuses… vous devez être très habiles avec, susurrai-je presque. »

Il toussota pour masquer sa gêne et finalement, nous laissa tranquille. Andrea n’en croyait pas ses yeux au vu de ses questions pour être bien sûr, mais l’agent ne demanda pas son reste, préférant se cacher à moitié et certainement nous voir ailleurs qu’en face de lui. Ou peut-être me voir ailleurs … ? Je mis une main devant ma bouche, souriante. C’était bien la première fois que ça arrivait ! Moi qui pensais pousser le bouchon un peu plus loin, c’était foutu ! Une prochaine fois…
Andrea était vraiment un très bon orateur, on ne pouvait clairement pas lui retirer ça. Et pendant qu’il faisait sa révérence verbale, je tentais de me l’imaginer en tant qu’avocat. Le voir plaider, le voir dans sa robe ou son costume, le voir utiliser la loi pour qu’il en sorte vainqueur. Ca devait vraiment être quelque chose. C’était un peu trop intellectuel pour moi à vrai dire. Je faisais quelque chose de simple, j’ôtais la vie des gens et je jouais les parfaites actrices pour parvenir à mes fins, mais cette doublure d’un jour à mes côtés usait de son charme, de son intelligence et des lois pour parvenir à ses fins. Quelque part, peut-être que je l’admirais… mais je me garderai bien de le lui avouer un jour ! Plutôt mourir !

« Absolument pas, répondis-je alors qu’il me faisait un baise-main tout en restant discrète aux éventuelles oreilles indiscrètes. Je dois t’avouer qu’avec tout cela, je pense que la police risque bientôt de débarquer pour vérifier tous les invités. Inutile de préciser qu’il ne faudrait pas que je sois là. »

J’avais le temps de trouver une autre tenue et de quitter les lieux avant que la police ne soit sur place. Ma cible était morte depuis cinq à dix minutes environ. Si ses hommes avaient un tant soit peu de cervelle, peut-être qu’ils régleront cela avec la police… et non par eux-même. Dans le premier cas, je devais filer, dans le second ils n’auront aucune chance de me revoir ni même de me retrouver. Je me stoppais à une porte fermée et l’ouvris, passant ma tête à l’intérieur. Personne. Sur la gauche, des vêtements, en face une coiffeuse simple et en face de la porte plusieurs étagères avec quelques sacs. J’entrais, tirant Andrea à ma suite et refermais la porte en la verrouillant.

« Aurais-tu des lunettes de soleil par hasard ? »

Je me dirigeai vers les vêtements pendus sur cintre, vêtements classiques pour se changer d’une tenue beaucoup plus sophistiquée. Je trouvais une combi-pantalon noir où le décolleté pouvait être mesuré en fonction du nombre de boutons ouverts. Je posais mes bagues, mon bracelet et mes boucles d’oreilles sur la coiffeuse à ma droite, tournant le dos à Andy, mais tournant la tête sur le côté pour l’apercevoir.

« Peux-tu m’aider à dézipper cette robe s’il te plaît ? »

Je savais qu’en faisant ça, il allait voir les marques dans mon dos. Ce gros porc n’y avait pas été de mains mortes et malgré la douche chaude, cela n’avait pas apaisé les traits qui zébraient mon dos, surtout sur mes lombaires. Il avait bien pris soin de ne pas faire tout le dos pour qu’il puisse s’afficher avec une femme tout ce qu’il y a de plus impeccable, ni de trop serrer au niveau des poignets pour que je ne marque pas. Certainement mes origines anglaises qui faisaient que ma peau marquait parfois trop.

« Tu as peut-être envie de rester d’ailleurs…, dis-je doucement. Tu n’as rien fait et ce film doit être quelque chose pour qu’autant de monde se réunisse. »

Les films et moi, ça faisait deux. Je n’avais pas le temps de vraiment voir les dernières sorties cinématographiques et j’étais plus à me plonger dans un livre lorsque j’avais le temps avec un fond musical.






→ Scénario ici ←
If our love is tragedy, Why are you my remedy ?
If our love's insanity,
Why are you my clarity ?

Crédit - Joy
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Dim 4 Fév 2018 - 13:19
Andrea Marcello
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21 juin 2017.


Spotlight Spotted




C
'était comme être au spectacle. Elisabeth jouait le jeu à la perfection et j'avouais ne plus vraiment me demander si elle prenait autant de plaisir que ça. Trouvait elle son compte dans tout ça ? Aimait elle tuer ou le faisait elle juste cela pour l'argent ou pour une quelconque dette. Est ce qu'elle allait droit au but ou s'amusait elle comme un chat quand il a une souris entre les pattes. Je savais son attitude au lit pour en avoir profiter quelques fois mais j'espérais quand même y avoir été plus qu'une souris, un égale et un bon compagnon de luxure. En tout je n'aurais arrêté ce qui se passait pour rien au monde et le pauvre type non plus même si c'était pour d'autre raison. Dans la même logique j'aurais applaudit des deux mains alors que lui les aurait mis ailleurs !

Mais peu en importait les manières, nous nous en étions sortit. Je ne sais pas comment d'autre que nous l'aurions fait. Peut être se seraient ils excusaient pleinement et seraient partie sans demander leur restes là où nous avions transformé l'essaie en une scène beaucoup plus drôle que le serait le film projeté dans quelques dizaines de minutes. Elle me rappela discrètement pourtant qu'elle n'était pas totalement sortie d'affaire. « C'est vrai, on s'amuse mais y'a plus important » J'aurais du me casser immédiatement. Si j’étais pris avec elle tandis qu'elle était embarquée cela entacherait de beaucoup ma carrière d'avocat toutefois ce qui serait le plus dérangeant serait que je ne pourrais pas la défendre or c'était exactement pour cela que j'avais choisis mon métier. La Mano aurait beaucoup à perdre avec une Elisabeth sous les barreaux, peu était aussi efficace qu'elle et aussi dévouée malgré les difficultés et ce dont j'aurais la preuve encore quelques minutes après.

Je la suivis pourtant avec un petit sourire, presque curieux de voir son prochain pas. C'était comme voir un film d'espionnage où je regardais comment le criminel faisait pour s'en tirer. Nous nous retrouvions dans une pièce déserte où elle tomba sur ce dont elle avait besoin.  « Désolé mais quand on a de si beaux yeux que les miens on ne les couvre qu'en cas de canicule ! » Un peu de vantardise et beaucoup de vérité. J'avais appris depuis gamin que parfois un regard était des plus efficaces et je m'employais à utiliser cette méthode aussi bien pour gagner les faveurs d'un jury, d'une femme ou tout simplement celle d'une jolie serveuse pour que ma commande soit prise en charge au plus vite.

« Peux-tu m’aider à dézipper cette robe s’il te plaît ? » « Qui dirait non à pareille demande ? » Je me poste derrière elle et comme on déballe un jolie cadeau fait glisser la fermeture jusqu'en bas de son dos. Nous n'avions pas le temps pour la bagatelle mais ça ne m’empêchait en rien de profiter d'une jolie chute de rein. Dommage que je me rende vite compte que cette dernière était zébrée de marque. Je grimaça en imaginant comment il lui lui avait faite. J'avais eu ma période BDSM également et en avait gardé un certain goût pour la domination et l'entrave mais je savais qu'Elisabeth ne l'avait fait que pour mener à bien sa mission et pas par plaisir. Mais je ne pouvais rien y faire. Je n'irais pas voir un patriarche pour leur dire de ne plus lui imposer ce genre de chose. Déjà car je me ferais rire au nez au mieux, me prendrais une raclé au pire et car c'était le deal, c'était son job et que si c'était un mec qui devrait se taper une gonzesse pour finir le taf je ne trouverais pas ça aussi dégoûtant .  « Il t'a pas raté ce porc... » Passant mon pouce sur une des traces je souffla  « Il a mérité doublement ce qu'il a eu »  

« Tu as peut-être envie de rester d’ailleurs… Tu n’as rien fait et ce film doit être quelque chose pour qu’autant de monde se réunisse. » Je haussais les épaules  « Je ne suis là que pour le champagne, parce que je m'ennuyais et que je savais que ça grouillerais de petites starlettes faciles » . Ce n'était pas très flatteur mais c'était la réalité. J'aurais pu détourner les yeux pudiquement quand elle se dénuda mais la seule galanterie dont je fus capable c'était d'éviter de scruter ses cicatrices. A la place mes yeux se promenaient sur ses seins, son ventre,ses fesses et ses jambes tandis qu'elle les couvrait petit à petit à ma grande frustration  « J'en ai eu déjà pleins les yeux grâce à toi, je vais juste rentrer chez moi et faire comme si cette soirée n'avait pas existé et qu'on ne m'avais pas confondu avec un acteur de seconde zone ! » Je porta un main à mon cœur, reprenant pour quelques instants des airs de grand tragédien grecque  « Je ne m'en remet pas ! »  Une fois habillée de nouveau je pris ses bijoux  « Tu les gardes ? Les boucles sont mignonnes et discrètes » Je fus tenté de les lui remettre pour profiter du seul contact féminin que j'aurais aujourd'hui -car le drame était là : ce p'tit régisseur aurait eu plus de chance que moi au final – mais je me retins, il lui fallait sans doute ne plus avoir quelque chose de commun avec la femme qui avait tué un homme et qui serait recherché.    « Devons nous nous dire au revoir ici ?  Ces fringues te vont très bien, tu ne passera pas facilement inaperçue et encore moins avec moi. Je devrais donc te laisser un peu d'avance... » J’attrapai son poignet et en caressa, charmeur, la peau si douce  « Saches que c'était un plaisir de t'avoir rencontré , même par hasard ici. Tu dois avoir mon numéro quelques part dans la centaine de portable. Ne l'oublie pas pour un soir de solitude » Je me pencha à son oreille   « Promis je n'utiliserais des accessoires que tu si le souhaite » Elle le savait déjà, je ne forçais jamais une femme à quoique ce soit, j'étais une putain de valeur fiable .




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