RSS
RSS



 

Miami's Chill Ft Dino

 :: The Rest Of The Cards :: Other Places :: Autres Villes Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Lun 18 Déc 2017 - 17:02
Andrea Marcello
Mafia & associés
avatar
Messages : 865
Dolls : 1195
Mon age : 28 Ans
Mon Job : Avocat
état Civil :
Mon Adresse : Downtown
Date d'inscription : 21/05/2017
Age du Joueur : 28


Mon P'tit Carnet
Disponibilité de jeu: Discutable
Mes relations:
https://chicago-city-rpg.forumactif.org/t121-andy-s-phone#387
Miami's Chill
DiDy
Il y a de ces moments où tu te sens au summum, où tu penses que plus haut que toi... bah y'a juste le soleil. Et bon dieu j'ai envie de me sentir comme le roi du monde  ce soir! Il y aurait peu de gens avec qui je partagerais bien volontiers mon trône et l'homme qui avait débarqué il y avait quelques heures à Miami faisait partie du nombre. A l'évidence il n'avait pas douté un instant que nous aurions quelque chose à fêter ce soir... ou alors il voulait être là si je me plantais lamentablement ? Non non, je préférais me dire que mon cousin, celui qui avait poussé ses premiers cris à quelques heures d'intervalle avec moi avait juste pleinement confiance en moi. Il  avait raison car oui : j'avais tout déchiré ! C'était mon premier dossier géré par moi seul , du début jusqu'à la fin. Des premières audience à la plaidoirie, écrite en écoutant « The Final Countdown » d'Europe, autant dire que le rythme y était incisif et parfait. C'était loin de la complexité des affaires que j'allais devoir entreprendre quand il s'agirait de sortir certain membre de la Mano Nera des emmerdes mais ce n'était pas non plus qu'une simple querelle de voisinage. Le mec qui passerait sa nuit, je ne savais où mais pas en prison, était bel et bien libre et m'en devait une. Même si j'étais loin de Chicago, par choix , pour faire mes preuves loin de la famille , je savais que je devais ménager mes relations. Surtout quand j'étais bien placé pour savoir que les Outlaws de Miami étaient très bien implantés. L'avocat sicilien que j'étais n'avais pas forcement envie de me faire tabasser dans un coin ou écraser par un troupeau de moto.

Pour le moment je comptais bien profiter de la soirée avec Dino. Je n'avais pas chaumé depuis ses quelques mois à me faire d'autre genre de relations et une petite étudiante m'avait invité à une soirée sur la plage : le plaisir ultime des gens d'ici. Pour quelqu'un de né dans la cité des vents, même si nous avions également le charme de nos côtes cela n'avait rien à voir. Déjà ici ils enlevaient facilement deux ou trois centimètres à leurs bikinis, ce qui était très appréciable ! Alors je revêtis un bermuda en jean et un débardeur qui était bien éloigné de ce que je pouvais porté en soirée à Chicago et bien éloigné des costumes que je devais me coltiner sous l'air conditionné des tribunaux. Je frappe à la porte de la salle de bain du petit appartement que j'avais loué. Dino y était à se préparer sans doute aussi « Grouilles ton cul, on en a d'autre qui nous attendent sur le sable ». Mon portable émet une petite sonnerie et je vais lire le message. Ma mère qui me félicite pour ma victoire. Je soupire et ne prends même pas la peine de lui répondre, elle du le savoir par son procureur de mari. Oui j'avais choisi cette ville en connaissance de cause mais pas vraiment pour renouer avec elle ou sa fille. Ma famille c'était mes cousins, mes cousines, mes oncles, mes tantes en particulier Donna qui elle avait toujours été là  et puis ce grand brun de l'autre coté de la porte qui se faisait attendre.
©️junne.
Revenir en haut Aller en bas
Ven 22 Déc 2017 - 13:52
Dino C. Marcello
Mafia & associés
avatar
Messages : 73
Dolls : 195
Mon age : 28 ans
Mon Job : Responsable commercial chez Maserati
état Civil : Célibataire
Mon Adresse : Chicago
Date d'inscription : 09/12/2017
Age du Joueur : 28


Mon P'tit Carnet
Disponibilité de jeu: Libre
Mes relations:
http://chicago-city-rpg.forumactif.org/t774-dino-s-phone

Andy feat. Dino

Miami's Chill

Aujourd’hui, j’avais pris l’avion, loué une bagnole et j’avais rejoint mon cousin. C’était un jour spécial : sa première affaire. Il avait décidé d’être loin de la famille pour se faire un nom, ce que je respectais complètement, et puis, il n’avait pas choisi une ville pourrie. Miami, ville de fêtards, d’étrangers latinos et de jeunes en maillot de bain vingt-quatre heure sur vingt-quatre. Il y avait de quoi faire la fête à Chicago, mais Miami, c’était autre chose. Ce fût donc avec les bras ouverts que je fis la pseudo-surprise à ce cher Andy. Je savais qu’il réussirait, sa plaidoirie était très bonne, même si je ne m’y connaissais pas vraiment et que mon avis n’était pas très objectif, mais les médias l’avaient aussi fait des éloges à ce sujet. Finalement, je n’étais peut-être pas aussi peu objectif que je le pensais.
Mon cousin n’avait pas chaumé en quelques mois. Non seulement il avait dû se faire des relations pour sa future carrière prometteuse, mais aussi en tant qu’ex-étudiant, dégotant des soirées assez chaudes. J’avais bien repéré le principe : moins de tissus sur soit, plus d’alcool dans le sang pour sentir la chaleur. Autant la journée était parfois insoutenable dans cette ville, autant la nuit était douce, voire fraîche, ce qui n’était pas déplaisant, grâce à la fine brise maritime. Et ce soir, nous allions à une fête. Il fallait bien fêter l’événement quand même ! Sans me poser la moindre question, j’avais déposé mes affaires chez mon cousin, squattant pour quelques jours. Alors qu’Andy était prêt, j’étais encore dans la salle de bains. J’étais douché, changé, habillé maintenant d’un pantacourt en jeans, troué par endroits, et d’une chemise légère manches courtes laissée ouverte, montrant mes abdos et les colliers que j’avais mis autour de mon cou, assortis à mes bracelets en cuir au poignet gauche. Je passais mes mains dans mes cheveux pour essayer de les dompter lorsque mon cousin frappa à la porte. Après un coup de déodorant sous les aisselles et un spray de parfum dans le cou, j’ouvris la porte, un large sourire collé sur mon visage.

« Je suis prêt dude ! Ne compte pas rafler toutes les nanas de la soirée, fis-je pour déconner. »

Je glissais mon téléphone dans une poche, quelques dollars dans une autre avec ma carte d’identité et nous quittâmes son appartement.

« On va fêter ça comme il se doit mon cousin ! Putain, ça y est, tu vas être le préféré de la famille, je ne peux plus rien faire contre ça, fis-je en posant mon bras sur ses épaules. »

J’adorais Andy et même si nous avions des défis loufoques, jamais je me sentais délaissé par rapport à lui. Ma mère me couvait tellement que j’étais content que les spots soient sur lui pour me soulager un peu. Mais ça ne m’empêchait pas de l’aimer quand même…

« Alors, elle est où cette fête ? »


codage par LaxBilly.
Revenir en haut Aller en bas
Mer 3 Jan 2018 - 0:16
Andrea Marcello
Mafia & associés
avatar
Messages : 865
Dolls : 1195
Mon age : 28 Ans
Mon Job : Avocat
état Civil :
Mon Adresse : Downtown
Date d'inscription : 21/05/2017
Age du Joueur : 28


Mon P'tit Carnet
Disponibilité de jeu: Discutable
Mes relations:
https://chicago-city-rpg.forumactif.org/t121-andy-s-phone#387
Miami's Chill
DiDy
« Je suis prêt dude ! Ne compte pas rafler toutes les nanas de la soirée » Dino était enfin sorti et était tout comme moi en mode Miami, vacances, plus rien à battre, moins de vêtement, plus de possibilité de se les faire arracher par des petites minettes pour qui deux beaux mals d'origines siciliennes représenteraient un bien agréable changement. Les body builders blonds ça allaient deux secondes , non ? Nous n'étions franchement pas mal foutu et surtout comment résister à nos yeux de braises et notre chevelure d’ébène ? Impossible !  « Ne t’inquiètes pas, il y a de grandes chances que j'en connaisse la plupart. Je pourrais sans doute même te faire un petit listing de celles qu'il faut éviter le cas échéant » Cela se faisait entre cousins, ou en tout cas entre nous . Je n'allais pas le laisser perdre son temps avec une gonzesse qui faisait l'étoile de mer au pieu. Si il était là pour mes beaux yeux il était vrai,   Dino pourrait se lasser très vite tandis qu'une jolie paire de fesses aurait de quoi retenir l'attention d'un homme de notre famille plus qu'on ne devrait l'avouer.

Je suivis son exemple et fourra dans mes poches mon portable et mon porte feuille non pas sans avoir vérifier qu'il y avait assez de préservatif dedans. Je n'étais pas le genre de couillon à oublier le B.A.ba d'une relation sexuelle et mettre enceinte une femme sans l'avoir prévu, sans l'avoir épousé et sans avoir gérer la chose avec ma famille et cela même avant de l'évoquer avec la dite pauvre fille qui aura le malheur de m'être proposé. Il me restait encore quelques belles années avant d'y songer bien évidement . Même si mon héritage était prestigieux je n'étais pas l'homme à marié ni des Carperelli ni parmi les Marcello. A moins que nos patriarches sachent déjà qu'il sera difficile de me faire plier. Moi mais également Dino serions des bêtes sans doute difficile à ranger. Je ne le voyais pas avec une femme de sitôt, lui non plus.

« On va fêter ça comme il se doit mon cousin ! Putain, ça y est, tu vas être le préféré de la famille, je ne peux plus rien faire contre ça » Je haussais les épaules « Mais je le suis déjà voyons, tu t'étais juste pas encore fait une raison ! » C'était faux. On était tout deux aussi utiles à la famille. Nous n'avions pas les mêmes talents de primes abords mais nous avions très vite sut quoi en faire. Quant à nos caractères, tantôt différents, tantôt complémentaires j'avais la faiblesse de penser que nous étions des personnes assez attachantes pour être plus que  le soldat et l'avocat à leurs yeux.

Nous sortions de mon petit appartement . « Alors, elle est où cette fête ? » Refermant derrière nous , nous prenions l'ascenseur « Dans un petit bar, sur la plage où les filles ont consommations gratuites avant minuit, et autant te dire qu'elles en profitent ! » J'étais pas particulièrement attiré à l'idée de me faire un sac à vodka mais l'étape où la fille était désinhibée était ma préférée. Pas parce que j'étais incapable de pousser une gonzesse à se donner mais juste car je n'avais pas besoin de sortir TOUT le baratin pour le même effet. J'adorais parler, j'en avais fait mon job... mais on ne mélange pas Job et Zob … Et donc parfois je devais faire une pause bien méritée dans mon blabla.

Et j'aurais eu pourtant à dire beaucoup sur la voiture louée que je trouva sur le parking. Je siffla doucement en tournant autour tel un vautour hypnotisé par de belles gentes, reconnaissant là les goûts de mon cousin. « Et dire que ta mère m'a fait promettre de ne pas me faire trop remarqué... ou un peu moins qu'à Chicago et toi tu débarques avec cette merveille ! » Je secoua la tête « Tata Donna ne serait pas d'accord … et surtout pas si je te demande pour une fois de me conduire et de faire monter les décibels de ce trésor de moteur ! » Je me laissa glisser sur le siège passager de la décapotable, ce qui n'était clairement pas mon habitude puisqu'on partageait Dino et moi l'amour pour les beaux châssis . « Direction la côte est à coté du casino, quand tu verras dix strings au mètre carré c'est qu'on sera arrivé mec ! »
©️junne.
Revenir en haut Aller en bas
Mer 31 Jan 2018 - 12:59
Dino C. Marcello
Mafia & associés
avatar
Messages : 73
Dolls : 195
Mon age : 28 ans
Mon Job : Responsable commercial chez Maserati
état Civil : Célibataire
Mon Adresse : Chicago
Date d'inscription : 09/12/2017
Age du Joueur : 28


Mon P'tit Carnet
Disponibilité de jeu: Libre
Mes relations:
http://chicago-city-rpg.forumactif.org/t774-dino-s-phone

Andy feat. Dino

Miami's Chill

Ce n’était pas tous les jours que je mettais les pieds sur la côte Est, je comptais bien en profiter un max ! Je savais qu’avec mon cher cousin, je n’allais pas du tout être déçu. Nous allions nous éclater, fêter son diplôme dignement et notre charme naturel de Sicilien allait opérer sans qu’on prononce le moindre mot. La vie était belle, non ?
Je grimaçai malgré moi. Ca ne m’étonnait pas qu’Andy avait déjà visité pas mal de jardins, mais de là à me conseiller, je me disais qu’il devait vraiment être doué pour avoir pu profiter autant le coquin ! Néanmoins, ce n’était pas plus mal : ça évitait pas mal d’emmerdes.

« Quelle sollicitude ! Je leur laisserai un souvenir encore plus exceptionnel, commentai-je l’air rieur, lui claquant le dos d’une main sur une épaule, ajoutant un clin d’œil. »

Comment pouvais-je ne pas fermer ma gueule à une perche tendue comme celle-ci ? Impossible. C’était trop beau et je ne loupais jamais une occasion de le taquiner. Tout comme lui d’ailleurs. Je riais à sa réplique. Je savais que j’étais aussi bien utile pour la famille que lui, je ne savais pas si l’un de nous l’était plus que l’autre, car nous avions chacun notre domaine. Il savait parler pour défendre, attaquer. Je savais parler pour embobiner, vendre. Il utilisait la justice, j’utilisais les mains et les armes. En réalité, nous étions à la fois semblables et radicalement opposés. Peut-être que cela faisait partie de notre lien si fort ?
Finalement, nous quittâmes son appartement. Qui ne profiterait pas des consommations gratuites sérieusement ? Les nanas avaient de la chance quand même… Même si je sentais l’habitude, la normalité dans les mots d’Andrea, je me dis que toutes les soirées étaient comme ça, à Miami comme à Chicago. Je souris largement au sifflement appréciateur de mon cousin, haussant les épaules sur les recommandations de ma mère. Elle n’avait pas tord, mais il était hors de question que je ne roule pas dans une voiture avec un minimum de classe et italienne ! Je n’allais pas poser mon cul dans une Alfa Romeo, les Fiat étaient non seulement démodées, mais également pour les grands-mères, aucune Ferrari n’était en location pour la simple raison que cette marque pétait plus haut que son châssis alors qu’elle n’égalait en rien Maserati en terme de design, de confort et de ronronnement de moteur. Avis personnel, mais objectif. Bref, j’avais réussi à dégoter une Porsche décapotable d’un bleu nuit parfait aux sièges en cuir noir. Ouais, Porsche, c’est allemand, et alors ? Ca restait classe et je faisais avec ce que je pouvais…

« Oh, mais ne t’inquiètes pas mon cher cousin ! Je ne suis pas une mémé au volant, rétorquai-je en m’installant côté conducteur, mettant de suite ma ceinture de sécurité - la sécurité, c’est important. Ceinture et on y go ! »

J’introduis la clé dans le contact et tout en démarrant le moteur dans un rugissement digne de plusieurs lions enragés, ma tête était tournée vers ce jeune avocat, un sourire collé au visage. J’adorais ce bruit et je savais qu’Andy allait l’aimer aussi.
Une fois sa sécurité mise, je quittais le parking et roulais au-dessus des limitations de vitesse. J’étais bon conducteur, ça faisait quelques années que je conduisais maintenant et j’étais plutôt bon. Jamais d’accident, pas même quelqu’un qui me rentrait dedans par inadvertance. J’avais à chaque fois esquivé habilement le drame. Car oui, ça aurait été un drame si ma voiture aurait eu la moindre petite égratignure. Je slalomai entre les voitures sans problème, la quatre roues étant suffisamment petite et puissante pour la manier avec souplesse. Enfin, il fallait si connaître un minimum et c’était le cas.
Enfin, nous arrivâmes sur la côte et bordel, c’était à croire que les fringues étaient prohibés tellement le tissu au mètre carré était petit. Je lâchai malgré moi un « wahou », vraiment décalé pour le coup avec notre chez-nous. Avec une chance de cocu, alors que nous étions célibataires, une place se libéra devant nous et nous pûmes nous garer… le tout devant un groupe de nanas qui piaillaient en nous jetant des regards affamés. Je n’étais pas censé être la proie dans l’histoire, bordel !

« C’est parti, Andy ! Que la fête commence ! lui dis-je en quittant le véhicule, tournant la tête vers les jeunes femmes, un sourire charmeur aux lèvres. Salut les filles. »

Je reportais mon attention sur mon cousin, ne voulant quand même pas trop le perdre de vue et surtout, ne voulant pas tomber dans le premier piège venu. Ne soyons pas dupes : ses filles allaient me voler ma bagnole et il en était hors de question ! Même si elles le payaient de leurs corps… toutes en même temps.. Jamais ! Never !


codage par LaxBilly.


Notre véhicule Wink:
 
Revenir en haut Aller en bas
Mer 14 Fév 2018 - 19:51
Andrea Marcello
Mafia & associés
avatar
Messages : 865
Dolls : 1195
Mon age : 28 Ans
Mon Job : Avocat
état Civil :
Mon Adresse : Downtown
Date d'inscription : 21/05/2017
Age du Joueur : 28


Mon P'tit Carnet
Disponibilité de jeu: Discutable
Mes relations:
https://chicago-city-rpg.forumactif.org/t121-andy-s-phone#387
Miami's Chill
DiDy
« Quelle sollicitude ! Je leur laisserai un souvenir encore plus exceptionnel » Dans ma grande clémence, je passa outre sa petite tentative de prise de pouvoir. Cela ne serait ni la première ni la dernière. Nous avions passé quelques soirées à cumuler les numéros de téléphones  et en faire le compte pour désigner le vainqueur, et surtout celui qui payerait la note. Il allait sans dire que quand deux cousins siciliens se laissaient aller à boire, on les arrêtait plus. Je ne savais toujours pas comment les patriarches pouvaient avoir autant confiance en nous adultes, après nous avoir vu adolescents. Les fois où nous avions débarquer à un repas de famille déjà bien éméché aurait pu nous trahir si nous n'avions pas toujours eu ce bagout incroyable qui nous caractérisait et nous mettait à l’abri de bien des emmerdes encore de nos jours.

Nous descendions, nous deux dans l'esprit de ne pas faire dans le politiquement correcte avec les jeunes femmes de Miami. Cela faisait déjà quelques temps que je testais la marchandise. A m'entendre penser moi même, je me rendais bien compte que j'avais une vision de la gente féminine  un peu particulière. Mais aucune d'entre elle n'en avait jamais eu à se plaindre . Ou je le leur en avait pas laissé le temps ?  Peu m'importait, j'étais jeune, j'étais avocat, j'étais plutôt pas mal et je savais comment placer mes mots pour que ça participe à mon charme. Autant de raison qui me poussait à agir ainsi sans scrupule. Vis à vis de la mort de mon père, du fait que je lui ressemblais en tout point, on me laisserait sans doute plus tard choisir  ma fiancée. Même si il faudrait que ça convienne à la famille, et que cela serait juste pour me débarrasser de l'étiquette d'éternel célibataire qui ne tarderait pas à me coller à la peau comme certain de mes pantalons de costumes à mes fesses.
Et puis il y avait toujours un peu de vieux jeu dans les mafias méditerranéennes et le mariage, la vie de famille restait quelque chose de très important. Je craignais parfois que mon manque d'envie de me poser m’empêche d'être pris au sérieux, je compensais donc avec un travail acharné.Aujourd'hui prouvait que celui ci payé.

En voyant la voiture , je bavais presque d'envie. C'était une chose que nous avions en commun. Je devais tout de même avouer qu'il s'y connaissait mieux que moi. J'étais plutôt du genre à m’intéresser à la carrosserie, que ça roule vite et qu'il n'y ai pas de vice de forme. Dino était plus du genre à savoir tout les détails du moteur, le nombre de voiture par série, l'année de production et la côte sur le marché. Et il avait des opinions tranchés sur le sujet en plus. J'avais commis un terrible impair en choisissant ma première audi sans son accord. Je leva les yeux au ciel quand il me rappela à l'ordre concernant la ceinture de sécurité. « Sérieux ?  Mec je sais ce que tu fais des tes semaines pour nos oncles » Une façon détournée de parler des patrons de la Mano et de leurs missions à hauts risques. Pourtant à l'évidence il était sérieux et je me plia à sa loi... Le regardant comme un salle gamin qui obéit à ses parents en pensant juste à sa prochaine bêtise quand le clic représentatif se fit entendre.

Mon sourire s'éclaira pourtant comme le sien à l'écoute du ronronnement parfait de cette petite merveille « Madonna ! »|/b] J'avais de nouveau cinq ans dans les yeux mais là c'était le gamin qu'on emmenait à Disney qui s'y reflétait. A ça de différent que j'étais déjà dans le space moutain. La conduite de mon cousin fût comme d'habitude parfait, et Moise écartant la mère n'aurait pas fait plus fluide. La terre promise nous attendait déjà dans leurs bikinis à franges, les yeux enflammées et la bouche déjà entrouverte. Il était à espérer que ça soit plus nous que la voiture de Dino lui leur faisait autant d'effet.« C’est parti, Andy ! Que la fête commence ! Salut les filles. »

J'éclatais de rire  à le voir revêtir sa cape de séducteur professionnel. Miami était pas prêt à abriter sous son ciel deux Marcello.J'avais attirer l'attention de jolies courbes,encadrés de longs cheveux châtains jusqu'à ses fesses. Je m'installa donc sur la rambarde où elle et ses copines avaient pris pieds.  Les choses sérieuses démarraient très vite à Miami. Rien qu'à voir le peu de vêtements qu'elles avaient sur le cul, on comprenait que chaque seconde comptait. Après un clin d'oeil à Dino, j'entama donc mon premier préche de la soirée. « Bonsoir, moi c'est Andy et mon cousin Dino. Vous attendiez quelqu'un en particulier ? » Ma toute nouvelle amie réinstalla ses cheveux derrière ses cheveux en me regardant par en dessous . Minauderie classique mais peu importe je comptais pas lui sortir un jeu original non plus, juste le plus efficace. Elle secoua la tête et je repris « Un prénom ? » « Christy » « Un verre aussi peut être ? » Je me tourna vers ses trois autres copines, trouvant le ratio tissus/peau et gonzesses/ritals à notre avantage. Un coup d’œil à mon cousin et je sus que ça lui déplairait pas. De toute façon c'était la première manche, rien ne nous forçait à les troncher elles et pas d'autres. Je distingua aussi une inquiétude toute matériel à sa façon de couver encore la caisse. Alors prenant la main de … putain merde, elle venait de me dire son prénom... Bref l'emportant vers une table non loin, je murmura en passant à l'oreille de Dino « Ne t’inquiètes pas , on reste dans le coin tu pourras faire naviguer tes yeux de ses seins à la voiture » Je bouscula un peu son épaule en souriant pour le faire réagir et balayer ses dernières objections. On était pas là pour babysitter quatre roues mais pour nous occuper de petites jeunes femmes qui avaient , on l'espérait , quitté leurs couches depuis longtemps.

Assis, j’appelai la serveuse... la mignonne serveuse de ce petit bar en bords de mer absolument cliché. Sérieux c'est pas à Chicago qu'on ne ferait même qu'imiter un toit en paille, un coup de vent et tout s'envolerait. De même que ce flamand rose en devanture. C'était de mauvais goût certes mais je n'étais pas là pour juger de l’ameublement mais bien de la populace. Je distingua de loin la fille qui m'avait parlé de l'endroit. Je lui fis un discret signe de tête mais tandis qu'elle amorcer un geste pour nous rejoindre, je détourna la tête comme si sa présence n'était pas nécessaire et me retourna de nouveau vers l'employée [b]« Une bière pour moi, mon cousin et les filles prennent tout ce qu'ils veuillent également. C'est ma tourné »
Je rajouta avec un sourire à l'attention de Didi «  Pour compenser l'essence mec, fait toi plaisir ce soir » C'était plutôt pour le remercier d'être là, d'avoir fait tout ce chemin pas pour se taper un gonzesse qu'il aurait eu chez nous quoiqu'il arrive,  mais pour me soutenir et prouver qu'il serait toujours là pour moi. Comme je serais toujours là pour lui.

©️junne.
[/b]
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Chicago Outfit :: The Rest Of The Cards :: Other Places :: Autres Villes-