RSS
RSS



 

Let's play again... (feat Raylan)

 :: Chicago :: Downtown "Loops" :: Chicago P.D 13eme district Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Mar 31 Oct 2017 - 14:49
Elisabeth Langton
Mafia & associés
avatar
Messages : 459
Dolls : 965
Mon age : 30 ans
Mon Job : Nettoyeuse
état Civil : Célibataire
Mon Adresse : Chicago (bouge continuellement)
Date d'inscription : 15/06/2017


Mon P'tit Carnet
Disponibilité de jeu: Libre
Mes relations:
https://chicago-city-rpg.forumactif.org/t209-elisabeth-s-phone

Raylan & Elisabeth
Chicago P.D. 13e district. Environ 18h30.


Let's play again...




D
eux semaines. Cela faisait deux semaines que j’avais rencontré l’inspecteur Raylan Bran. J’étais complètement rétablie et cela ne m’avait pas soustrait à mes obligations envers la Mano Nera. Je leur devais obéissance après tout. Cependant, aujourd’hui, j’avais la ferme intention de le revoir. J’avais besoin de me divertir… et je savais pertinemment qu’il allait rentrer dans le jeu. Était-ce qu’un jeu d’ailleurs ? C’était ce que je m’étais persuadée. Après une bonne douche, j’avais donc enfilé des sous-vêtements en dentelle noir, à la fois confortable et sexy. Ne sachant pas trop quoi faire comme coiffure, je les avais simplement lissés, rendant ma frange bien droite sur mon front. Je m’attaquais ensuite au maquillage : j’apposais un bleu foncé sur mes paupières, allongeais mes cils avec du mascara et intensifiais mon regard avec un coup de crayon noir. Ce maquillage était peut-être sombre, éclaircissant mes yeux bleus, mais il enflammait mon regard. Je renforçais le rose de mes lèvres avec un rouge à lèvre, à la fois léger, mais visible. J’enfilais ensuite la robe que j’avais choisie : c’était une robe à bretelles relativement fines, avec un décolleté en cœur et bouffante à partir des hanches grâce au tulle. Elle m’arrivait au-dessus des genoux, juste en dessous de la moitié de la cuisse. À la fois attirant et prude pour le moment. Finalement, je décidais de faire un chignon allongé, qui ne tiendrait sûrement pas toute la soirée, mais qui faisait très élégant. Ainsi, pas besoin d’accessoires supplémentaires. Je fis l’impasse sur les bijoux, que ce soient les boucles d’oreilles, l’éventuel bracelet, les bagues ou un simple collier, mais complétais le tout avec un touche de parfum derrière les oreilles et sur les poignets. Je me chaussais de chaussures à talons noires, fermées, ayant un nœud au-dessus du talon avec un ruban de la même couleur, donnant à mes jambes impeccables une certaine finesse. Je pris une pochette vernie d’un bleu foncé, rectangulaire, suffisamment grande pour y mettre mon téléphone portable, verrouillé, quelques espèces et mes clés une fois que j’aurais fermé l’appartement. Je me couvrais les épaules avec un imperméable assez épais, noir, d’un style assez anglais, laissant voir le bas de ma robe et le tulle. L’automne était tombé sur Chicago, les températures baissaient progressivement et le soir devenait assez frais. Il serait fort dommage de tomber malade… mais cela ne m’empêcha pas de ne pas mettre de collant pour que mes jambes aient moins froid. Je fermais mon appartement, parsemé de cartons ça et là, et glissais la lanière de ma pochette à l’un de mes poignets, attrapant le mini sac à main pour ne pas qu’il se balade dans tous les sens.
Quittant mon immeuble, je m’avançais de quelques pas, me mettant au bord du trottoir et fis signe à un taxi. En moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, une voiture s’arrêta et je montais à l’arrière, indiquant ma destination au chauffeur. J’en profitais pour souffler un peu, profitant de ce moment. Un moment de calme où je laissais quelqu’un avoir le contrôle - je n’allais pas conduire le taxi - pour observer la ville. Chicago était animée, comme à son habitude, mais surtout à ce moment-là. Il était un peu plus de dix-huit heures, les gens avaient fini le boulot, ils essayaient désespérément de rentrer chez eux, que ce soit en slalomant entre les passants moins rapides qu’eux ou entre les voitures lorsqu’ils étaient en deux-roues. La circulation était certes difficile, mais je n’étais pas non plus pressée. J’espérais juste qu’il n’était pas parti… ça serait relativement ennuyeux. Mais quel flic arrivait à quitter à l’heure ? N’y avait-il pas toujours un problème de dernière minute ?

Après vingt minutes de taxi, j’arrivais enfin au poste de police. Lorsque je m’étais réveillée à l’hôpital, on m’avait dit qu’une carte d’un agent de police était glissée dans mon soutien-gorge. Je n’avais aucun doute de qui c’était. Je pénétrais dans l’établissement, sans aucune appréhension. J’étais théoriquement une criminelle, pas du tout recherchée, mais entrer dans un commissariat était quand même sacrément gonflé de ma part. Je n’étais pas téméraire, néanmoins mon attitude pouvait laisser croire le contraire. Je marchais d’un pas calme et assuré jusqu’à l’agent de police derrière un comptoir. Lorsqu’il releva les yeux vers moi, se rendant compte qu’il y avait quelqu’un, j’ai cru pendant quelques secondes qu’il allait s’étouffer.

« Que puis-je faire pour vous, mademoiselle ?
- Bonsoir, je voudrais voir l’inspecteur Bran, je vous prie, répondis-je avec un léger sourire. Est-il encore là ?
- Euh… Je vais voir. »



L’homme quitta son poste et j’en profitais pour observer les affiches sur le côté.






→ Scénario ici ←
If our love is tragedy, Why are you my remedy ?
If our love's insanity,
Why are you my clarity ?

Crédit - Joy
Revenir en haut Aller en bas
Mer 1 Nov 2017 - 22:12
Raylan Bran
C.P.D
avatar
Messages : 270
Dolls : 145
Mon age : ?
Mon Job : Poulet
état Civil : Veuf
Mon Adresse : West Side
Date d'inscription : 10/06/2017


Mon P'tit Carnet
Disponibilité de jeu:
Mes relations:
Let's play again

Encore une journée des plus mouvementées pour nous, ces derniers temps il y avait tellement de crimes que c'était étonnant de voir encore autant de personnes vivantes en ville. Nous savions parfaitement que c'était en grosse partie dû à l'arrivée des mexicains et de leurs confrontations incessantes avec la mafia. Le seul problème c'était que concrètement on ne pouvait rien y faire, ou plutôt qu'on ne nous laissait pas y faire. La grande majorité des pointes du crime que l'on coffrait s'en tirait en engageant de bons avocats.

C'en était presque rageant, la meilleure solution pour les stopper revenait à les descendre même si aucun de nous n'osait l'avouer, comment aurions-nous pu le faire ? Était-ce le retour au far west ? Allais-je devoir piéger un gamin de vingt-et-un ans pour le descendre à défaut de lui mettre la main dessus ? Je sais bien que je suis du genre à vous faire marrer avec mes récits d'habitude, mais je dois aussi vous dévoiler la partie sombre de notre quotidien si vous souhaitez me comprendre.

Je me trouvais à la morgue, observant le cadavre d'un gamin âgé d'à peine seize ans tandis que le légiste me décrivait les raisons de sa mort qui me paraissaient évidentes en voyant la dépouille, ce gosse avait été impliqué dans une fusillade d'une violence telle qu'il était étrange qu'on n'ait pas retrouvé plus de morts.


« Voilà tout ce que je peux vous dire sergent. »

« Ok doc, a-t-il des signes particuliers ? Tatouages de gangs ou autres ? »

« Et bien votre intuition est juste, observez son poignet. »


Je me penchai en avant pour observer de plus près et sans surprise y trouvai un tatouage que je ne connaissais que trop bien.

« La mano negra... »

Combien de fois avais-je été confronté à ces psychopathes à Los Angeles ? Beaucoup trop si l'on voulait mon avis, mais il était étonnant de les retrouver par ici. Je ne dis pas qu'ils n'y étaient pas influents, mais en général ils passaient par les gangs plutôt que par leurs hommes. Celui-ci avait visiblement été recruté sur place, je serrai mon poing, comme si je n'avais pas déjà assez à faire avec la mafia italienne, l'IRA et les gangs.

« Merci doc... »

Sans plus de cérémonie je me dirigeai vers la sortie de la pièce, ne tenant pas plus que ça à constater que la situation échappait de plus en plus à la police, bientôt les fédéraux seraient plus nombreux que nous et ce serait une guerre ouverte dans les bas quartiers de la ville, c'était un phénomène que j'avais constaté à L.A. Putain j'avais besoin d'un verre, j'allai rapidement à mon bureau et versai un peu de whisky dans un gobelet pour avaler le breuvage d'une traite, à cette heure-ci il n'y avait plus grand monde au bureau, mais j'avais l'habitude de rester plus tard, si vous pensez que c'est pour le boulot détrompez-vous, j'avais juste une ex belle-sœur trop collante à éviter. Si encore elle cuisinait bien, mais même moi j'avais du mal à toucher à ses plats, et pourtant j'étais encore moins difficile qu'un chien sur la bouffe.

Mais c'est vrai qu'il aurait été bien que je mange quelque chose, je décidai donc de me diriger vers le distributeur automatique, un paquet de chips allait faire guise d'un bon repas. Mais je n'eus même pas le temps de quitter ma chaise que Tony de l'accueil vint me cueillir, à moins qu'il ne s'appelle Stan ? Et merde je ne me souvenais plus de son nom, il ne fallait pas qu'il le découvre où ça allait encore me coûter une boite de donuts pour me faire pardonner et recevoir de nouveau mes messages, bordel ce mec était encore plus susceptible qu'une femme.


« Hey Raylan, il y a un canon qui t'attend à l'accueil ! »

« Laisse-moi deviner, cheveux bruns, des yeux foncés et munie d'un appareil photo ? »

« Non ! Ce n'est pas Neilina ! »

« Tu connais Nel toi ? »

« J'ai du lui taper la discute pendant deux heures parce que tu te planquais dans ton bureau la dernière fois...OUI ! Je connais Neilina ! »

« Ah...ben alors c'est l'occasion de recommencer, je suis occupé là, j'ai...euh...un rapport...tu sais...sur...une affaire très importante, ordre du capitaine lui-même. »

« T'es vraiment un connard toi...comment est-ce que tu fais pour attirer d'aussi jolies femmes ? Bref, n'y compte pas, je te l'envoie, la dernière fois Neilina a bouffer la quasi totalité de mes donuts ! »

« D'accord, ça va j'y vais...mais si tu veux savoir comment je fais, je te donne un petit conseil, arrêtes ces putains de donuts ! Si tu mangeais en petite quantité comme moi tu pourrais, mais là t'en mange vraiment trop Tony... »

« Mon nom c'est Grant connard... »


Et merde, comment voulait-il que je me souvienne d'un nom si commun ? Bon j'imagine que j'allais devoir acheter une boite des pâtisseries les plus grasses du monde le lendemain. Je me levai et attrapai vite fait ma fiole pour en avaler une gorgée avant de la remettre dans mon tiroir et de refermer ce dernier. Je pris donc la suite de Ryan, non attends, merde j'avais déjà oublié sérieusement ? Bordel...Je suivis mon très estimé collègue jusqu'à l'accueil, et là, la surprise fut de taille, elle bizarrement son nom était resté gravé dans ma mémoire.

« Nom de... »

Je l'avais déjà trouvé canon vêtue en chemisier et en pantalon tailleur, mais là, il ne fallait clairement pas qu'on finisse de nouveau dans un hôtel, ça risquait d'être très difficile de résister à l'appel du lit. Je me sentais un peu con en comparaison, vêtu d'un éternel jean et d'un marcel. J'enfilai rapidement la chemise pendant à mon bras d'ailleurs, j'avais comme soudainement oublié s'il me restait du travail ou pas, mais si elle continuait à venir me voir vêtue ainsi, j'allais devoir employer la même méthode qu'avec Nel, l'éviter.

Pourquoi j'avais tellement de nana sexy dans ma vie ? C'était presque à croire qu'on souhaitait me torturer, c'était trop tôt, je ne m'étais pas encore remis de la mort de Jessica. Enfin bon, je me voyais mal rebrousser chemin à présent, ou alors j'allais me poser quelques questions sur ma sexualité, je me dirigeai donc vers la belle et me stoppai devant elle, les bras croisés sur le torse en observant le spectacle.


« Elizabeth...qu'est-ce qu'un endroit pareil fait dans une fille comme toi ? »

Un léger sourire s'étira sur mon visage, je rêvais de placer cette réplique depuis que je l'avais vue dans un film et j'étais fier de ma connerie en plus. Je l'observai sans gêne de bas en haut pour finalement plonger mon regard dans le siens, toujours aussi captivant.

« Comment vas-tu ? Et tu ne peux pas me dire fraîchement, je le sais déjà, tes jambes vont geler chér... » J'observai rapidement Gary, merde je ne me souvenais vraiment plus de son nom, bref je revins vers la belle. « Hum...ma belle... »
Berth©️
Revenir en haut Aller en bas
Ven 3 Nov 2017 - 12:30
Elisabeth Langton
Mafia & associés
avatar
Messages : 459
Dolls : 965
Mon age : 30 ans
Mon Job : Nettoyeuse
état Civil : Célibataire
Mon Adresse : Chicago (bouge continuellement)
Date d'inscription : 15/06/2017


Mon P'tit Carnet
Disponibilité de jeu: Libre
Mes relations:
https://chicago-city-rpg.forumactif.org/t209-elisabeth-s-phone

Raylan & Elisabeth
Chicago P.D. 13e district. Environ 18h30.


Let's play again...




Q
u’est-ce que j’étais en train de faire ? Que faisais-je ici, dans un commissariat de police ? De la merde. Je voulais m’amuser, me détendre après cette semaine sans fin, envoyant ma convalescence de deux semaines après ma ré-opération au Diable. Une semaine était amplement suffisante. J’avais une dette à régler, une dette que mon grand-père m’avait égoïstement laissé, mais je ne pouvais lui en vouloir. Sans cela, peut-être que l’on aurait clairement pu me jeter à la rue, aux oubliettes, j’aurais airé, n’ayant rien d’autre qu’un pauvre diplôme de fin de lycée alors que je n’avais jamais posé mes fesses dans un établissement scolaire - je ne connaissais que les cours à domicile, toujours supervisé par mon grand-père ou ma mère lorsqu’elle était encore de ce monde pour que le professeur ne m’apprenne pas des conneries. Mais je m’éloignais de la situation. Si j’étais partie si loin, c’était parce que j’observais les affiches des portés disparus. La plupart étaient des enfants, de moins de dix ans, et malgré toute la peine que l’on pouvait éprouver pour les familles, je ne pouvais m’empêcher de penser qu’au vu de leur type d'ethnie, ils étaient probablement esclaves à de gros dégueulasses ou utilisés pour se faire de l’argent. J’avais l’impression d’être dans un autre monde que ces personnes qui cherchaient désespérément quelqu’un en vain, je savais la vérité et la cruauté des faits, sans en éprouver un quelconque sentiment, je ne pouvais changer une chose aussi grande et un monde dans lequel j’avais grandi. Mais eux, pauvres citoyens éloignés de cette violence et enfermés dans un cocon idyllique, ils ne savaient pas. En fait, c’étaient eux qui vivaient dans un autre monde, alors que je vivais dans la réalité.
J’entendis la voix de Raylan et je revins au présent. Je me retournais, faisant légèrement virevolter les pans de ma robe. Un sourire étira mes lèvres alors qu’il remettait sa chemise. Certes, il était vêtu d’un jeans, d’un marcel et d’une chemise, presque comme la première fois, mais peu importait. Je trouvais que ça lui donnait un certain charme. Je le laissais s’approcher de moi, ne bougeant pas d’un iota, mes yeux s'ancrant dans les siens alors qu’il affichait un sourire également.

« Ne serait-ce pas une réplique de film, inspecteur Bran ? fis-je doucement, inspirant légèrement en sentant un zeste d’alcool. Je me suis dit qu’à presque dix-neuf heures, c’était l’heure idéale pour quitter le travail et avoir un deuxième rendez-vous, qu’en penses-tu ? Même si je sens que tu as déjà commencé la fête… »

Une pointe de malice s’était glissée dans cette dernière phrase, mais nous étions proches, sans pour autant nous toucher et pourtant, il y avait une certaine distance encore entre nous. À la fois proche et éloigné. Étrange sensation.
Mon sourire s’étira un peu plus, laissant voir quelques secondes mes dents, amusé par sa remarque. Je ne pouvais laisser passer une telle occasion, une telle perche tendue, je devais commencer les hostilités et le provoquer.

« A défaut d’autre chose, ton regard les a déjà un peu réchauffées… darling… »

Ma fierté s’était gonflée et mon assurance pleine lorsqu’il m’avait regardé de haut en bas. Il ne savait pas comment était ma robe au niveau de mon buste, mais je savais que j’avais réussi mon coup.

« Je vais bien, complètement rétablie. Et toi, comment vas-tu ? Comment vont tes côtes ? »






→ Scénario ici ←
If our love is tragedy, Why are you my remedy ?
If our love's insanity,
Why are you my clarity ?

Crédit - Joy
Revenir en haut Aller en bas
Dim 21 Jan 2018 - 18:57
Raylan Bran
C.P.D
avatar
Messages : 270
Dolls : 145
Mon age : ?
Mon Job : Poulet
état Civil : Veuf
Mon Adresse : West Side
Date d'inscription : 10/06/2017


Mon P'tit Carnet
Disponibilité de jeu:
Mes relations:
Let's play again

Oh putain mais comment diable elle faisait pour être si provocante ? Le coup du regard réchauffant ses jambes, disons que n'importe quelle femme n'aurait probablement eu cette idée de réplique, oh ça va ne me regardez pas comme ça, je parle de femme, pas de gamine devenue jeune adulte avec une libido exacerbée à découvrir. Donc comme je le disais, peu de femmes auraient sorti un truc pareil. Je ne pus cependant m'empêcher un regard vers Bobby, c'était bien Bobby non ?

Bref, le petit « Darling » qu'elle avait laissé suspendre à la fin de sa phrase aurait facilement pu être mal interprété et je ne voulais pas que mister donuts fasse la commère à mon sujet demain, néanmoins, je dois bien avouer que d'un autre côté ça me dérangerait un peu aussi qu'il la pense libre. C'est pour ça que j'évitais les jolies femmes, j'avais l'impression d'être schizophrène, même si pour le coup le plus étrange dans l'histoire était qu'une autre femme que Neilina me fasse ce genre d'effet.

Bon pas si étrange que ça, l'une des seules choses que l'on ne pouvait pas dire d'Elizabeth était qu'elle n'était pas attirante, cette nana était bien fichue de faire lever le drapeau d'un homo à 100%, ne me dîtes pas le contraire j'en suis encore persuadé aujourd'hui.


« C'est super, ça aurait été dommage qu'une si jolie femme soit encore blessée à cause de moi... »

Euh...Mais c'était pas moi qui avait été blessé à cause d'elle plutôt ? Bref, de toutes façons je n'allais quand même pas revenir sur ce que je venais de lui dire, autant qu'elle ne comprenne pas immédiatement qu'elle avait tendance à faire surchauffer mon cerveau, bon pas que, mais il y a des enfants qui peuvent lire donc ne m'en voulez pas si je ne vous décris pas ce qu'elle faisait surchauffer d'autre, je vous fais confiance pour deviner tous seuls comme des grands.

« Je suis solide madame, mes côtes en ont vu d'autres et puis pour être honnêtes notre aventure n'a pas été le plus traumatisant pour mon corps dernièrement...mais je ne peux rien dire, pas que ce soit secret défense, mais il faut bien que je garde un peu de mystère non ? »

Sourire taquin aux lèvres, mes yeux ne lâchant pas les siens tandis que je desserrai les bras pour l'enlacer et la saluer comme il se devait. Bon ce n'était pas une obligation, mais il y avait encore Teddy qui nous regardait, oh ça va hein, comme si vous vous souvenez de son nom à ce chieur, en plus il connaissait Nel ce connard, j'avais plutôt intérêt à la jouer amis proches sous son regard de fouine se mêlant de ce qui ne le regardait pas. Oh pas que je voulais cacher quoi que ce soit à mon ex belle-sœur, mais si elle apprenait que j'avais une femme dans ma vie elle ferait tout pour la rencontrer et je me retrouverai doublement emmerdé car cette saloperie s'entendait avec absolument tout le monde quand elle le voulait.

Je déposai un baiser sur sa joue gauche pour terminer mon salut avant d'aller en déposer un sur sa joue droite. Vous vous demandez pourquoi je détaille ce moment hein ? Et bien il se trouve que malgré le fait que je sois normalement assez adroit, ce ne fut pas le cas, mes lèvres ne firent pas qu'effleurer les siennes entre les deux baisers, bordel elle risquait de se demander ce que je foutais. Néanmoins, je décidai de faire comme s'il ne s'était rien passé, éloignant mon visage du siens comme si de rien n'était, lui souriant normalement tandis que mes mains quittaient enfin ses épaules et que je constatai que j'avais encore son parfum bien encré dans les narines.

Sérieusement, pourquoi les jolies femmes choisissait toujours des parfums agréables donnant presque envie de devenir cannibale ?


« Alors es-tu venue ici pour me voir uniquement ou y a-t-il quelque chose que tu veuilles me demander ?...Par contre je te préviens, si je me casse encore quelque chose en ta compagnie ma belle...tu vas changer de métier et devenir infirmière à domicile... »

Mais putain c'était quoi mon problème ? Depuis le départ je me sentais coupable envers Jessica d'être aussi attiré par une autre et je venais de lui sortir l'une des pires phrases de flirt à cette autre, sans même y réfléchir. Le coup des lèvres, ça ne pouvait être que ça, j'étais encore sous le choc de nos lèvres glissant l'une sur l'autre avant de se séparer pour terminer la salutation formelle. Bon il allait falloir qu'on bouge de là, j'en avais un peu ma claque d'être observé par Jamie, quoi ? Comment ça c'est pas Jamie ? Oh et puis merde il n'avait qu'à avoir un nom normal celui-là aussi.

« Avant que tu ne me répondes, je te proposes de me suivre jusqu'à mon bureau...si t'es venue pour de l'aide on en discutera là-bas...et si tu es venue pour tenir compagnie à ton héros alors ma veste y est donc... »

Un clin d'oeil bien entendu lors de la prononciation du mot héros, je ne lui laissais même pas la possibilité d'affirmer ou infirmer que je l'étais réellement. Je me plaçai à côté d'elle et l'invitai à me précéder en lui indiquant le chemin de mon bras. Ben quoi ? C'était pas parce que je faisais un régime que je n'allais pas profiter un peu de la vue et du parfum de la belle.

Je suis hétéro les mecs désolé, j'avais beau être un abrutis fidèle à une morte, il n'en restait pas moins que cette brunette me donnait littéralement envie de lui arracher sa jolie robe juste pour voir ce qu'elle avait en-dessous et qu'à défaut de pouvoir réellement me laisser aller à mes pulsions, je pouvais les diminuer un peu en appréciant ce qu'elle m'offrait déjà...
 
Berth©️
Revenir en haut Aller en bas
Ven 2 Fév 2018 - 16:23
Elisabeth Langton
Mafia & associés
avatar
Messages : 459
Dolls : 965
Mon age : 30 ans
Mon Job : Nettoyeuse
état Civil : Célibataire
Mon Adresse : Chicago (bouge continuellement)
Date d'inscription : 15/06/2017


Mon P'tit Carnet
Disponibilité de jeu: Libre
Mes relations:
https://chicago-city-rpg.forumactif.org/t209-elisabeth-s-phone

Raylan & Elisabeth
Chicago P.D. 13e district. Environ 19h.


Let's play again...




I
l y avait ce je-ne-sais-quoi entre nous qui faisait battre mon cœur légèrement plus rapidement que la normale. Le temps était comme différent, peu importait le lieu, c’était comme si une fine bulle nous entourait lorsque mon regard était plongé dans le sien, me noyant presque dans ses prunelles remplies de désir, de luxure et de friponnerie. Ce mec m’embrassait et je le désirais de plus en plus. Le jeu était en train de se retourner contre moi : si je voulais le séduire pour le faire céder, je n’avais pas prévu d’être séduite également et de le désirer. Un fin sourire étira mes lèvres. Il hésitait entre le charme et la retenue, surtout avec son collègue qui ne manquait pas une miette de la scène. C’était assez amusant et je me retins tout commentaire… je préférais rebondir sur ses mots.

« Surtout que “notre aventure”, “corps” et “traumatisant” dans la même phrase n’est pas forcément élogieux, remarquai-je. Mais laissons le mystère, tu as raison. »

Ce que je n’avais pas vu venir, c’était sa proximité. D’un coup, il m’enlaça et par réflexe, je posais mes mains dans son dos, sans trop prononcé l’embrassade. Je n’avais vraiment pas l’habitude, même si les contacts tactiles ne me dérangeaient absolument pas, venant d’un homme que je séduisais, avec qui je jouais, ça me prenait littéralement de court. Cependant, je savais que ce n’était qu’apparences, sûrement à cause de notre spectateur. Néanmoins, sa bise était peut-être un peu trop européenne… ou charmeuse… Ses lèvres frôlèrent les miennes et je ne pus m’empêcher de le regarder droit dans les yeux à ce moment-là, expirant à cette caresse. Son odeur musquée réchauffait un peu plus mon corps et le temps ralentit. L’envie de l’embrasser à pleine bouche, ici, maintenant, mes bras encerclant son cou, mon corps collé contre le sien comme si je voulais ne faire qu’un avec lui et finalement, faire en sorte que ça soit le cas. Il s’éloigna et je regagnai la terre ferme, sans pour autant montrer quoi que ce soit. Mes lèvres se pincèrent et le jeu continua alors que je le suivais jusqu’à son bureau, acceptant son bras.

« Je suis venue pour te voir et j’espérai passer la soirée en ta charmante compagnie… je suis sûre que tu dis ça pour le fantasme de l’uniforme, fis-je en souriant malicieusement. Mais s’il n’y a que ça, je veux bien me vêtir que d’une blouse blanche… »

Les mots étaient soigneusement choisis, mais si j’étais légèrement perturbée, autant ne pas être la seule, n’est-ce pas ? Je n’allais pas le laisser s’en sortir aussi bien. C’était peut-être pour cela que j’avais accepté de m’approcher encore de lui, une fois de plus, bras dessus bras dessous.

« Mon héros préféré même ! ajoutai-je alors que je défaisais les boutons de mon manteau une fois arrivés à son bureau, dévoilant entièrement ma robe, appuyant mes fesses sur le bord de la seule partie du bureau qui n’avait pas de paperasses, étirant mes jambes, les croisant. Mon héros a-t-il besoin d’une quelconque aide pour une affaire ? demandai-je innocemment. »

Il avait sûrement une coéquipière, comme tout flic de cette ville ou même du pays, les duos, c’était leur truc. Bien que Dino et Noah faisaient un duo incroyable. Néanmoins, le boulot au sein de la Mafia était souvent fait par une personne, pas par une équipe de deux. En fait, c’était assez opposé : soit une personne, soit une armée. Il y avait peu d’entre deux.

« Je ne voudrais pas te retarder dans ton travail… de dernière minute, parce que le week-end a sonné au vu de l’heure. Une petite sortie pour se détendre te tenterait-elle ? »

Je n’étais pas un mouton au milieu des loups, mais je jouais déjà bien avec le feu en étant une tueuse à gages dans un commissariat de police. Le pire ? J’y avais mis les pieds délibérément. Je n’étais peut-être pas si intelligente que cela… ou j’étais complètement folle ! Peut-être les deux...






→ Scénario ici ←
If our love is tragedy, Why are you my remedy ?
If our love's insanity,
Why are you my clarity ?

Crédit - Joy
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Chicago Outfit :: Chicago :: Downtown "Loops" :: Chicago P.D 13eme district-